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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 17.09.2014
722articles


509-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 6 Big Day, Great Day

Publié le 17/09/2014 à 20:52 par rogerchemouni Tags : chez amour dieu amitié humour anges écran rock richesse film
509-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 6  Big Day, Great Day

SAISON 1 Episode 6 : 24 octobre 1962

Titre original : Big Day, Great Day

Titre français : Pas de sous titres en français - épisode inédit

Réalisateur : Harmon Jones

Scénariste : Charles Larson,

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb- Doug McClure-Roberta Shore-Pippa Scott

Mickey Shaughnessy-Aldo Ray-Dennis Patrick-Rosemary Murphy

 

                  Le juge retrouve un ami lors d’un aller à Denver pour y récupérer un achat. La relation en question se nomme Frank Krause (Aldo Ray ) un lutteur venu pour acquérir le titre de champion face à un autre sportif Muldoon (Aldo Ray) ,Mais son manager véreux Cappy Donald (Dennis Patrick) va un peu compliquer son désir.

 

                   Cet épisode rappelle bien que cette série avait pour public des téléspectateurs et donc il fallait les ingrédients pour capter l’attention ( Humour , bagarre, amour amitié et droiture) Et à ce stade l’épisode moyen atteint son but.

 

                    Mickey Shaughnessy joua souvent les brutes affreuses mais néanmoins humaines et cocasses ; on le vit dans Tant qu'il y aura des hommes (1953)- Le rock du bagne (1957) face à Elvis Presley et Le grand Sam (1960) à John Wayne ; activité qui ne l’empêcha pas de figurer dans des séries télé (The Untouchables, The Virginian-Les incorruptibles Maverick )

 

               Harmon Jones est un réalisateur de télé qui s’adonna auparavant dans le western de série B mettant en valeur George Montgomery (La caravane des hommes traqués 1956) Dale Robertson (24 heures de terreur 1956 -City of Bad Men (1953)- The Silver Whip (1953)

 

                Aldo Ray à la carrière plus ambitieuse que celle de son adversaire dans le film ,tourna pour George Cukor (Je retourne chez maman(1952) -Mademoiselle Gagne-Tout(1952) pour Raoul Walsh (Le cri de la victoire (1955-Les nus et les morts (1958) ) Michaël Curtiz (La cuisine des anges (1955) Jacques Tourneur (Nightfall (1957)) Anthony Mann (Côte 465 de 1957 *Le petit arpent du bon Dieu (1958). Ce fut sa décennie la plus intense et ne retrouva pas dans celles qui s’ensuivirent la même richesse

 

Charles Larson tout aussi peu connu que le réalisateur, est un producteur scénariste qui inspirera un western à Allan Dwan Angel in Exile qui fut son seul script pour le grand écran . il fournira une vingtaine de scénarios pour Rawhide et pour The Lone Ranger

508-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 5 The Brazen Bell

Publié le 16/09/2014 à 18:36 par rogerchemouni Tags : homme enfants travail nuit film love poésie
508-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 5 The Brazen Bell

SAISON 1 Episode 5 : sortie 17 oct 1962

Titre original : The Brazen Bell

Titre français : Pas de sous titres en français - épisode inédit

Réalisateur : James Sheldon

Scénariste : Roland Kibbee,

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb- Doug McClure-Roberta Shore-Pippa Scott

George C. Scott-Royal Dano et John Davis Chandler

 

                                                     James Sheldon dirigea plus de 100 longs métrages à la petite lucarne. Nous ne connaissons point son travail ; dès lors. Ici il demeure honorable du fait de son atmosphère prenante et de sa direction d’acteurs. Le scénario est signé Roland Kibbee, qui fut un excellent scénariste travaillant pour Burt Lancaster notamment du « Le corsaire rouge 1952 à Au fil de l'épée 1959 en passant par Vera Cruz 1954 et il dirigera ce dernier pour Le flic se rebiffe 1974. Il écrivit de surcroit poiur les The Marx Brothers () , pour Sidney J. Furie (L'homme de la Sierra 1966 avec Marlon Brando) et produisit nombre de films (Les chasseurs de scalps 1968 avec son ami Burt Lancaster)

     

                                          D’ailleurs le scénario est plus fouillé, il met en scène l’arrivée d’un nouvel enseignant Arthur Lilly (George C. Scott) et l’évasion de deux forçats Dan Molder (Royal Dano ) et Dog ( ) ; deux faits qui vont bousculer Medecine Bow. . Les deux prisonniers vont prendre en otage les enfants du village dans la classe de leur maitre d’école. Celui-ci remarquant que l’un des deux agresseurs est épris de culture et va tenter via la poésie de freiner sa frénésie meurtrière

