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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 22.03.2015
777articles


548-RÉDEMPTION - de Joseph P. Stachura 2011 USA

Publié le 22/03/2015 à 21:00 par rogerchemouni Tags : monde chez mort nature film peinture chevaux
548-RÉDEMPTION - de Joseph P. Stachura 2011  USA

548- REDEMPTION - la nouvelle légende de l’Ouest

de Joseph P. Stachura 2011 USA

 

 

                   La guerre de Sécession a mis à des années de heurts et de haines. La paix revenue une famille d’origine sudiste décide de mettre les voiles en direction de la Californie , vers des régions aurifères. Ils sont quatre Adius McPherson (Derek Burke) Sarah McPherson(July Smith) son épouse Abel McPherson (Adam Chambers ) son frère et Lily McPherson(Aníbal Silveyra)

 

                Leur traversée de terre sera rude notamment lorsqu’ils croiseront une famille mexicaine quelque peu sauvage , vindicative et violente composée d’un père violente et d’un fils Jésus plus ou moins compatissant et qui ô trouble dans la VO parle quelque français .Car après plusieurs jours de marche et la perte de leurs chevaux ; ils débarquent chez ladite famille qui les prennent pour des Yankees. Démarre une chasse violente qui se terminera par la mort dans les deux familles. Cette seconde partie prend peu à peu de l’épaisseur que sa narration nonchalante nous avait quelque peu privés.

 

                   Que diable ce cinéaste inconnu veut nous dire avec cette rencontre conflictuelle qui n’est pas sans rappeler une autre bien plus dure et toute aussi cruelle : Délivrance en 1975 de John Boorman ; que la terre est aussi sauvage que ses habitants, que la guerre meurtrit les uns et les autres, qu’il n’ya point de salut sans sacrifice.

 

                     L’histoire prend un ton biblique d’autant plus que les personnages portent des noms symboliques : Abel, Jésus et Lily et cette fin sous forme de déclaration apocalyptique confirme notre raisonnement et que le scénario évoque sans cesse l’homme et la nature.

            Le western du XXI siècle est plus une épopée humaine que la peinture d’une ville ou de cowboys avec leurs problèmes locaux. Reste un film détonnant, étonnant qui semble être une parabole convaincante de notre monde .

 

                    Joseph P. Stachura produit, écrit réalise et joue parfois dans ses films d’où le titre d’auteur d’autant plus que son univers est singulier, C’est le Troisième film de sa carrière

547-JOSEY WALES USA 1976 de Clint Eastwood

Publié le 13/03/2015 à 18:12 par rogerchemouni
547-JOSEY WALES   USA 1976 de Clint Eastwood

547-Josey Wales hors-la-loi-"The Outlaw "

USA 1976 de Clint Eastwood

 

                   Ce deuxième western – après en 1973 « Pale Rider - Le cavalier solitaire » d’un réalisateur prolifique ( 1 à 2 films par an ) montre un cinéaste maitre de ses moyens – c’était le cinquième de ses 35 films tournés à ce jour- qui affinait son style et son personnage de loup solitaire obnubilé par la vengeance.C’est une œuvre noire habitée par des personnages malsains , saupoudré de violence et de regards négatifs qui en magnifient sa démonstration.

 

 

              Cette odyssée spectaculaire de plus de deux heures nous dévoile le chemin choisi par un fermier du Missouri Josey Wales (Clint Eastwood ) qui après le massacre de son épouse et de son fils va parcourir monts et vallées pour retrouver les coupables : les nordistes du capitaine Terrill (Bill McKinney) lors de la guerre de Sécession.Lorsque celle-ci se finit, des partisans sudistes de Fletcher (John Vernon ) déposent sur un appel pseudo-pacifiste du camp adverse qui leur promet l’amnistie. Mais cette décision se soldera par un massacre d’où s’échappera Jaimie ( ) et Wales venu à leur défense.

 

                     Dès lors Wayles qui a en occis quelques uns est devenu l’homme à abattre , sa tête est mise à prix et sa fuite n’en est que plus justifiée. Il sera accompagné par un vieux chef indien ("Chief" Dan George ) par Little Moonlight (Geraldine Keams ) une jeune indienne rejetée par sa tribu. Il secourra une vieille femme et Laura Lee (Sondra Locke) sa fille dont le père fut lui aussi un irrégulier nordiste. Ces rencontres s’accompagneront de règlements de comptes contre des poursuivants conduits par Terrill et Fletcher contraint de s’allier après la perte de ses hommes à ses fripouilles , des chasseurs de primes et par des indiens bellicistes .Aidé par ses compagnons Josey Wales va lutter contre tous .

