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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 19.11.2014
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525 LE BISON BLANC 1977 de Jack Lee Thompson USA

Publié le 19/11/2014 à 21:42 par rogerchemouni Tags : roman société mort nature nuit animal film neige paysage
525 LE BISON BLANC 1977  de Jack Lee Thompson USA

525 LE BISON BLANC 1977 (The White Buffalo)

de Jack Lee Thompson USA

 

           Le film avouons le fut une agréable surprise, du fait que le sieur Bronson dans ces années là, tourna beaucoup et n’importe quoi ou du moins un cinéma qui nous interpellait point et Jack L.Thompson tout bon artisan qu’il fut il ne brilla guère dans ce genre et sa filmographie est inégale en qualité.

 

        Ce film est imposant notamment par son scénario original qui montre le fameux héros de L’Ouest Wild Bill Hickok (Charles Bronson) obnubilé par la capture du Bison Blanc en question qui hante ses rêves et le traumatisme puisqu’à chaque réveil brusque, il utilise ses armes et tire à tout vent. Le dit animal sème aussi la terreur dans un village indien tuant l’enfant du chef Sioux Crazy Horse(Will Sampson) autre légende. Ils seront deux et feront équipe pour capturer ce bison sauvage accompagnés du vieil ami de Hickock , le râleur et raciste Charlie Zane ( (Jack Warden)

 

                Peu de westerns se déroulent sous la neige, paysage enclin plus au conte qu’au western : 'André de Toth : La Chevauchée des bannis (1959- 1948 : Ciel rouge (Blood on the Moon) de Robert Wise - 1949 : Le Démon de l'or(Lust for Gold) de Sylvain S.simon) . Et ce blanc virginal de la nature ne fait que rendre plus terrifiant l’autre blanc porté par le bovidé terrifiant d’autant que cette lutte du bien contre un Mal blanc renversant les codes tout en gardant une symbolique biblique

 

            Bronson semble s’impliquer dans ce rôle, usant moins de son flegme caractéristique offre un personnage en demi teintes, de héros apeuré. Il traine la même obsession qu’ Achab et sa baleine , personnages du roman de Moby Dick ; Il arbore des lunettes de soleil, une longue chevelure et un chapeau , apparat qui enrichit son personnagede légende tourmenté , apeuré.

 

                Le western de ces années là n’est point encore mort,  contrairement aux commentaires rapides de critriques ,la production américaine nous en offrit quelques uns : « Joseph Wayles » de Clint Eastwood, « le dernier des géants » de Donald Siegel , « Missouri Break » d’Arhur Penn et le déroutant « c’est arrivé entre midi et 3 heures »

 

           Etonnamment le film se déroule dans le clair-obscur (scènes de nuit, de pénombre, lors des déplacements sous la neige) comme si le danger ne pouvait venir que dans la nuit propice à l’apparition de ce ruminant féroce et dévastateur. Le bison en question est présenté comme un animal hors do commun, un monstre, aussi indestructible que ceux qui peuplaient le cinéma de cette décennie ; c’est le combat de l’homme contre la bête, le bien contre le mal (Armageddon est cité) . Faut-il y voir un symbole, une allégorie qui explicite que quelque mine les hommes et ronge une société ; dans une Amérique belliciste toutes les réponses étaient de circonstance. C’est une bête de miséricorde et ce thème s’allie aisément à celui de la condition indienne qu’il évoque aussi.

 

                Jack Lee Thompson tourna beaucoup de 1950 à 1990 notamment pour les suites du roman de Pierre Boule (1972 : La Conquête de la planète des singes (Conquest of the Planet of the Apes 1972 )-et en 1973 : « La Bataille de la planète des singes 1973 : La Bataille de la planète des singes)fit 9 films avec Charles Bronson, (1983 : Le Justicier de minuit (10 to Midnight- 1986 : La Loi de Murphy (Murphy's Law)et doit une reconnaissance auprès des cinéphiles pour deux films Les Canons de Navarone en 1961 et le thriller Les Nerfs à vif en 1962.Son précédent western 1969 : L'Or de MacKenna (Mackenna's Gold). Son précédent western ne nous avait guère ravi contrairement à celui-ci beaucoup plus travaillé et avec un scénario d’enfer.