 

                                    George C. Scott joue à merveille cet enseignant chétif et apeuré qui veut effacer un passé morbide . il fut un des rares acteurs à refuser son oscar tant la compétition l’indiffère. Il gut remarquable dans le rôle titre de Patton en 1970 : et dans le polar méconnu de Richard Fleischer en 1972 : Les flics ne dorment pas la nuit (The New Centurions) et en 1964 dans le film fou de Kubrick Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) :

 

                                 Question seconds rôles nous avons deux têtes patibulaires vu dans nombre de westerns Royal Dano (Josey Wales hors-la-loi (1976)- Les cordes de la potence 1973-La légende de Jesse James-Les géants de l'Ouest 1969-Duel dans la boue 1959 et l’effrayant au visage ingrat ( Coups de feu dans la Sierra (1962)- Pat Garrett et Billy le Kid 1973-Quand siffle la dernière balle 1971-) a eux deux ils totalisent plus de 350 apparitions , il est difficile de ne pont les reconnaitre surtout dans des rôles de méchants qui souvent volent la place aux premiers.

507-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 4 : La clôture

Publié le 15/09/2014 à 22:06 par rogerchemouni Tags : monde chez roman sourire écran fantastique
507-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 4 : La clôture

SAISON 1 Episode 4 Sortie USA : (10 Oct. 1962)

Titre original : The Big Deal

Titre français :La clôture

Réalisateur : Earl Bellamy

Scénariste : Winston Miller d’après un script de Richard Jessup

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb- Doug McClure-Roberta Shore-Pippa Scott Ricardo Montalban

                                    Le synopsis est simple ; un étranger Enrique Cuellar (Ricardo Montalban) sud américain vient à pour y récupérer une terre que le juge Garth avait en gérance. Leur désaccord sera grand tant le juge se montre avare et Cuellar calculateur. Ce qui n’empêchera ce dernier d’influencer par son charme l’entourage du premier. Si l’histoire n’apporte rien de plus aux personnages de la série, elle fait sourire par l’image de cette bombe latine qui fait chavirer les cœurs et apporte des rancœurs.

 

                                         Earl Bellamy est un artisan inégal et peu ambitieux ; nous avions traité deux de ses westerns (SANS FOI NI LOI chronique N°138 et LA PAROLE EST AU COLT toujours de 1966 Chronique N° 423 ) , genre qu’il perpétua sur le petit écran (Tales of the Texas Rangers1955- Rintintin 1955-56- The Lone Ranger 1956-57- Tales of Wells Fargo 1957 avec Dale Robertson 1959 et notre série où il signera 7 autres épisodes) Nous connaissons peu ses autres westerns et réalisations, souvent des polars musclés (Justice sauvage 2 - la revanche 1975 )

                                             Ricardo Montalban est un acteur américain , d’origine mexicaine qui joua souvent les latinos et les étrangers, débuta dans son pays d’origine avant d’acquérir une popularité aux Usa . Il vu présent dans quelques westerns (El Gringo 1968-Les dynamiteros 1971-Les voleurs de trains 1973 face à John Wayne ) et trouvera quelques bons rôles chez Bob Fosse(Sweet Charity )Les séries à succès agrandirent son impact (Star trek II - La colère de Khan 1982-Les évadés de la planète des singes 1971) ainsi qu’une série télévisuelle L'île fantastique (1977). Il joue comme beaucoup de ses personnages de sa superbe , de son charme , lui le beau gosse américano mexicain La très jolie

 

                                  Pippa Scott incarne la journaliste de fonction qui tient un journal aux maigres lecteurs et dont le cœur fait chavirer steve Trampas et le virginien dont nous pensons et cela est à peine soulignée - ordre moral oblige - que est la maitresse de temps à autre. Elle ne tournera malgré son rôle symbolique – la presse est présente donc la démocratie existe bel et bien –Elle est pour son premier rôle Lucy Edwards ,la sœur de Nathalie Wood qui se fait enlevée et tuée dans le chef d’œuvre enfin l’un des chefs d’œuvres de Ford La prisonnière du désert 1956. Le petit écran l’accapara., elle en partit à 50 ans pour faire ensuite que des apparitions éphémères.

