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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 20.07.2014
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491-TROUBLE IN TEXAS de Robert N. Bradbury 1937 USA

Publié le 20/07/2014 à 21:53 par rogerchemouni Tags : chez fond belle mort mode film humour cheval concours fantastique

TROUBLE IN TEXAS de Robert N. Bradbury 1937 USA

 

Le film appartient à la mode du western musical défendu ici par Tex Ritter qui pousse la chansonnette et en signe les compositions. Ce genre qui sévissait dans les années 30-40 eut ses adeptes et ses vedettes. Sur un fond de concours de rodéo s’affrontent Tex Masters (Tex Ritter ) à la recherche des bandits qui ont tué son frère lors de ces rencontres et les concurrents sous les ordres de Barker(Earl Dwire) et de son bras droit Squint Palmer (Yakima Canutt) non étranger à la mort du frère diu héros . Il se fera aider par un agent du gouvernement infiltré chez l’ennemi Carmen ( Rita Cansino alias Rita Hayworth ) et par son vieil ami Lucky (Horace Murphy)

 

                      Les stéréotypes pleuvent : la belle s’amourachera du beau cowboy chantant, le fidèle compagnon est âgé, maladroit et affabulateur et les méchants le sont à souhait. Le genre paternaliste pour un public familial possède son charme suranné, se montre comique et très théâtral. Comme souvent la réalisation repose sur les scènes d’action dues à une équipe de cascadeurs qui de surcroit font donc l’acteur comme le plus célèbre d’entre eux Yakima Canutt qui participa à près de 250 films notamment des westerns de 1915 à 1975 dans des films illustres : Autant en emporte le vent (1939) La Chevauchée fantastique 1939- La charge fantastique 1941 Rio Bravo 1959- Spartacus 1960-et fut souvent partenaire de John Wayne .Il obtint un Oscar d'honneur en 1967

 

                      L’autre intérêt du film est la présence sous un pseudonyme de Rita Hayworth qui prit celui-ci qu’après ce film et après 15 participations. Elle n’est pas dans sa plus belle prestation. Tex Ritter lui semble les collectionner dans les quelques 60 westerns qu’il tourna avec le même professionnalisme et le même humour puisque son cheval est cité dans le générique après son nom. Robert N. Bradbury en tourna autant si ce n’est plus et la plupart sont inédits et ne figurent pas dans la liste des grandes œuvres du western américain qu’il défendit avec ferveur

490-LE COURRIER DE l’OR de Budd Boetticher USA 1959

Publié le 13/07/2014 à 00:25 par rogerchemouni Tags : vie amour carte
490-LE COURRIER DE l’OR de Budd Boetticher  USA 1959

LE COURRIER DE l’OR de Budd Boetticher USA 1959

Sortie DVD juin 2014 WARNER

 

                   Il serait malveillant  de souligner que cette œuvre soit inférieure aux autres réunissant ce réalisateur et sa vedette privilégiée : Randolph Scott sous son aspect peut-être moins flamboyant au niveau scénario et point axé sur le thème de la vengeance qui nous donna plusieurs chefs d’œuvre du superbe Sept hommes à abattre 1956 à Comanche Station 1960

 

                    L’histoire se déroule lors de la Guerre de Sécession qui voit un capitaine nordiste John Hayes (Randolph Scott) sommé par ses supérieurs de prêter ses services pour acheminer l’or vers le nord. Ce métal jaune sera l’objet de toutes les convoitises et verra Hayes se faire seconder par un militaire manchot Rod Miller (Michael Dante) et son épouse Jeanie (Karen Steele). un officier confédéré Clay Putnam (Andrew Duggan) marié à Norma (Virginia Mayo) , un ex amour de Hayes va tenter de les voler .