LE BISON BLANC

Publié le 19/11/2014 à 21:41 par rogerchemouni
LE BISON BLANC

UNE BETE DE MISERICORDE

LE BISON BLANC

Publié le 19/11/2014 à 21:40 par rogerchemouni
LE BISON BLANC

UN BRONSON ORIGINAL

524: Bandits de grands chemins 1948 e George Sherman USA

Publié le 08/11/2014 à 15:21 par rogerchemouni Tags : amour belle histoire heureux argent fille film danse
524: Bandits de grands chemins  1948 e George Sherman USA

524: Bandits de grands chemins (Black Bart) 1948 de George Sherman USA

 

                 Drôle de western qui se veut quelque peu parodique, comique et aventureux et qui se clôt de façon dramatique annihilant quelque part la démonstration légère et l’histoire d’amour avec une figure historique.

 

                   Hormis ce point, rien n’empêche de regarder ce film quelque ralentit par un scénario bancal. Ces bandits de grands chemins sont un trio d’amis quelque peu gredins qui se séparent sur une mésentente. Deux ans plus tard L’un devenu riche Charles E. Boles (Dan Duryea ) retrouve ses 2 ex partenaires Lance Hardeen (Jeffrey Lynn) et Jersey Brady (Percy Kilbride) dans une ville de Californie où la découverte de mines d’or attire de plus en plus la populace. Mais ce n’est point cela qui inquiète notables et banquiers : c’est l’agissement d’un cavalier tout de noir vêtu et masqué qui s’attaque à toutes les diligences transportant le métal précieux. L’autre fait qui met la ville en effervescence est la venue de Lola Montès (Yvonne De Carlo) dont Charles alias Le masque noir va s’amouracher.

 

                   Comme d’habitude G.Sherman soigne son film léger, y met de l’action, de l’humour , quelques lourdeurs et dirige ses comédiens et ses scénes d’action avec brio. Il fait la part belle à Yvonne de Carlo qu’il filme avec dévotion et admiration ; les deux scènes de danse sont un hommage à cette beauté , notamment la seconde où il invente des plans pour mieux capter sa silhouette , son jeu et sa chorégraphie.

            Son film reste conventionnel, non mémorable et l’on peut préférer ses autres réalisations aux rythmes plus soutenus ( Les rebelles 1954)

 

                   Dan Duryea ne semble pas aussi à l’aise que dans ses rôles de méchants, il parade et son jeu est moindre ; néanmoins il garde une prestance et une crédibilité dans ce personnage aventureux heureux en amour et …… ne racontons pas la fin du film.

 

                Percy Kilbride au visage ingrat et à la mine déconvenue a un rôle important puisqu’il est le narrateur du film et l’unique témoin de cette histoire

 

                Yvonne De Carlo reste le véritable attrait de ce western mineur, genre dans lequel elle persistera (Les amours de Salomé de Charles Lamont 1945- La ville d'argent 1951 de Byron Haskin Tornade d’Allan Dwan 1954 ) et dans lequel Sherman l’emploiera plusieurs fois (1949 : La Fille des prairies(Calamity Jane and Sam Bass--1948 : Le Barrage de Burlington (River Lady) -Tomahawk 1951)

523- LES REBELLES de George SHERMAN 1954

Publié le 06/11/2014 à 22:41 par rogerchemouni Tags : homme belle mort travail dieu film cheval rouge
523- LES REBELLES de George SHERMAN 1954

LES REBELLES « Border river » de George SHERMAN 1954 *

 

                George SHERMAN fut un de ceux qui tournèrent le plus de westerns. Il accomplissait toujours son travail avec le même faire valoir et se montrait comme un réalisateur acceptable.