 

                                          Richard Jessup est un écrivain apprécié aus USA pour son roman Lowdown (Chanteur de choc), »qui conte l'ascension fulgurante et le déclin irrésistible de Walker Alise, un jeune chanteur, doué mais pas juste vocalement. Ce roman « retrace la grandeur et la décadence d'un chanteur de charme et dépeint le monde du show-bizz, en mettant en scène ses tricheurs et leurs magouilles » Il est l’auteur de The Cincinnati Kid, situé dans le milieu des joueurs de poker, est adapté à l’écran par Norman Jewison et interprété par Steve McQueen et Edward G. Robinson.

506-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 3

Publié le 13/09/2014 à 11:00 par rogerchemouni Tags : bienvenue vie homme travail histoire annonce
506-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 3

SAISON 1 Episode 3 : sortie aux USA 3 octobre 1962

Titre original : Throw a Long Rope ( Jetez une longue corde)

Titre français : Pas de sous titres en français - épisode inédit

Réalisateur : Ted Post

Scénariste : Harold Swanton

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb- Doug McClure-Roberta Shore

Jack Warden-Jacqueline Scott-John Anderson

 

 

                                  Harold Swanton écrivit 3 épisodes pour cette série, autant pour Perry Mason et La grande caravane 10 pour « Alfred Hitchcock présente »Il plante ici des personnages solides , doubles contradictoires qui s’interrogent sur leurs choix et remettent en définition le mot démocratie dont ils semblent oublier la définition. Le Major n’est pas ce qu’il annonce soit un défenseur mais un belliciste qui recherche la renommée. Le juge Garth voit qu’il a tort d’avoir raison et le Virginien va désobéir pour ne point être le détenteur de tueries gratuites et ses deux suppléments vont épouser ses idées et Jubal n’est pas le voleur montré du doigt. L’épilogue est subtil puisqu’il renverse une des données précitées

 

                                           Ted Post se montre talentueux, imposant un rythme et créant une atmosphère par sa description bien sur des fermiers en colère et de la vie des cowboys, de surcroit sous sa houlette les comédiens surtout ceux de la série sont bien meilleurs . son travail est solide, prenant et maitrisé. L’homme qui participera à plusieurs séries western dans las années 60 (Rawhide - Gunsmoke- La grande caravane- L'homme à la carabine) fut l’auteur de 2 westerns intéressants (Fais ta prière... Tom Dooley 1959-et le superbe western psychologique « Pendez-les haut et court » avec Clint Eastwood) et l’un des films des plus réussis sur la guerre du Vietnam (Le merdier (1978) "Go Tell the Spartans" avec Burt Lancaster)

 

                                                James Drury , s’il n’est pas le premier au générique est le personnage phare autour duquel gravitent d’autres pas toujours secondaires au fil des épisodes montre ici ses qualités d’acteur ; c’est pour la première fois le narrateur de cette histoire et nous apprenons qu’il est né à Fairfax en Virginie bien sur. Il débuta au cinéma en 1955 et avant ce rôle qui lui assurera une célébrité il avait déjà certes en troisième ou dernier couteau fait une cinquantaine de films et téléfilms dont Coups de feu dans la Sierra où il incarne un des frères Hammond , dans Le cavalier du crépuscule 1956 et La dernière caravane 1956. En 2000 il jouera dans un remake du Virginien.

  

                                          Jack Warden a toujours été un des seconds rôles solides du cinéma américain des années 70-90 qui travailla avec les plus talentueux qui souvent le réclamèrent : Lumet,( The Verdict (1982) L'avocat du diable (1993) ) Pollack, Norman Jewison (Justice pour tous (1979) ) Woody Allen (September (1987)Coups de feu sur Broadway (1994) -Maudite Aphrodite (1995) Pakula (Les hommes du président(1976) Hal Ashby (Shampoo 1975- Bienvenue Mister Chance1979) ? Il est crédible dans ce rôle ambigu de fermier en colère.

505-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 2

Publié le 12/09/2014 à 01:16 par rogerchemouni Tags : vie homme femme histoire fille film chevaux
505-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 2

SAISON 1 Episode 2 : sortie aux USA 26 septembre 1962

Titre original : Woman from White Wing 

Titre français :Pas de sous titres en français - épisode inédit

Réalisateur :Burt Kennedy

Scénariste : Burt Kennedy

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb- Doug McClure-Roberta Shore Roberta Shore

-Robert Sampson-Barry Sullivan

                               Un étranger Frank Dawson (Barry Sullivan) arrive à Medecine Bow désireux de demander des comptes au Juge Henry Garth (Lee J. Cobb ). Il rencontre dans un lieu insolite le virginien et ses deux coéquipiers à qui il demande de prévenir leur employeur de sa venue. Celle ci va chambouler la vie du juge et de sa fille non étrangère aux demandes mystérieuse de l’inconnu. Et que représente cette bâtisse non finie , construite pour une femme aimée ?