 

                   L’œuvre est riche par ses personnages qui le sont comme ce militaire handicapé bet complexé du fait de son infirmité et à qui Hayes redonne espoir en lui confiant un poste de responsabilité, comme cet officier qui constate que ses agissements sont allés trop loin et fait volte face et comme ce héros toujours aussi laconique et réservé , qui prend en sympathie le couple Putrnam avec une dose d’humanité et de tolérance étoffant un personnage qui aurait pu tomber dans la caricature. Le traitement est aussi omniprésent ; les scènes d’action et d’intimité sont menées avec adresse et servi par des dialogues imposants et réalistes et les situations dramatiques et quelque peu noires :Le héros s’il gagne la partie, ne gagne aucun des deux cœurs féminins ; il repart seul vers de nouvelles responsabilités ; l’ex amoureuse vers une vie moins tumultueuse Dès lors ce western réalisée en 3 semaines et durant 66 minutes, que l’auteur sous estimait à tort est une œuvre solide

 

                    Karen Steele figura dans deux autres films de Budd Boetticher deux westerns Decision at Sundown 1957 La chevauchée de la vengeance 1959 , tous deux face à Randolph Scott et un polar géant La chute d'un caïd 1960 qui resteront sa carte de visite Virginia Mayo eut une carrière plus riche donnant la réplique à James Cagney,Kirk Douglas, Grégory Peck, Joel McCrea, Alan Ladd, Burt Lancaster Randolph Scott un des rois du western termina sa carrière avec Boetticher et Peckinpah ; peut –on avoir meilleure sortie pour l’homme aux multiples westerns qui tourna sous la direction de André De Toth- Fritz Lang-John Sturges-Gordon Douglas-Henry Hathaway-Allan Dwan-Michael Curtiz.

NEW MEXICO « The Deadly Companions »1961 de Sam PECKINPAH US

Publié le 24/06/2014 à 20:49 par rogerchemouni Tags : monde chez société mort film enfant voyage écran
NEW MEXICO « The Deadly Companions »1961 de Sam PECKINPAH US

NEW MEXICO « The Deadly Companions »1961 de Sam PECKINPAH USA

DVD juin 2014 Westerns de Légende SIDONIS CALYSTA(*)

 

 

Le premier de cet auteur est un western, genre dans lequel il va briller et se tailler une réputation grandissante. Film étonnant qui résiste aux années, pouvant être une réalisation d’aujourd’hui c’est dire que Sam PECKINPAH profita d’une brèche dans le western imposant comme Sergio Léone ou Sergio Corbucci une atmosphère singulière. L’histoire débute par une pendaison illégale, ne fusse que pour signaler que nous en fin de civilisation et au début d’une ère nouvelle où parole et honneur changent de propriétaire. S’ensuit une mort injuste : celle d’un enfant tué accidentellement par un ancien officier de cavalerie Yellowleg (Brian Keith) fils d’une entraineuse de saloon Kit Tildon (Maureen O'Hara) Celle-ci désire l’enterrer dans un cimetière où repose le père et se trouvant en territoire indien.Se culpabilisant Yellowleg désire contre le gré de la mère de l’accompagner dans cette région dangereuse avec deux de ses comparses Billy Keplinger (Steve Cochran) et Turk (Chill Wills). Ce voyage ne se fera pas sans heurt puisque l’animosité existera entre Kit et Yellowleg et entre celui et ses deux accompagnateurs plus désireux de dévaliser la banque du coin. De surcroit Yellowleg en veut terriblement à Turk pour une action passée et violente à son encontre. Nous sommes dans un monde conflictuel où les valeurs sont en désuétude – thème qui obsédera Sam Peckinpah- et où les hommes n’ont plus la morale d’antan, encore moins l’esprit chevaleresque. Les héros sont violents brutaux insolents et l’élément féminin doit se battre comme eux , contre eux et contre son entourage peu avenants à voir l’attitude des habitants face à Kit Tildon qu’il juge et condamne tant ses mœurs sont autres et surtout libres. L’auteur égratigne cette société pudibonde et hypocrite et fustige la religion symbole d’une morale peu attrayante. Et pourtant la charge sera plus élevée voire plus forte chez cet auteur qui dès ses débuts sur le petit écran impose au-delà des heurts qu’il eut souvent avec ses producteurs sa patine. Déjà ce western demeure particulier, marginal et anti conformiste, le western après le coup de semonce apporté par la vague italienne, voit ses fondations ébranlées à nouveau.