 

            Le film suivant l’atteste : En 1865 , un an avant la fin de la Guerre de Secession ; un aventurier quitte le territoire américain pour celui du Mexique , au-delà des fameuses rives du Rio grande dans une enclave surnommée « La zone libre » non sans raison puisqu’elle attire moult hors-la-loi. L’étranger est Clete Mattson, (Joel McCrea ) un officier confédéré , il débarque avec pertes et fracas puisqu’il est poursuivi par les Tuniques Bleues et sauvé par , la belle Carmelita (Yvonne De Carlo )et les hommes du dictateur local le General Calleja (Pedro Armendáriz) . Celui-ci sait que Mattson est poursuivi pour avoir dérobé un chargement d’or appartenant à l’Union dans le but d’acheter des armes pour l’armée sudiste en pleine débâcle. IL décide de faire affaire avec ce militaire en échange du butin et d’un énorme bénéfice. L’homme sera l’objet d’autres convoitises, trouvera des alliés dont Carmelita et devra gérer cette situation instable.

 

               On peut penser à Vera Cruz tant les situations sont similaires par leur dualité : Le conflit Nord sud et d’ l’autre côté celui opposant Juarez au despotique Maximilien. Mais le film pêche par son absence d’originalité et Sherman n’est pas Aldrich. Le film se regarde sans déplaisir même si la seconde partie déçoit quelques peu et laisse devenir la fin heureuse et morale : un bandit ne peut servir un dictateur.

 

                 Il reste des personnages inquiétants comme ce général qui avoue sans rire «ce que la cupidité peut faire à l’homme » et un homme au double jeu qui reconnait que « La trahison est un mot courant ». George Sherman est un habile artisan, qui le prouvera dans beaucoup de genres notamment dans le western qu’il visitat de 1937 à 1971 faisant tourner Jon Wayne (Big Jake 1971 ) Audie Murphy(Le diable dans la peau 1960) et Jeff Chandler (À l'assaut du Fort Clark 1953)

 

                  Yvonne De Carlo qui tournera plusieurs fois pour lui , fut une adepte du western (Tornade 1954 de Allan Dwan – Sombrero 1953 de Norman Foster - La belle aventurière 1949 de Frederick De Cordova – La taverne du cheval rouge 1946 de Charles Lamont ) .Elle incarne elle aussi une rebelle et comme tout star change de toilette à chaque séquence ; ce qui augmente sa prestance.

 

                Pedro Armendáriz lui-même mexicain de naissance qui brilla sous la direction d’ Emilio Fernández avant de croiser Ford (Le fils du désert 1948-- Dieu est mort 1947- Le fils du désert 1948- Le massacre de Fort Apache 1948 ) joue avec délectation un dictateurde façon fort crédible.

 

                 Joel McCrea fut lui aussi un adepte du western, même s’il tourna dans d’autres genres avec des cinéastes de prestige tel Alfred Hitchcock - William A. Wellman- Preston Sturges- King Vidor - Josef von Sternberg-- Howard Hawks- William Wyler- Cecil B. DeMille ce que peu de ses confrères peuvent s’enorgueillir. Il est à l’accoutumée présent et remarqué.

 

* présentation de Patrick Brion

522-TORNADE SUR LA VILLE -1956 USA de Jack ARNOLD

Publié le 04/11/2014 à 16:39 par rogerchemouni Tags : photo belle femme film bande amoureux
522-TORNADE SUR LA VILLE -1956  USA  de Jack ARNOLD

522-TORNADE SUR LA VILLE The Man from Bitter Ridge"

1956 USA de Jack ARNOLD

DVD SYDONIS CALYSTA

 

         Un inconnu Jeff Carr (Lex Barker) traverse une région qui fut sujet d’attaque de diligence pour se rendre à Tomawak. Il sera victime d’un guet-apens, sera pris pour son agresseur et conduit en prison où il avouera au shérif (Ray Teal) être un détective de l’agence Pinkerton. Il se lance dans des investigations sur les attaques en question.