                                Morton S. Fine et David Friedkin ont adapté une histoire de Burt Kennedy qui en signa la mise en scène. Nous savons que l’homme fut un bien plus grand scénariste que réalisateur. Nous lui devons notamment ceux écrits pour le duo Budd Boetticher et Burt Kennedy (7 hommes à abattre 1956- L'homme de l'Arizona 1957- L'aventurier du Texas 1958- La chevauchée de la vengeance 1959- Comanche Station 19690 que des perles ) et pour d’autres Harry Keller (Six chevaux dans la plaine (1962) James Neilson (Le justicier de l'Arizona(1967) ainsi que pour lui-même (La vengeance du shérif(1969)- Les voleurs de trains (1973 et Un colt pour trois salopards (1971) son meilleur film.

                                            L’épisode est moins captivant que le précédent et les acteurs sont spectaculaires, surtout soulignons le ceux-ci durent 70 mn environ : Lee J. Cobb est un vieux de la vieille , superbe dans le film de Kazan On the Waterfront (1954) et dans celui de Lumet « 12 Angry Men » (1957) où il est l’un des 12 hommes en colère et remarquable dans le personnage tortueux de Willy Loman inspiré par Arthur Miller.I l quittera la série en plein milieu après 120 épisodes. Roberta Shore en tournera que 70 et abandonnera le cinéma dix ans plus tard.

                                        Barry Sullivan fut un acteur intéressant même s’il tourna beaucoup et n’importe quoi ; il est superbe dans Les ensorcelés 1952 de Minnelli, et tourna beaucoup de westerns Les sept chemins du couchant 1960 un de ses meilleurs rôles dans le genre avec celui dans « Quarante tueurs » de Samuel Fuller

504-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 1

Publié le 11/09/2014 à 00:28 par rogerchemouni Tags : fille vie homme bonne femme annonce sourire femmes
504-LE VIRGINIEN  SAISON I  Episode 1

SAISON 1 Episode 1 : 19 septembre 1962

Titre original : The Executioners

Titre français : Pas de sous titres en   français - épisode inédit

Réalisateur : David Friedkin

Scénariste : David Friedkin & Morton   S. Fine,

Acteurs : James Drury- Lee J. Cobb-   Doug McClure, Roberta Shore

               Hugh O'Brian- Colleen         Dewhurst- Pippa Scott

 

 

                                                    Le premier épisode débute sous des hospices dramatiques : un homme Tom Newcombe est pendu pour avoir attenté à la vie d’une jeune femme. Tous les autochtones sont présents à l’exception du juge Garth(Lee J. Cobb), important propriétaire terrien et de son régisseur le fameux Virginien (James Drury ) . Dans le public Se trouve trois autres personnages récurrents Betsy ( ) la fille du juge Trampas (Doug McClure) et Steve Hill (Gary Clarke) ainsi que deux autres femmes Miss Célia (Colleen Dewhurst ) l’institutrice du village qui fricotait avec le condamné et Molly (Pippa Scott ) une conquête du Virginien. La quiétude de la ville ne durera pas , un étranger y pénètre et fait sensation par ses dons artistiques, son esprit travailleur et sa curiosité morbide que certains de ses tours de magie. Celui ci prénommé Paul Taylor(Hugh O'Brian) charme la maitresse d’école et sème l’embarras de cette ville qui n’est pas si innocente.

 

                                       Le coscénariste de cet épisode David Friedkin signera la mise en scène moins spectaculaire et néanmoins maitrisée que le synopsis qui offrira des rebondissements. David Friedkin connait ses classiques du western ; la ville coupable, l’étranger effrayant et le malaise général sont des thèmes du genre et inspireront plusieurs cinéastes de Allan Dwan à Clint Eastwood (L'homme des hautes plaines ) en passant par William Wellman ( L’étrange incident ) . IL est sans réserve quand il décrit cette pendaison vécue comme une kermesse ou ses personnages sauvages et frustrés qui se conduisent de façon immorale sous leur enveloppe sociale.