 

(*)(*) Présentation de Patrick Brion et le DVD contient un superbe documentaire

L’HOMME DE LA LOI de Michael WINNER 1971 USA

Publié le 13/06/2014 à 17:57 par rogerchemouni Tags : homme amour mort histoire nature nuit film bande
L’HOMME DE LA LOI  de Michael WINNER 1971 USA

L’HOMME DE LA LOI « The lawman »de Michael WINNER 1971 USA

 

DVD juin 2014 Westerns de Légende SIDONIS CALYSTA(*)

 

 

                           Si le western américain périclitait durant ces années , il retrouva quelque souffle avec des signatures nouvelles et celui ci l'un des meilleurs d'alors en apporte la preuve 

 

 

                       Un groupe de cowboys sous l’égide de Vincent Bronson (Lee J. Cobb) sème le désordre et la mort dans une ville avant de retourner dans la leur. Puisqu’il y a eu mort d’hommes, un homme de loi Jerry Maddox (Burt Lancaster) est dépêché dans leur contrée d’amener les perturbateurs devant une cour de Justice . Il va trouver porte close tant la ville de ces derniers est géré par qui refuse que les hommes subissent un procès. Maddox devra avec du moins en fin d’histoire , l’aide du shérif local Cotton Ryan (Robert Ryan ) et e Lucas un tenancier handicapé (Joseph Wiseman) se débrouillard seul dans une ville hostile et sous le joug financier de leur protecteur, haut propriétaire qui les dirige . Il y retrouvera Laura (Sheree North ) un ancien amour vivant Vernon Adams (Robert Duvall ) avec l’un des accusés

                

                    Il fallait un sang neuf pour traiter cette histoire dramatique et violente. Ce sera un anglais Michael Winner qui viendra apposer sa marque originale secondé par son scénariste habituel Gerald Wilson . Michael Winner avait déjà une carrière remplie dans son pays d’origine et il viendra aux USA pour diriger notamment Charles Bronson Il se montre là plus hargneux et critique que jamais. Il dépeint une ville lâche, consensuelle et développe déjà sa politique répressive ne fut que dans le prologue où au départ de cette bande chahuteuse et c’est un euphémisme sa caméra filme un corps mourant avant de passer sur celui de Maddox en quête de raison.

 

                    Son western tourné durant des périodes – sans jeu de mots- de vaches maigres se veut réaliste, il prône l’authenticité montre un Ouest plus vrai que nature, et dépeint des personnages effacés , usés et décidés d’en découdre avec l’étranger fusse t-il homme de loi. D’ailleurs une réplique cinglante déclamée par Maddox les situe : « Vous voulez que la loi soit discrète et ne vous coûte rien ; le nombre vous donne du courage et vous êtes armés. Des gens comme vous j’en rencontre dans chaque ville »

 

         Ce western âpre , rude aux confins du cinéma américain met en cause la démocratie dans une ville où la loi est faite par ceux qui ne la représentent point. Dès lors face à la vindicte humaine Maddox va devoir être plus fort encore et ces deux attitudes antagonistes vont mener à la tragédie. Cette histoire fumante va devenir par son développement jubilatoire tant son tableau de la bêtise humaine est complet.