 

                 Josey Wales va devenir un être aguerri, endurci , marginalisé et il ramassera d’ailleurs les laissés pour compte : le vieux chef qui n’est plus ce qu’il était et sa compatriote utilisée comme esclave et qui va se révéler ardente combattante, par ses deux femmes venues reprendre possession de la terre et du terrain de leur parent tué et même par un chien abandonné. Eastwood va de western en western choisir ce personnage comme fer de lance et le magnifier dans ses deux autres westerns notamment son chef d’œuvre « Impitoyable » Il le rend mystérieux, peu loquace suspicieux et malin comme sa personnalité.

 

                   Si le héros est discret et lointain ; il n’en déclare pas moins sa flamme à l’être humain symbolisé ici par des minorités (indiennes et féminines) exploitées et asservies.

 

             L’histoire fut écrite par Sonia Chernus et Philip Kaufman qui était au début le réalisateur pressenti et qui tourna quelques scènes mais le producteur acteur Clint Eastwood le congédia et reprit la réalisation (1). Philip Kaufman avait déjà réalisé un western en 1972 La légende de Jesse James qui avait attiré lez regard d’Eastwood. Le film porte la patte de deux réalisateurs ; au début par son atmosphère mystérieuse à Kaufman mais la finition revient à l’intéressé qui en signa seul la réalisation complémentaire non sans mérite.

 

                 Le scénario est tiré d’un livre Gone to Texas de Forrest Carter (nom de plume d'Asa Earl Carter, ségrégationniste et membre du Ku Klux Klan) soit d’un auteur raciste ce que Clint Eastwood présenta comme « un demi indien cherokee »

 

              Nous réalisons que Clint Eastwood à bel et bien renouvelé le genre tout comme Sergio Léone un de ses mentors avec qui il tourna 3 films mythiques

546-L’ OR DES ¨PISTOLEROS de William A. Graham 1967 USA

Publié le 12/03/2015 à 09:58 par rogerchemouni Tags : chez fille film peinture pensées écran
546-L’ OR DES ¨PISTOLEROS  de  William A. Graham  1967 USA

L’ OR DES ¨PISTOLEROS 

Waterhole #3"

de William A. Graham 1967 USA

 

                        Que penser d’un western qui outre n’en porte pas l’apparat draine des pensées négatives à la limite du tolérable qui nous ramène à un thème d’actualité : peut-on rire de tout ; ici de viol même si celui-ci est teintée bizarrement de séduction.

              Un groupe d’amis :Quilley (James Whitmore) le balafré ( Claude Atkins) , le sergent Henry Foggers ( ) s’’emparent de lingots d’or appartenant à l’Armée, qu’ils vont enterrer en plein désert au point d’eau N°3 (D’où le titre original ). Quiley se fait voler et tué par Lewton Cole (James Coburn ) un joueur recherché par la loi, laquelle via le Sheriff John Copperud (Caroll O Connor) va être mise au courant de cette cachette.

 

              Cole réussit à enfermer l’homme de loi dans sa propre prison et à charmer Billee Copperud  sa fille. Tous Armée, comprise vont tenter en s’associant et en rivalisant à s’approprier illégalement ce trésor.

 

                  Là où le bat blesse ce n’est point dans la peinture de ces êtres vénaux , de ce courant immoral qui draine le western de cette décennie mais dans l’approche de la séduction de ladite fille du shérif.

 

                    Cela commence par un viol puis se clôt par un accord de l’agressée qui tombe amoureuse suite à la relation physique imposée et qu’elle assume au final. Et quand celle-ci se plaint avec hypocrisie de cette agression en ces termes : « Il m’a imposée ses caresses » le capitaine répond « aucun cowboy dans ce pays ne l’en blâmerait avec une beauté aussi radieuse » , nous restons pantois devant ce machisme

                 

                        Ce western qui se présente sous forme de fable - chaque chapitre est précédé d’une ballade- abuse de la dérision , impose effet comique sur effet comique annihilant son potentiel et dénaturant le genre. Ce western à plus à redire qu’à dire et l’ensemble n’amuse plus et s’essouffle par sa lourdeur.