 

                            Parmi tous ces comédiens se détachent deux personnalités qui aidés de personnages étoffés donnent le meilleur d’eux-mêmes Colleen Dewhurst qui travaillera avec Woody Allen (Annie Hall 1977 ) et David Cronenberg (Dead Zone 1983 ) . Elle est remarquable en vieille fille , quètant l’amour que son physique ne peut lui donner et montrant ses faiblesses et ses penchants secrets et surtout Hugh O'Brian au charme ambigu qui ensorcelle tout un chacun tout en les irritant, il incarne un être fantasque, blessé, sarcastique au sourire permanent et au comportement mystérieux. De nos jours à près de 90 ans il tourne encore et figurera au casting de plusieurs westerns (La vallée de la vengeance 1951-À feu et à sang 1952-Le déserteur de Fort Alamo et L'expédition du fort King de Budd Boetticher1953-La lance brisée 1954-Wyatt Earp: Return to Tombstone 1994 personnage qu’il joua à plusieurs reprises notamment dans une série :The Life and Legend of Wyatt Earp (1955–1961)

 

                                         Un épisode qui ouvre fortement cette série semi inédite et qui annonce une bonne suite.

LE VIRGINIEN ( 1962-1971)

Publié le 10/09/2014 à 17:53 par rogerchemouni Tags : roman chez
LE VIRGINIEN ( 1962-1971)

LE VIRGINIEN ( 1962-1971)Saison I Volume 1

sortie chez Elephant Films le 24 septembre 2014 (*)

                          Cette série est la troisième plus longue du western américain après Police des plaines (20 saisons), suivie par Bonanza (14 saisons) ; elle totalise 249 épisodes et 9 saisons. Elle commença en 1962 et se clot en 1971.Elle fut montrée en partie- jamais dans son intégralité- au public français en 1966 sur la deuxième chaine de l’ORTF.

                     

                               Elle s’inspire d’un roman d’Owen Wister publié en 1902.et fera l’objet de plusieurs adaptations au cinéma dès 1914 et la plus célèbre d’entre elles fut jouée par Gary Cooper en 1929 . Elle révélera James Drury ( le virginien )et Doug McClure(Trampas ) et verra moult acteurs (Lee J. Cobb- Clu Gulager notamment et John McIntire, Charles Bickford-L.Q. Jones, Lee Majors, Stewart Granger) et cinéastes y participer (William Witney-Earl Bellamy -Ida Lupino-Jack Arnold-Burt Kennedy-)

 

                  La saison I qui sort bientôt courant du mois, présente 10 épisodes dont 6 inédits et nous promet un bel assortiment de vedettes et des scénarios prenants qui firent le succés de cette série hors normes. Celle-ci met en vedette le fameux virginien dont nous ne saurons point l’homonyme qui est l’inrtendant du ranch de Shiloh appartenant au juge Garth (Lee J. Cobb) . L’homme devra faire face aux mille et une turpitudes qui vont gagner cette collectivité située dans la ville de Medecine Bow dans le Wyoming.

 

                  Nous vous proposerons une approche de chaque épisode

 

 

(*) Avec une interview de James Drury

503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY de George Waggner USA 1949

Publié le 01/09/2014 à 20:59 par rogerchemouni Tags : monde bonne amour société belle femme histoire fille film
503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY de George Waggner USA 1949

503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY « The fighting Kentuckian » de George Waggner USA 1949

 

                      L’histoire nous enseigne que des héros de la Grande Armée napoléonienne seraient venus dès 1818 en Alabama où ils vont croiser des soldats du deuxième régiment du Kentucky. Du premier groupe se distinguera, la fille de l’organisateur de cette migration Fleurette -cela ne s’invente point- (Vera Ralston) qui va s’amouracher de John Breen (John Wayne) appartenant au second groupe, bien que promise à un compatriote le colonel Georges Géraud.

Ce dernier mal renseigné se trouve en association avec des filous commandés par Blake Randolph (John Howard ). Breen va remettre de l’ordre dans cet écheveau et tenter de garder sa nouvelle conquête.

 

             Le scénario s’il nous arrête sur un pan méconnu des combattants français d’alors mais ne s’implique pas plus que cela. Borden Chase fut moins évasif quand il signa la trame des westerns pour A.Mann : Winchester '73 (1950), Les Affameurs (1952) etJe suis un aventurier (1954) et de d'Howard Hawks : La Rivière rouge (1948) films phares du genre. . Le film date de la fin des années 40 et est signé par un tâcheron George Waggner qui ne marqua point l’histoire du western encore moins celle du cinéma à la solde de stars dont John Wayne qui à nouveau est producteur avisé, malin et calculateur.

 

                      Il cible l’aventure familiale, l’agrémente d’une histoire d’amour, y fait régner la bonne humeur et la camaraderie saine via le personnage de l’ami joué par Oliver Hardy - acteur peu à l’aise dans ce genre et qui se parodie - et des compagnons sympathiques dudit régiment.