 

                   Le film doit sa part à son scénariste aussi tout comme à ses acteurs, celui-ci apporte un scénario ingénieux notamment dans son épilogue même s’il reprend la ligne directive de plusieurs westerns ( Wichita- le train sifflera trois fois – le dernier train de Gun Hill) mettant en avant le protagoniste seul face à tous . mais tous ses héros sont fatigués, las de combattre et aspire au repos mais ô non jamais au prix du silence ou de l’indifférence. Il soigne ses répliques aussi assassines parfois que ses personnages rendant plus dense ce script aussi implacable que Maddox.Il en signera quatre autres pour Michael Winner ; L'arme au poing- Les collines de la terreur autre western , Le cercle noir tous trois joués par Charles Bronson Scorpio avec Burt Lancaster

 

                             Burt Lancaster habite le film, tout de noir vêtu , il se montre droit, implacable , renfermé et solitaire et incarne le serveur inébranlable de la loi. Il eut une carrière mémorable où il mélangeât film d’aventures (La flèche et le flambeau 1950-Le corsaire rouge 1952-L'île du docteur Moreau 1977- ) , drames (Jugement à Nuremberg 1961 -Le prisonnier d'Alcatraz 1962- ), westerns (Vera Cruz 1954- Les professionnels 1966-Fureur apache 1972-Valdez 1971 ) et films d’auteurs (Reviens petite Sheba Le merdier 1978- ). Il est si majestueux que d’autres réalisateurs voisins le quémandèrent pour des rôles imposants : VISCONTI pour « Le guépard 1963 » et Violence et passion 1974 Louis MALLE pour Atlantic City 1980, Bill Forsyth pour « Local héro » 1983 . L’acteur qui fut scénariste , réalisateur et producteur assoyant sa personnalité et se tournant vers d’autres cinémas ( il produisit Marty en 1955 qui valut un Oscar à Ernest Borgnine , et La nuit des maris tous deux de Delbert Mann. Il reste outre une grande figure du cinéma américain, un grand comédien ( Oscar pour Elmer Gantry) .

 

                      Lee J. Cobb et Robert Ryan autres grandes pointures ne le furent pas moins et le démontrèrent pour le premier dans The Brothers Karamazov (1958) et dans On the Waterfront (1954) , le second dans Crossfire (1947) et dans The Wild Bunch (1969) le western de Peckinpah. Face à eux nous retrouvons Robert Duvall à ses débuts ( Le Parrain -Tender Mercies (1983) - Apocalypse Now (1979) et Joseph Wiseman ( Dr No)

 

(*) Présentation de Patrick Brion et le DVD contient un superbe documentaire sur Burt Lancaster

489- LES TAMBOURS DE LA GUERRE de R. Le Borg 1957 USA

Publié le 12/06/2014 à 13:41 par rogerchemouni Tags : merci homme femme travail annonce film peinture bande cheval chevaux
489- LES TAMBOURS DE LA GUERRE  de R. Le Borg 1957 USA

LES TAMBOURS DE LA GUERRE « War drums » de Reginald Le Borg 1957 USA

 

DVD juin 2014 Westerns de Légende SIDONIS CALYSTA(*)

 

                                    Le western américain peut se targuer de n’être sortit du conformisme pour livrer des œuvres dénonciatrices, quelque peu politiques et courageuses. Il est vrai que depuis le début de cette décennie le genre qui donnera ses plus belles démonstrations, vota ouvertement pour redorer l’image indienne trop souvent caricaturée et exploitée comme son peuple. L’indien n’est plus le sauvage sanguinaire , mais un être éperdu de justice et de connaissance qui ne veut s’en laisser conter et doit utiliser parfois les mêmes armes que ses détracteurs que sont les blancs à de rares exceptions Ces derniers sont montrés d’office comme des affreux jojos, des racistes ignares qui attaquent violemment pour s’octroyer des chevaux volés. Aussitôt le chef des Mangas Coloradas ou Manches Rouges qui portent son nom (Lex Barker) récupèrent ce cheptel non sans accroc et en délivrant Riva (Joan Taylor) une métis dont il s’éprend et dont il voudra en faire son épouse tant sa personnalité de femme indépendante, fougueuse et vindicative le subjugue.