 

                       Le western suivant de Il était une fois... la révolution 1971 allait être d’une autre envergure tout comme Pat Garrett et Billy le Kid 1973 ; l’acteur avait derrière lui un nombre de westerns intéressants comme seconds rôles (Les 7 mercenaires 1960- La chevauchée de la vengeance 1959) et trouvera chez Sam Peckinpah (Major Dundee (1965) et Richard Brooks (La chevauchée sauvage(1975) ) deux faire valoir. Le reste de la distribution est composée de seconds rôles plus ou moins connus Claude Akins (Rio Bravo (1959)) , Carroll O'Connor (Le point de non-retour (1967)), Bruce Dern (Will Penny, le solitaire 1968) , James Whitmore (Des monstres attaquent la ville (1954) ) , Joan Blondell (L'ennemi public (1931) )

 

                     William A. Graham est surtout un réalisateur du petit écran qui s’exila vers le grand pour des films souvent insipides et qui nous donne un film déjanté certes mais à mille lieurs du western réussi.

545-545-LA LOI DE LA PRAIRIE de Robert Wise 1956 USA

Publié le 02/03/2015 à 18:25 par rogerchemouni Tags : vie homme amour femme histoire film humour pouvoir amoureux rouge
545-545-LA LOI DE LA PRAIRIE de Robert Wise 1956 USA

545-LA LOI DE LA PRAIRIE (Tribute to a Bad Man)

de Robert Wise 1956 USA

 

                    Ce western psychologique peut se voir sous deux angles : en premier l’apprentissage de la vie d’un jeune cowboy et en second lieu portrait d’un despote, deux thèmes auréolés d’une histoire d’amour.

 

               Un éleveur Jeremy Rodock aisé fait la pluie et le beau temps dans sa région jusqu’à punir sévèrement – par pendaison – tout voleur qui touche à ses biens. Etant loin de toute représentant de la loi, personne dans son entourage n’ose remettre en question son auto-justice même s’il le pense comme les Peterson père (James Bell) et son fils Lars (Vic Morrow)

 

                 Aussi l’histoire débute quand il se trouve en mauvaise posture l’arme au poing et blessé face à deux voleurs et connaissance dudit Peterson. Il sera secouru par Steve Miller (Don Dubbins) qu’il engagera dans sa ferme. Arrivé à celle-ci, ce dernier fait la connaissance de Jocasta Constantine dite Jo (Irene Papas ) la compagne de son employeur et du contremaitre McNulty (Stephen McNally ) .

             Ce quatuor va s’affronter au fil de la narration, notamment trois d’entre eux contre le maître des lieux ; heurts d’autant plus terribles que les 3 hommes sont amoureux de Jo.

                Rodock est un être condamnable, revendiquant le pouvoir et la sentence dramatique au point que ses proches parlent de « la fièvre du pendu » concernant son exigence -pas si gratuite que cela car il est face à des voleurs et des meurtriers – et son intolérance.

 

                        Ce climat impulsif va mettre en danger son couple.Le titre original et ambigu du film est « Hommage à un mauvais gars » et l’être négatif va peu à peu changer son fusil d’épaule. Il est même émouvant quand il déclare à moult avoir peur de perdre Jo et quand son humanité soudaine va en faire un autre homme McNulty qui semble avoir connu Jo et la désire va être mis en quarantaine et pourchassé quand il passera du côté des voleurs ; ces autres mauvais gars Steve Miller,il débute dans la vie sociale, se montre correct, élégant et franc au point d’émouvoir JO.

 

                 Il est le narrateur du film, évoque cette aventure mouvementée, ce premier amour et le souvenir incommensurable que lui a laissé ce couple tout comme le héros de "The Go-Between"Le messager (1971) de Joseph Losey où celui dans le dramatique Le choix de Sophie (1982).

 

                    Il parle de vie amour et cruauté dans le prologue, qui sont les ingrédients de ce synopsis. JO est un être admirable qui connait aussi bien les sentiments amoureux que Rodok le pouvoir, elle a été recueillie lors d’une détresse morale et financière par cet homme et qui s’intégrera dans cette ce pays – puisqu’elle est issue de Grèce comme son interprète – et qu’elle parle 4 langues dont le français et pratique le piano ; c’est souligner la tolérance de cette femme qui sera mise à rude épreuve.