 

 

           Les accusations se portent sur Alec Black , (Stephen McNally ) un éleveur de moutons . mais Carr découvre que Ranse Jackman (John Dehner ) un politicien candidat au poste de shérif et ses hommes dont ses 3 frères sont bien plus coupables. Il arrêtera cette bande nocive et s’amourachera de Holly Kenton (Mara Corday)

 

             Disons le d’office le scénario on ne peut plus classique et l’interprétation ne sont pas l’apanage de ce western. L’étranger qui débarque dans une bourgade n’est point une nouveauté, le propriétaire véreux encore moins et l’histoire d’amour est fade. Quant aux acteurs : Lex Barker n’est ni John Wayne , ni Gary Cooper et Maria Corday , ni Karen Steele, ni Mauren O’Hara

 

                   Cela posé, tournons nous vers le traitement qui lui est pertinent. Arnold soigne sa mise en scène, aidé par une photo fort réaliste et très belle qui rehaussent le film.Celui ci est attrayant par ses personnages : son héros Jeff Carr est un cowboy qui tombe dans tous les pièges, qui est continuellement molesté, battu, agressé, trompé et les frères Jackman qui ratent toutes leurs entreprises nous font penser aux Dalton de la BD tant ils sont comiques dans leurs insuccès. La trame convenue se déroule sur une atmosphère qui l’est moins et fait de ce western ; un film esthétique.

 

               Lex Barker qui après avoir jouer Tarzan et avant de se faire signaler dans le rôle de Old Shatterhand de la série Winnetou ; tourna quelques westerns : face à Randolph Scott dans La trahison du capitaine Porter 1953 de André De Toth et dans de Ray Enright 1948 entre autres. Ce beau gosse fut souvent un acteur fade jouant de sa prestance ; ce qui attira sans doute les cinéastes européens qui l’utilisèrent en fin de carrière 

 

 

         Mara Corday qu’Arnold réemploya pour Tarantula (1955) joua dans de nombreuses séries B (The Quiet Gun1957 Vengeance à l'aube 1954 La rivière sanglante1954 westerns de William F. Claxton George Sherman et Nathan Juran) et télévisuelles avant de croiser en fin de carrière celle de Clint Eastwood (La relève- Pink Cadillac- Le retour de l'inspecteur Harry- L'épreuve de force ) qui lui aussi avait débuté à Universal.

 

            John Dehner le plus crédible du lot vu dans moult westerns (La rivière de la poudre 1953 de Louis King - Bronco Apachede Robert Aldrich 1954 et surtout Pat Garrett dans le troublant film d’Arthur Penn Le gaucher 1958 ) fut le méchant élégant des méchants et surtout un bon acteur Il avait à son actif plus de 300 personnages.

Stephen McNally à la carrière moindre mais tout aussi ambitieuse et au talent certain puisqu’il tourna sous la direction d’Anthony Mann, Joseph L. Mankiewicz Henry Hathaway Hugo Fregonese Robert Siodmak joue un amoureux transi qui s’aperçoit que la femme désirée le fuit.

 

* présentation de Bertrand Tavernier et Patrick Brion

TORNADE SUR LA VILLE

Publié le 04/11/2014 à 16:37 par rogerchemouni
TORNADE SUR LA VILLE

LEX BARKER ,  MARA CORDAY ET STEPHEN McNALLY

TORNADE SUR LA VILLE

Publié le 04/11/2014 à 16:36 par rogerchemouni
TORNADE SUR LA VILLE

LEX BARKER FACE A jJOHN DEHNER

521-SEPT HOMMES A ABATTRE 1956 de Budd BOETTICHER USA

Publié le 03/11/2014 à 14:28 par rogerchemouni Tags : homme femme mort histoire nuit film ange chevaux richesse
521-SEPT HOMMES A ABATTRE   1956 de Budd BOETTICHER USA

521-SEPT HOMMES A ABATTRE "Seven Men from Now »

1956 de Budd BOETTICHER USA

 

                        Budd Boetticher apparait au milieu des années 50 comme un météore et ne lâcha point la bride puisqu’il nous offrit 7 films superbes dont certains méritent la qualification de chefs d’œuvre comme celui-ci qui ouvrit les festivités.

 

      Celles vont s’organisés autour d’un acteur : Randolph Scott, d’un scénariste Burt Kennedy ( 5 fois sur 7) et de seconds rôles imposants (Lee Van Cleef- James Coburn- Karen Steele- Claude Akins- Richard Boone). La trame sera identique : Un homme vient venger la mort de son épouse et sera jouée sous plusieurs accords différents.

