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Par Anonyme, le 20.09.2023
excellent film!
Par Anonyme, le 07.04.2022
exellent film. a voir§
Par Anonyme, le 16.03.2022
un lien valide pour telecharger ce film merci
Par Anonyme, le 11.07.2021
pas de lien ? site inutile
Par Anonyme, le 04.06.2021
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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour :
14.11.2025
1368 articles
GARRINGO de Rafael Romero Marchent
Italie -Espagne (1969)

**
Blu-ray + DVD + Livret - Boîtier métal Futurepak limitéSortie vidéo 7 janvier 2025 -----Elephant Films
Blu-ray :
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DVD :
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Rafael Romero Marchent est un cinéaste qui a prit part à la déferlante du western transalpin débute à l’aube des de la décennie 60 et s’échoua à la suivante
Il débuta après-guerre comme acteur dans des films anodins sans grande presse (une trentaine) dont certains réalisés par son frère. puis s’adonna à la réalisation uniquement dans un premier temps aux westerns joués par des sous-vedettes : Peter Martell-- Craig Hill-- Sean Flynn-- Peter Lee Lawrence et Anthony Steffen 2 acteurs du film
Il dut un des réalisateurs italiens d’origine espagnole des plus fructueux dans le genre avec 11 westerns avant de retourner dans la comédie simpliste ou le film d’aventures : Avisa a Curro --Jiménez 1978 El lobo negro 1981 et Duelo a muerte-
Témoin de la mort de son père par des collègues militaires, un enfant Johnny (Peter Lee Lawrence) adopté par Klaus, le shérif (José Bódalo ) père d’une fille (Solvi Stübing ) va apprendre le maniement des armes et aduste poursuivre et tuer tout soldat.
Un colonel va mandater un des ses hommes Garringo (Anthony Steffen ) un lieutenant mis en prison pour capturer l’agresseur
La vengeance destructrice dans tout son éclat. Le héros est aveuglé par ce sentiment tour comme par m’éblouissement du soleil (astre symbolique souvent associé au père) .

Dialogue creux à l’approche psychologique restreinte ( vous avez tué des hommes j’espère que c’est un malentendu) , avec une action permanente aussi attrayante que celle de la guerre des boutons imbibée de sadisme à l’époque fort présent dans ces histoires. Il y avait matière et celle- ci n’est guère développée. Le film est un produit de consommation lourdingue parfois.
Au-delà d’une mise en scène classique aux effets répétitifs , d’une interprétation caricaturale comme l’étaient ce cinéma à deux ou trois exceptions , il demeure un produit surfait remplis de tics et sans grande attirance

De ce réalisateur qui ne fut un auteur nous avions déjà présenté deux films Et sabata les tua tous Un par de asesinos 1970 et Deux croix pour un implacable --- Due croci a Danger Pass dont nous avions déjà noté l’amateurisme et le manque de souffle ; alors que rajouter !

JOSE BODALO vu dans maints westerns européens voire italo-espagnol comme celui-ci : 1967 : Un train pour Durango (Un treno per Durango) de Mario Caiano le film ne valait pas le voyage et 1967 : Professionnels pour un massacre (Professionisti per un massacro) de Nando Cicero ; ce fut celui du film -- 1968 : Adios Caballero (Uno dopo l'altro) de Nick Nostro

PETER LEE LAWRENCE commencera timidement sa carrière en interprétant "Le frère de Lee Van Cleef dans "Et pour quelques dollars en plus" puis rapidement il prit dun galon dès son deuxième film ( 1967) et ne quittera l'affiche que 7 plus tard après une quinzaine de westerns à 30 ans suite à la maladie qui le terrassa. Nous le vîmes dans L'homme qui a tué Billy le Kid (1967) El hombre que mató a Billy el Niño de Julio Buchs où il fut le fameux William Bonney ; Tuez-les tous sans pitié (1968) Uno a uno, sin piedad de Rafael Romero Marchent où déja il intervenait durant la guerre civile, Les pistoleros de l'Ouest (1969) La morte sull'alta collina de Fernando Cerchio en héros malgré lui, Garringo (1969) , I quattro pistoleri di Santa Trinità (1971) de Giorgio Cristallini , Je signe avec du plomb... Garringo (1972) Una bala marcada de nouveau signé Juan Bosch dans un rôle d’un chasseur de primes, qui aide un groupe d’agriculteurs en difficulté à se battre contre un grand propriétaire , Ça va chauffer, Sartana revient! (1971) Su le mani, cadavere! Sei in arresto . Ajoutons quelques polars tout aussi peu ambitieux : Amour et mort dans le jardin des dieux (1972) Amore e morte nel giardino degli dei de León Klimovsky où il est “Un ancien professeur loue une ancienne villa mystérieuse et trouve une cassette enregistrée par une ancienne occupante, détaillant son mode de vie débauché et les événements qui ont conduit à son assassinat”

ANTHONY STEFFEN qui vient d’une famille de noble débuta modestement sous le patronyme de Antonio De Teffè (Le château des amants maudits Beatrice Cenci de Riccardo Freda-- L'esclave d'Orient (1958) Afrodite, dea dell'amore de Mario Bonnard où déja il avait le premier rôle masculin face à 2 actrices françaises Isabelle Corey et Irène Tunc) et dès 1965 aborda le genre qui le rendra célèbre avec des westerns – et il en fit 25 - : Creuse ta fosse, j'aurai ta peau (1965) Perché uccidi ancora de José Antonio de la Loma, Edoardo Mulargia -- La vengeance de Ringo (1966)Los cuatro salvajes de Mario Caiano -- La horde des salopards (1969) Django il bastardo de -Sergio Garrone avec qui il écrivit le script -- Arizona se déchaîne (1970)Arizona si scatenò... e li fece fuori tutti! de Sergio Martino et 2 autres signés Edoardo Mulargia : Shango, la pistola infallibile (1970) et Viva Django (1971)W Django!. Il mio nome è Scopone e faccio sempre cappotto (1974) signé Juan Bosch sera son dernier du genre . il se recyclera et tournera jusqu’en 1991.

Les westerns de Rafael Romero Marchent
1965 : Dans les mains du pistolero (Ocaso de un pistolero) Craig Hill
1966 : Pas de pitié pour Ringo (Dos pistolas gemelas) Sean Flynn
1967 : Deux Croix pour un implacable (Dos cruces en Danger Pass) Peter Martell
1968 : Les Pistoleros du Nevada (¿Quién grita venganza?) Anthony Steffen
1968 : Un par un... sans pitié (Uno a uno sin piedad) Peter Lee Lawrence
1969 : Ringo le vengeur (Dos hombres van a morir) Peter Martell
1969 : On continue à l'appeler fils de... (El Zorro justiciero) Fabio Testi
1970 : Quand Satana empoigne le colt (Manos torpes)
1971 : Et Sabata les tua tous (Un par de asesinos) Gianni Garko
1973 : Tu seras la proie des vautours (Un dólar de recompensa) Peter Lee Lawrence