 

                      Les personnages captivent et les bonnes répliques les habillent ; Rodock sûr de ses droits lance pour justifier son rôle de juré et bourreau : «C’est la peur qui les rend honnêtes. Avec cette pendaison j’ai dressé une barrière de trois mètres de haut au-dessus de mes terres » et à l’épilogue non sans humour « On ne meurt pas d’un cœur brisé à son premier amour, mais à son dernier « en partant victorieux avec sa bien aimée.Jo lance au jeune arrivée désirant écrire à sa genitrice ; « Je ne savais pas que les cowboys avaient une mère"

 

                                Etant plus emballé par ses films de science fiction (1951 : Le Jour où la Terre s'arrêta (The Day the Earth Stood Still)) et ses comédies musicales (West Side Story (1961) ), que par ses westerns (1948 : Ciel rouge (Blood on the Moon)Les Rebelles de Fort Thorn (1950)) , celui-ci reste son plus abouti et son plus enthousiasmant.

544- LE RANCH MAUDIT de Joseph Pevney 1966

Publié le 15/02/2015 à 23:07 par rogerchemouni Tags : chez enfants film
544- LE RANCH MAUDIT  de  Joseph Pevney 1966

544- LE RANCH MAUDIT « The Night of the Grizzly » de Joseph Pevney 1966

 

                  Le titre français laissait espérer une œuvre dense et dramatique point s’en faut Le titre original ramène plus vers un film d’aventure de faible ambition et quelque peu gnangnan.

 

           Une famille hérite d’une propriété avec une maison délabrée. Le chef de famille Jim Cole (Clint Walker) est un ancien shérif qui a troqué son étoile contre celle de fermier. Il est accompagné de son ex-adjoint Sam Potts( ), de ses trois enfants et d’Angèle (Martha Hyer ) son épouse. Il va rencontrer deux difficultés : Jed Curry (Keenan Wynn ), flanqué de ses 2 fils abrutis Tad (Ron Ely) et cal (Sammy Jackson ) désireux d’acheter son terrain et d’un grizzly surnommé Satan qui sème terreur et ravage .

 

Ted engage un spécialiste Cass Dowdy(Leo Gordon) pour s’en débarrasser qui s’avère être une connaissance malheureusement de Jim Cole qui l’avait arrêté . Il trouvera des alliés en la personne de Cotton Benson  , de Hank (Jack Elam ) et de Wilhelmina Peterson (Nancy Kulp )

 

                    Le film respire le film familial avec son pathétisme de service, ses personnages communs ( enfants fils chenapans ami du héros fidèle et buveur) les situations sont prévisibles comme le désintérêt progressif du spectateur, dommage certaines scènes sont bien menées notamment l’attaque final du grizzly. Joseph Pevney nous avait offert des westerns plus étoffés comme La rançon de la peur 1960

 

          L’interprétation met en scène des noms communs des cinéphiles nous avons :Ron Ely acteur moyen est connu pour avoir été Tarzan dans la série éponyme ( 1966-68) et Doc Savage dans Doc Savage arrive! (1975)

Martha Hyer qui fut remarquée chez Minnelli (Some Came Running Comme un torrent (1958) ) et dans de nombreux westerns (Les quatre fils de Katie Elder 1965- La flèche sanglante 1964-Les Dernières heures d'un bandit 1956-Crépuscule sanglant 1956) son rôle est moindre ici ( elle avait tourné pour Billy Wilder,Douglas Sirk, Blake Edwards, Frank Borzage et sert de faire valoir à Clint Walker

Jack Elam (Ne tirez pas sur le shérif (1969)-Rio Lobo (1970) Pat Garrett et Billy le Kid 1973) joue les cowboys sympathiques et Leo Gordon ( acteur et scénariste ) son contraire : ce furent deux figures incontournables du western américain au même titre que Keenan Wynn (Johnny Concho (1956)La diligence partira à l'aube 1964 ) il figure comme Jack Elam au générique de Il était une fois dans l'Ouest (1968) hommage oblige

 

                Clint Walker acteur au physique impressionnant (1,98 m) acquiert la notoriété avec une série télévisée Cheyenne (1955-1963)et sera reconnu auprès des aficionados pour ses westerns notamment pour trois westerns de Gordon Douglas : Fort Dobbsen 1958, Yellowstone Kelly en 1959 et Le Trésor des sept collines en 1961 puis pour son rôle dans 1967 : Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) . Il est on ne peut plus crédible dans ce rôle de fermier désireux malgré les soucis de le rester.