 

                       De surcroit l’acteur joue un personnage embarrassé, réservé et pourtant hâbleur avec les dames qui se déguise en géomètre dépassant les bornes et en soldat borné ; images moins troublantes et plus assimilables que celles proposées par Ford et Hawks qui surent montrer la contradiction, la violence, le désabusement et même l’intolérance de ce cowboy à qui on donnerait sous d’autres hospices , notamment avec ce film où on le voit constamment engoncé dans une torpeur juvénile , le bon sans confession Non l’intérêt enfin le piquant ne demeure pas dans quelques scènes drôles et balourdes comme John Wayne tentant de jouer du violon où la partie de pseudo rugby entreprise par des gaillards avec un Gallon de rhum , mais dans les personnages féminins de la mère de l’héroïne , femme d’un autre monde prônant le mariage arrangé, et avec le personnage doux, effacé obnubilé par son amour de Fleurette, et de la non moins belle et plus acrimonieuse Annie logan (Marie Windsor )

                        Celle   ci consacrée Reine de la série B fera le régal de cinéphiles dans des œuvres néanmoins importantes et fameuses L'Enfer de la corruption (Abraham Polonsky, 1948) -1952 : L'Énigme du Chicago Express (The Narrow Margin) de Richard Fleischer -1956 : L'Ultime Razzia (The Killing) de Stanley Kubrick –Oliver Hardy sous employé dans ce rôle était en fin de carrière après que celle fut éblouissante dans les années 30-40 avec son partenaire et maitre d’œuvre Stan Laurel Vera Ralston qui avait déjà croisé Wayne dans un autre western Dakota (1945), de Joseph Kane réalisateur privilégié et un des onze qu’elle tournera (Plainsman and the Lady(1946)-Wyoming (1947) de Joseph Kane) pour la société qui produisit ce film Republic Pictures, dirigé par Herbert J. Yates qui deviendra son époux .

 

              Elle avait fui le nazisme de sa terre natale la Tchécoslovaquie et ne tourna qu’une petite trentaine de films et à 35 ans se retira du cinéma qui avouons ne lui a guère offert de grands rôles à l’exception d’Allan Dwan avec La belle du Montana (1951) et George Sherman pour le mythique The Lady and the Monster (1944) d’après une nouvelle de Curt Siodmak John Wayne ne tourna pas que des chefs d’œuvre, mais souvent des œuvres où il jouait au chef, le film est réalisé en 1949, il venait de tourner Le massacre de Fort Apache, Le fils du désert, La charge héroïque de Ford et la rivière rouge de Howard Hawks. Il lui sera beaucoup pardonné.

 

              Pas pour son réalisateur qui tourna pas de grands westerns même si celui-ci celui est convenable. Il servira de nouveau Wayne pour Opération dans le Pacifique (Operation Pacific) en 1951 et tournera différents genres dans les années 40-50

502-THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

Publié le 29/08/2014 à 19:57 par rogerchemouni Tags : merci photo belle femme travail fille film enfant voyage actrice
502-THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

 

                   Un nouveau western venu d’Europe principalement du Danemark redynamite ce genre moribond et rend hommage au cinéma d’antan.

 

                 Le dit pays est devenu en 1848 une monarchie constitutionnelle, certains de leurs autochtones émigrent vders l’Ouest. Quand commence l’histoire en 1870 Jon (Mads Mikkelsen) un danois fraichement intallé fait venir femme et enfant après 7 années d’installation. Ces deux là lors d’un voyage en diligence seront agressés par deux peites frappes s’y trouvant et malgré les efforts du père seriont massacrés. Celui-ci va à leur rencontre et descend les affreux jojos. L’un des agresseurs tué est le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan) qui règne en dans une contrée où il s’accapare via les services de Keane (Jonathan Pryce) et de son bras droit Corsican (Eric Cantona) les terres avoisinantes et instaure le droit de cuissage de sa belle sœur Madelaine (Eva Green) . IL met à prix à base de chatage et de sacrifices humains la tête de Jon.Ce dernier sera capturé par l’affreux oppresseur avant d’être délivré par Peter (Mikael Persbrandt) un ami de la famille. Jon sera sans merci sans sans secours réel à part un adolescent et Madelaine qui aussi se retourneront contre Delarue qui a notables et habitants avec lui et parfois malgré eux.

 

 

              Le film choisit d’honorer la mémoire du western en reprenant l’un des ses thèmes féiches : la vengeance. Il agrémente le tout par un décor digne du genre : ville et montagnes et ajoute un autre thème : la couardise des villageois qui laissent leur ville devenir un enfer. La photo est magnifique, les décors grandioses et la lumière flamboyante donnant au film une atmosphère spécifique, symbolique et ijstituant un climat désarmant. Si les personnages ô combien charismatiques ne sont point originaux, l’atmosphère créée l’est ; le film se veut velléitaire et volontairement longuet mais jamais monotone. Il reste contemplatif même dans la pr ésentation des personnages.