 

              Le shérif Ben Stride (Randolph Scott) poursuit assidûment les bandits qui lors d’un hold-up ont tué sa femme. Il y parviendra et croisera sur son chemin un couple John et Annie Greer (Gail Russell) qu’il aide à désembourber leur carriole et les accompagne au tyravers un territoire composé de John et Annie Greer (Gail Russell) fort hostiles. Dans un relais de diligence abandonné, Stribe croisera Dans un relais de diligence abandonné, un tireur redoutable Bill Masters (Lee Marvin) qui se joindra à lui non tellement pour le seconder mais pour s’octroyer la part du butin dudit hold-up

 

               Ce film produit par John Wayne va instituer, installer, référencier une atmosphère commune : le personnage féminin est d’une telle beauté que l’entourage masculin phantasme sur elle et souvent elle évoque pour le héros l’épouse disparue. Celui ci est impassible, immuable, muré dans son but , obnubilé par sa vengeance tellement mystérieux que l’héroïne désire connaitre son passé tumultueux. Ce sera toujours un être solitaire, doublé de romantisme qui ne trouvera presque jamais le bonheur , encore moins la sérénité il restera toujours un vaincu-vainqueur. Autre particularité est la richesse des seconds rôles notamment des méchants, qui ne le sont pas intégralement et montre des qualités sociales et humaines en contradiction avec leur personnalité. De par ailleurs le héros « Boetticherien » est un homme droit qui évite la traitrise ; il prévient toujours l’adversaire de ses manigances

 

                      Le prologue et l’épilogue sont à couper le souffle tant la virtuosité et l’invention narrative sont présents/ Le début donc se déroule par une nuit d’orage , Stride demande du café et l’asile à deux cowboys non étrangers semble t-il à son malheur ; ils parlent de tout et de rien et du hold-up , des bandits en question et demande à Stride s’ils la loi en a arrêté. Stride répond : « oui , deux » et la caméra quitte ce groupe pour celui des chevaux agités subitement par 2 coups de feux Le final qui verra l’affrontement de Stride et Masters jouera à habilité de l’ellipse une nouvelle fois. Masters le tireur rapide qu’on a vu à l’œuvre étonne par dextérité est surplombé par un plus véloce que lui et mourra interloqué regardant ses mains qui ont pas eu le temps de saisir ses colts. Nous restons pantois devant cette démonstration cinématographique si épurée, si concise, si naturel qu’elle en devient immortelle.

 

                     Lee Marvin habitué aux tueurs violents (1953 : Règlement de comptes (The Big Heat), de Fritz Lang - Les Inconnus dans la ville de Richard Fleischer (1955)) en compose un assez stylé et remarquable comme sa façon de jouer avec les armes qui n’est pas feinte ; l’acteur s’y connaissait et fut sniper durant la seconde guerre mondiale. Il porte un foulard vert dans ce rôle et reste le seul à agacer le héros : La scène où devant le couple en question et Stride il invente une histoire pour mieux figurer celle qui s’ensuivra ( l’union hypothétique de Stride et de la jeune femme) vaut son pesant d’or

 

                   Gail Russel au charme indéniable flirta avec le cinéma (1945 : Sa dernière course (Salty O'Rourke) de Raoul Walsh----*1947 : L'Ange et le Mauvais Garçon (Angel and the Badman) de James Edward Grant -- 1948 : Le Fils du pendu (Moonrise) de Frank Borzage---1949 : El Paso, ville sans loi (El Paso) de Lewis R. Foster) et l’alcool. Le premier l’a consacrera, le second la tuera à 36 ans.

 

                 Quant au sieur Scott ; s’il n’avait fait que ses 7 films cela suffirait pour entrer au panthéon des grands du western . Il jouera n"anmoins sous la direction d’ André De Toth , de Joseph H. Lewis , Henry Hathaway John Sturges , Fritz Lang que pour ses westerns et terminera sa carrière par un ultime 1962 : Coups de feu dans la Sierra (Ride the High Country) de Sam Peckinpah. Non sa place n’est pas usurpée.

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Publié le 03/11/2014 à 14:25 par rogerchemouni
Seven Men from Now »

LA SCENE TENDANCIEUSE   qui mettra en colère Stride


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