543-DEAD IN TOMBSTONE de Roel Reiné USA 2013

Publié le 07/02/2015 à 01:04 par rogerchemouni Tags : photo mode histoire argent nuit film bande écran fantastique
543-DEAD IN TOMBSTONE de Roel Reiné USA 2013

DEAD IN TOMBSTONE de Roel Reiné USA 2013 (*)

 

                Mêler le fantastique et le film de cowboys relève de la gageure, plusieurs ont essayé dans les années 60 avec plus ou moins de bonheur. Cette fois ci ce réalisateur inconnu et pour cause , son film n’est jamais sorti sur les écrans puisqu’il fut réalisé – mode économique oblige- pour la vidéo nous offre un film dynamique même trop dans un brouhaha total pour ne pas dire un tumulte, : images chocs, cascades chics , fusillade en veut-tu en voilà .

 

            La première scène mouvementée annoncera les suivantes et le ton choisi. Guerrero de la Cruz (Danny Trejo) sauve de la pendaison son demi-frère Red Cavanaugh (Anthony Michael Hall) aidé en cela par le reste de la bande qu’il forme.

 

               Si tôt fait le groupe se met en route pour dévaliser la banque d’une ville et soudain Red décide de rester dans la bourgade, d’en devenir le maitre et la baptise du nom de Tombstone.

 

           Ce qui n’est pas du goût de Guerrero et bien mal lui en a pris car son frangin l’abat de plusieurs balles sous le regard médusé puis complice du groupe de bandits.

 

               Guerrero va se retrouver en enfer où il arrive à convaincre le Diable (Mickey Rourke ) de le relâcher contre l’âme de ceux qui l’ont éliminé. Le diable lui laisse 24 heures pour accomplir ce projet contre son retour sur terre éternellement

 

                Et voilà le mal qui va combattre les méchants et trouvera pour alliée Calathea Massey (Dina Meyer) veuve du shérif descendu par Red C’est donc un western qui détonne, déconne et entonne le même cérémonial déplacer les codes pour mieux les magnifier.

 

           Au diable les dialogues, les personnages étoffés et vive la caricature surtout quand celle-ci s’accompagne de 1000 morts, mille explosions et mille balles perdues battant en cela le western italien des années 60-70.

 

       Pur western branché qui par moment peut être répétitif et qui est on ne peut plus assourdissant. Néanmoins devant cette vitalité progressive, nous pouvons prendre plaisir à cette histoire inattendue, bien filmée par ailleurs et avec une équipe de cascadeurs digne d’une grande production et nimbée d’une interprétation déchaînée.

 

              Mickey Rourke tel un Brando non dirigée joue de sa superbe et incarne le diable avec saveur et délectation Lucifer et chacune de ses prestations dernières nous émerveillèrent (The Wrestler (2008)- Sin City 2005 ) Il reste un acteur charismatique

 

                De moindre grande autorité Danny Trejo restera le méchant de service au visage ingrat et à la violence incalculable de ses dernières années à qui Robert Rodriguez donnera une notoriété plus grande avec notamment son personnage de Machète) (Desperado 1995-Une nuit en enfer (1996-Spy Kids 2001-Planète terreur (2007)

 

               Anthony Michael Hall face à eux assume comme il le fit avec Edward aux mains d'argent (1990)The Dark Knight: Le chevalier noir (2008) et avec une série tirée de Stephen King (Dead Zone 2002-2007)

 

            Roel Reiné qui signe le film s’occupa même de la photo est un spécialiste des films pour le circuit vidéo avec 2 à 3 films par an en plus de ces longs métrages pour le grand écran

 

 (*)Le Blu-Ray offre une foule de bonus

542-LE DUEL DES HEROS de S.Hilliard Stern 1984 USA

Publié le 27/01/2015 à 23:12 par rogerchemouni Tags : image vie monde homme femme travail film artiste
542-LE DUEL DES HEROS  de S.Hilliard Stern 1984 USA

542-LE DUEL DES HEROS « Draw ! » de Steven Hilliard Stern 1984 USA

Sortie DVD sidonisCalysta Janvier 2015 (*)