 

                     Eva Green incarne une femme qui n’a pas le droit à la parole non du fait qu’elle soit muette, mais de celui de femme qui doit être soumise et qui refusera ce rôle consacré. Cette actrice, fille de la vedette française Marlène Jobert à un rôle qui le penchant féminin de celui de J.L Trintignant dans « Le grand silence » .et l’assume complètement en jouant cette femme rebelle qui ne s’en laisse point découdre.Eric Cantona fait de la figuration intelligente dans un rôle sans grand relief. La palme revient à Mads Mikkelsen qui joua avec cette dernière dans Casino Royale (2006)et qui reste un des grands acteurs du moment auréalé de mille récompenses pour son travail (La chasse (2012)- Michael Kohlhaas 2013 et notamment avec le talentueux : Nicolas Winding Refn : Le guerrier silencieux, Valhalla Rising 2009-Pusher II - Du sang sur les mains 2004- Bleeder 1999-Pusher 1996)

 

Donc un film à voir pour saisir l’attrait qu’excetrce ce genre hors de ses frontières et qui le lui rend bien.

501-DU SANG DANS LE DÉSERT de Anthony MANN 1957 USA

Publié le 23/08/2014 à 22:43 par rogerchemouni Tags : homme chez amour femme mort dieu nature film enfant air fantastique
 501-DU SANG DANS LE DÉSERT  de Anthony MANN 1957 USA

501-DU SANG DANS LE DESERT (The Tin Star)

de Anthony MANN 1957 USA

 

                 Anthony Mann nous offrit des superbes westerns (1960 : La Ruée vers l'Ouest(Cimarron)- 1958 : L'Homme de l'Ouest (Man of the West)) avec entre autres James Stewart (1952 : Les Affameurs (Bend of the River) 1953 : L'Appât (The Naked Spur -1954 : Je suis un aventurier (The Far Country)) qui fut son acteur fétiche (1953 : Romance inachevée (The Glenn Miller Story) 1953 : Le Port des passions(Thunder Bay)- 1955 : Strategic Air Command) et celui-ci peut-être moins criant voire avec moins d’attrait n’échappe pas à la règle .Il est toujours question de tolérance, de racisme ; deux thèmes présents dans un des deux films qui à l’aube des années déclarât la guerre aux images stéréotypées sur les indiens et se révélât ouvertement leur défenseur.

 

                   Le shérif Ben Owens (Anthony Perkins ) est un homme réservé, timide et qui peine à installer son pouvoir. Face à lui se trouve Morg Hickman (Henry Fonda ) un chasseur de primes qui arrive dans la ville de celui-ci avec un cadavre afin de toucher la récompense. Il devra rester une journée pour que les autorités au demeurant méfiantes qui veulent vérifier l’identité du hors- la-loi capturé . Ne trouvant point où loger enfin où quelqu’un veuille le recevoir, il se rabat pour une chambre chez Nona Mayfield (Betsy Palmer) une veuve dont il va s’amouracher qui vit avec son jeune fils kip (Michel Ray ) . Dès son premier jour remarquant la difficulté du jeune homme de loi lors d’un duel face à l’ignoble Bart Bogardus (Neville Brand) va lui sauver la mise et le prendre sous son aile. Tous deux lutteront contre ce dernier et contre les deux frères McGaffey (Lee Van Cleef et Peter Baldwin ) meurtriers qui abattront le seul médecin le docteur Joseph McCord (John McIntire ) de la région.

 

               Nous retrouvons le héros au passé trouble et l’héroïne qui doit cacher le sien tant il déplait aux âmes bien pensantes, son amour outre des êtres de la nature sauvage. Ce sont tous les trois concernés des personnages complexes en quête de rachat, de reconnaissance d’eux-mêmes voire de revalorisation de leurs personnes . Si le film est moins flamboyant avec son intrigue typique, il n’en recèle pas moins de richesses, Tin star ( l’étoile en étain du shérif) parle d’apprentissage , de passation de pouvoir : le « Bounty killer ( chasseur de primes) est un ex shérif dont un drame familial dont il se sent coupable et qui lui fit perdre femme et enfant , qui s’il refuse plus fois d’être l’adjoint de son protégé , tente de lui redonner confiance d’autant plus qu’il est seul face à une foule hostile et de notables qui ne l’appuient guère. L’étranger ne sera en reste de compte puisque peu à peu , il va devenir un père pour Skip et un époux pour Nona. Celle-ci est mise en quarantaine par une ville qui lui reproche son union avec un indien . Morg homme errant depuis son passé tragique traverse les villes les yeux fermés et il sait que ce n’est pas rien d’être shérif , va les ouvrir pour son nouvel élève et sa nouvelle compagne. Ce n’est pas qu’un film sur l’amitié, mais sur l’amour et un constat sur une ville démissionnaire