 

                      Un pistolero et joueur invétéré Harry Holland (Kirk Douglas) arrive à Bell city où il va mettre son talent au poker. Il battra Reggie Bell ( ) qui en gardera rancune et fera tout pour le faire condamner. Dans un premier temps , il alertera le shérif  . Celui-ci va au péril de sa vie tenter d’arrter Harry au prix de sa vie, puis convoquera un ex sheriff Sam Starret ( James Coburn) pour reprendre le travail de l’homme de loi et appréhender le cowboy au passé criminel. Ce dernier devenu alcoolique a du mal à mener sa tache, pourtant pas si ardue vu l’état de Harry qui se retrouve blessé et soigné par Bessune comédienne de théâtre ambulent .

 

                  Le western des années 80 est moribond ; fallait-il porter le deuil où se diriger vers d’autres formes de narration comme celle-ci qui met en scène drame et comédie, combats au révolver et facéties de tout genre.

                 Le scénariste d’ailleurs tourne le dos à la tradition pour mettre en dérision ses héros bellâtres et virils sans omettre ses habitants présentés comme falots, idiots et dégénérés.

                 Stanley Mann semble s’amuser autant que le spectateur à cette épopée drolatique ( les scènes désopilantes ne manquent guère) mettant en scènes deux icones de l’Ouest devenus marginaux.

            Nous lui devons des scénarios (La souris qui rugissait 1959 où Peter Sellers jouait 3 rôles- La Guerre d'Hanna (1988) de Menahem Golan) et adaptations ( L'obsédé (1965)de William Wyler d’après John Fowles-Cyclone à la Jamaïque (1965) d’Alexander Mackendrick d’après Richard Hughes-Charlie (1984) de Mark L. Lester d’après Stephen King )

 

                    Les 2 héros sont las et loin de leur monde ; le leur est ailleurs Harry se veut serein, prompt à tout conflit et veut enfin la paix. Son adversaire l’a trouvé dans la boisson. Tous deux sont cantonnés dans leur identité passée comme le bien et le mal ; pour eux tout est mystification ; d’ailleurs la seule femme croisée – et c’est le personnage le moins fouillé- est une artiste sujette certes volontairement à la tromperie.

 

            Le film devient vite jouissif et apetissant même s’il s’éloigne du genre qu’il veut représenter Kirk Douglas se joue de son image de mauvaise garçon pourtant sympathique et décider à en découdre avec cette ville peu hospitalière.

 

                      Sur sa soixantaine bien tassée l’acteur montre encore un dynamisme et un charme étonnants. Il tourne ici son énième western et sa carrière tourne fin mais il nous aura offert ne fut-ce que dans ce genre pas moins de 6 ou 7 chefs d’œuvres : 1951 : Une corde pour te pendre (Along the Great Divide), de Raoul Walsh- 1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky), de Howard Hawks 1955: L'Homme qui n'a pas d'étoile (Man without a Star), de King Vidor- 1955 : La Rivière de nos amours (The Indian Fighter), de André De Toth- 1957 : Règlements de comptes à OK Corral(Gunfight at the O.K. Corral), de John Sturges- 1959 : Le Dernier Train de Gun Hill (Last Train from Gun Hill), de John Sturges : Matt Morgan- 1961 : El Perdido (The Last Sunset), deRobert Aldrich- 1961 : El Perdido (The Last Sunset), deRobert Aldrich et sans oublier sa participation exceptionnelle avec Joseph L. Mankiewicz- John Frankenheimer- Elia Kazan- Otto Preminger- Stanley Kubrick - Vincente Minnelli - Billy Wilder.

 

              James Coburn n’est point en reste , après 100 seconds rôles (La chevauchée de la vengeance 1959- Les 7 mercenaires 1960- Major Dundee 1965) il acquiert la première place (L'or des pistoleros 1967- Il était une fois... la révolution 1971- Pat Garrett et Billy le Kid 1973- La chevauchée sauvage 1975- La loi de la haine 1976 ) et obtient enfin un oscar (Affliction (1997) 

 

*Présentation de Patrick Brion

541-5 FUSILS A l’OUEST de Roger CORMAN USA

Publié le 25/01/2015 à 21:34 par rogerchemouni Tags : homme roman chez mort fille film livres rock
541-5 FUSILS A l’OUEST   de Roger CORMAN USA

541--5 FUSILS A l’OUEST « 5 guns West » de Roger CORMAN USA Sortie DVD sidonisCalysta Janvier 2015 (*)

 

                     Premier film de son réalisateur, qui avoue l’avoir réalisé en 9 jours et en être malade tant la charge était lourdes pour lui. Ce ne sera pas son genre de prédilection face au film d’horreur (le cycle Edgar Poe) . Son autre particularité fut de tourner beaucoup et vite avec les moyens du bord, souvent modestes et de produire énormément ( 400 films à ce jour )

 

                 En pleine guerre de Sécession, l’état major confédéré amnistie 5 condamnés à mort en échange de l’arrestation d’un traite et d’un butin à récupérer. Le quintet sera composé de Hale Clinton (Mike Connors) John Morgan Candy (R. Wright Campbell) J.C. Haggard (Paul Birch) William Parcell 'Billy' Candy (Jonathan Haze) et Govern Sturges(John Lund) . ils vont rencontrer sur leur chemin Shalee (Dorothy Malone) et tenter de mener à bien leurs missions mais le caractère dangereux de certains d’entre eux rendra l’épopée ardue

 

                       Si le film n’a pas la maitrise des suivants ; il demeure un western sympathique au début laborieux mais qui prend une épaisseur avec le personnage joué par Dorothy Malone qui est la poule dans cette basse cour audacieuse.Ce scénario écrit par un des acteurs du film R. Wright Campbell n’est pas sans rappeler le contexte du film d’Aldrich Les douze salopards (1967). Celui écrira 5 autres histoires pour Corman (Le masque de la mort rouge1964-L'invasion secrète1964) et continuera modestement de faire l’acteur pour lui (The Young Racers 1963- ) tout en signant des livres (Son unique roman traduit en français Requins en eau trouble (Juice), publié en 1988)

 

                    D’ailleurs nous trouvons parmi eux des fidèles qui seront dans la carrière de Roger Corman cinéaste philanthrope qui donna sa chance à plusieurs artistes de Coppola à Scorsese en passant par Nicholson et Monte Hellman et de découvertes de jeunes talents tel Jack Nicholson

                   

                   Jonathan Haze fera 15 films avec Corman dont The Oklahoma Woman 1956 un autre western -La petite boutique des horreurs 1960-

Paul Birch en fera 4 () ainsi que L'homme qui tua Liberty Valance (1962)et Les compagnons de la gloire 1965

Mike Connors inscrit sous son premier nom Touch Connors gagnera sa renommée non chez Corman mais avec la série Mannix (1967-1975)

John Lund travaillé avec des grands (Billy Wilder La scandaleuse de Berlin (1948) ) et avec d’autres moindres offrant une carrière en dents de scie

 

               Celle de Dorothy Malone ne le fut point ; elle côtoya Budd Boetticher -Michael Curtiz et Howard Hawks en figurante puis Raoul Walsh , Edward Dmytryk et surtout Douglas Sirk qui lui offrit ses plus beaux rôles (1956 : Écrit sur du vent (Written on the Wind) --1957 : La Ronde de l'aube (The Tarnished angels) Elle demeura une des grandes figures féminines du western (1949 : La Fille du désert (Colorado Territory) deRaoul Walsh -1950 : L'Homme du Nevada (The Nevadan) deGordon Douglas-1953 : Quand la poudre parle (Law and Order) de Nathan Juran-1956 : Tension à Rock City (Tension at Table Rock) de Charles Marquis Warren-et ses superbes personnages dans: L'Homme aux colts d'or (Warlock) de Edward Dmytryk1959 et 1961 : El Perdido (The Last sunset) de Robert Aldrich )

 

*Présentation de Patrick Brion et un documentaire sur le western

540-LE VIRGINIEN (1962–1971) USA Saison 1- épisode 20

Publié le 25/01/2015 à 15:33 par rogerchemouni Tags : vie moi homme amis femme fille you jardin
540-LE VIRGINIEN (1962–1971) USA Saison 1- épisode 20

SAISON 1 épisode 20

TITRE ORIGINAL : If You Have Tears TITRE FRANÇAIS :C’est moi qui l’ai tué

 