 

                       La démarche d’Anthony Mann se veut nonchalante comme celle de Morg arpentant les tues avec une sureté désarmante, il y décrit un homme la venue d’un revenant, d’un homme désabusé qui en tendant la main va devenir riche humainement parlant, car le film se veut une ode humaniste et anti raciste.Le scénario est dû à : Dudley Nichols qui signa ceux de films mémorables pour John ford (1935 : Le Mouchard (The Informer)-1939 : La Chevauchée fantastique (Stagecoach)- 1947 : Dieu est mort (The Fugitive), pour Renoir (1943 : Vivre libre (This Land Is Mine) et pour Lang (1941 : Chasse à l'homme (Man Hunt)- 1945 : La Rue rouge (Scarlet Street) pour Hawks (1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) rien que des chefs d’œuvre . Le film lui doit beaucoup pour ses rôles si étoffés que l’œuvre ne peut laisser indifférent.

 

                      Le casting est à la hauteur de l’histoire ; il y retrouve les seconds rôles habituels Lee Van Cleef dans une de ces petites apparitions avant de devenir via Sergio Léone la star que nous connaissons. Neville Brand au visage aussi inquiétant que disgracieux qu’il promenât dans moult westerns (1953 : Le Déserteur de Fort Alamo :Dawes- 1957 : Jicop le proscrit (The Lonely Man)-1961 : El Perdido(The Last Sunset) : ) avant de faire plus remarquer avec le rôle du gangster Al Caponedans la série télévisé Les Incorruptibles. John McIntire que Mann avait employé dans 1954 : Je suis un aventurier (The Far Country) et que l’on vit dans : 1955 : L'Homme du Kentucky (The Kentuckian) 1956 : Coup de fouet en retour (Backlash) 1960 : Les Sept chemins du couchant (Seven Ways from Sundown)

 

                     Face à eux se trouve qui débuta dans ce genre (1956 : La Loi du Seigneur (Friendly Persuasion) deWilliam Wyler) 1957 : Jicop le proscrit (The Lonely man) de Henry Levin - avant de se faire connaitre dans le rôle de Norman Bates dans: Psychose (Psycho) d'Alfred Hitchcock en 1960 et ses 3 séquelles dont une réalisée par lui ; malheureusement il n’aura pas toujours des rôles à sa hauteur. Henry Fonda un des 4 ou 5 plus grands d’Hollywood imprègne de sa présence discrète mais imposant le film. Il a tourné avec les plus grands Ford (1939 : Vers sa destinée (1947 : Dieu est mort (The Fugitive) Young Mr. Lincoln) 1940 : Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath) un de ses plus grands rôles , et fut un des grands du western avec des films dignes (1943 : L'Étrange Incident (The Ox-Bow Incident) de William A. Wellman-1946 : La Poursuite infernale (My Darling Clementine) de John Ford- 1948 : Le Massacre de Fort Apache (Fort Apache) de John Ford –le superbe 1959 : L'Homme aux colts d'or (Warlock) de Edward Dmytryk et terminera en beauté avec: Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West) de Sergio Leone en 1968 . D’autres films de non moindre importance immortaliseront son jeu : 1956 : Guerre et paix (War and Peace) de King Vidor -1957 : Douze hommes en colère (12 Angry Men) de Sidney Lumet qu’il produisit puisqu’il correspondait avec son statut de libéral

 

                  Mann promène sa caméra hors de ses héros pour nous faire découvrir un Ouest riche en paysages et nous dévoile son sens du cadrage méticuleux et expressif dans le prologue et l’épilogue. Il sait son pouvoir de réalisateur et sa science de réalisateur qui ne triche pas. Le cinéaste parlera en ces termes de genre qu’il servit si bien : « Je crois que c'est le genre le plus populaire (en parlant du western) et il donne plus de liberté que les autres pour mettre en scène des passions et des actions violentes. Je crois que c'est aussi le genre qui vieillit le moins vite, car il est essentiellement primitif. II n'a aucune règle et avec lui tout est possible »


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