REALISATEUR : Richard L. Bare SCENARISTE : Frank Fenton & Frank Chase d’après Howard Browne ACTEURS : James Drury-Doug McClure-Roberta Shore -Dana Wynter-Robert Vaughn-Britt Lomond-

 

Cette édition se termine en plus de l'interviex de James Drury ,sur un épisode remarquable, dirigé et joué avec conviction et talent et de surcroit avec un scénario pointilleux et des acteurs de passage mémorables (Dana Wynter-Robert Vaughn-Nancy Sinatra) Kyle Lawson (Britt Lomond)

 

             Un homme respectable et aimé est accusé du meurtre de Kelland l’époux de Léona (Dana Wynter) une femme qui ne lui est pas indifférente. Il requiert l’aide du virginien (James Drury) et de Trampas (Doug McClure ) ses deux amis. Ceux-ci vont s’immiscer dans la vie famille de Léona approchant son fantasmatique frère Simon (Robert Vaughn ) et sa discrète sœur Martha

 

             La venue de ces étrangers va déplaire à la police locale qui découvrira les liens amicaux du virginien avec le suspect devra cacher Les personnages récurrents et autres montrent un attrait supplémentaire, le virginien va feindre l’amour et Trampas la solitude ; Simon est perdu, sensibilisé et poète à ses heures, Martha mime la vieille fille et Léona la victime consentante. Tous ses protagonistes étouffent et la fin de l’histoire leur apportera l’oxygène salvateur.

 

               Robert Vaughn un des princes des séries (Des agents très spéciaux (1964)- Poigne de fer et séduction 1974- L'agence tous risques 1986- Colorado 1978 Les arnaqueurs VIP 2012) séries où il fut tantôt la vedette tantôt un second rôle permanent et un acteur remarqué : il fut un des fameux 7 mercenaires 1960 de John Sturges et fut nommé à l’oscar en 1959 The Young Philadelphians et d’autres prix pour Bullitt (1968). A 83 ans il tourne encore

 

             Dana Wynter moins connue pour cause une filmographie moindre et peu de passages télé et de films marquants hormis Le dernier de la liste (1963) de John Huston et surtout un des chefs d’œuvre de la Science-fiction : L'invasion des profanateurs de sépultures (1956)

 

              Frank Fenton fit les scénarios de Le jardin du diable (1954) Rivière sans retour (1954) Vaquero (1953) un John Ford L'aigle vole au soleil , un Sturges Fort Bravo (1953) des histoires où déjà les protagonistes se remettaient en cause

 

Richard L. Bare est un serviteur du genre où il fut scénariste, producteur et réalisateur (Le vengeur avec Randolph Scott)

539-LE VIRGINIEN SAISON 1 épisode19-

Publié le 22/01/2015 à 15:27 par rogerchemouni Tags : homme chez mort histoire
539-LE VIRGINIEN SAISON 1 épisode19-

SAISON 1 épisode19-(30 Jan. 1963)

TITRE ORIGINAL : The Man Who Couldn't Die

 

TITRE FRANÇAIS :Le mort a disparu

 

REALISATEUR : David Friedkin

 

SCENARISTE : Roy Huggins d’après Harry Kleiner

 

ACTEURS : James Drury, Lee J. Cobb, Doug McClure |Vera Miles Roberta Shore David White

 

Le juge Garth se rend chez un notable Paul J. Willson (David White) qu’il accuse de l’avoir floué lors d’affaires financières entrainant une bagarre où l’adversaire est tué accidentellement.

L’homme de loi se rend à la police pour y confesser ce heurt et ces derniers arrivés sur les lieux découvrent que le corps n’est point là, que l’assistant dudit défunt ne reconnait point le juge qu’il a pourtant croisé deux heures auparavant.

Le juge se remémore les circonstances de leur rencontre et celle avec Miss Wallace (Vera Miles) une institutrice

 

L’atmosphère est différente du commun des scénarios précédents, nous sommes dans l’irréel, le doute et l’histoire de cartésienne devient kafkaïenne et la seconde histoire plus matérialiste avec pourtant un non sens évident est dans l’esprit du western familial : tendre et romantique et pas si éloignée de la première intrigue

 

Vera Miles fut une des actrices favorites de Hitchcock (Le faux coupable (1956)- Psychose (1960)) et Ford (La prisonnière du désert (1956)- L'homme qui tua Liberty Valance (1962) et tourna pour Tourneur (Un jeu risqué (1955) )


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