        Union décriée par les siens et jalousée par son ami blanc Luke Farg, (Ben Johnson) non insensible au charme de la captive, allié contre lequel il se retournera quand les siens seront tantôt en danger, tantôt agressés et en danger.

 

                       L’auteur Gerald Drayson Adams avait déjà défendu la cause indienne avec Taza, fils de Cochise 1954 et Au mépris des lois 1952, nous savons peu de choses sur ses autres westerns écrits qui mettent en scène cette minorité : Les flèches brûlées 1952 , nous connaissons son travail pour Budd Boetticher Révolte au Mexique 1954 , pour Hugo Fregonese Passage interdit (1952) George Sherman Au mépris des lois (1952) qui mettait en scène Cochise et Geronimo, Don Siegel Duel sans merci (1952) Jacques Tourneur Frontière sauvage (1959) sans omettre ses scripts adaptés : En marge de l'enquête , Ça commence à Vera-Cruz Armored Car Robbery. IL demeure captivant par son éclectisme et par la peinture originale de ses 2 personnages marginaux qui ne veulent répondre aux traditions religieuses et sociales s’octroyant le droit si ce n’est le devoir d’être hors moule : Le chef indien partage ses prérogatives avec sa promise qui déjà se les avait attribuées . Le créateur du personnage féminin Riva fait de celle-ci une féministe apportant dans son discours étoffé un nouveau point original

 

                         Lex Barker apparu dans « La dolce vita » fut le mari ephémère de Lana Turner et ce n’est point dans le film d’auteur qu’il tracera son parcours mais dans le film d’aventures allemands ( la série Winnetou et d’autres adaptations l’auteurs germaniques ) et américains ( 4 Tarzan ainsi de quelques westerns : « La trahison du capitaine Porter » et Far-West 89 face à Randolph Scott) Ce fut un acteur limité mais une présence indéniable Joan Taylor est ensorcelante dans ce modeste western où elle réveille les désirs les instincts et les jalousies humaines . Elle se montrera comme une guerrière et non plus comme la femme superflue rencontrée 1000 fois dans ce genre souvent macho. Elle quittera le métier à 33 ans après une carrière télé étant apparu dans quelques westerns de serie B (L'homme de Kansas City 1949 de Edwin L. MarinLe fils de Géronimo 1952 de George Marshall - War Paint 1953 de Lesley Selander-Fort Yuma et La femme apache de Roger Corman 1955 aussi ) . Elément etonnant elle se montrera productrice, réalisatrice et surtout scénariste rejoignant son personnage de femme émancipée .Elle restera pour les amateurs de films de Science fiction l’interprète de « Les soucoupes volantes attaquent 1956 et en 1957 « À des millions de kilomètres de la terre » Elle mourut un demi siècle après avoir délaissé son métier

 

                Ben Johnson eut une carrière bien plus riche que ses partenaires et un oscar en 1971 pour « La dernière séance » Cet ancien cascadeur – Il faut voir sa superbe quand il traverse dans le film à cheval les montagnes - qui doubla James Stewart et John Wayne rencontrera ce dernier plusieurs fois notamment avec John Ford qui en fit un des acteurs favoris (« Le fils du désert » -« La charge héroïque »- Le convoi des braves ») SamPeckinpah lui rendra justice en l’employant dans ses films surtout le mythique « La horde Sauvage » Il a une trentaine de westerns à son actif sans oublier les séries télé.

 

(*) Présentation de Patrick Brion et le DVD contient un livret consacré aux « Mangas Coloradas » ainsi qu’une bande annonce

488-LE SHERIF DE FER e Sidney Salkow USA 1958

Publié le 10/06/2014 à 22:48 par rogerchemouni Tags : vie monde homme roman mort travail film écran
488-LE SHERIF DE FER e Sidney Salkow  USA 1958

LE SHERIF DE FER « The Iron Sheriff »de Sidney Salkow USA

 

1958 DVD juin 2014 Westerns de Légende SIDONIS CALYSTA(*)

 

                      L’histoire ne manque pas de piment quand elle s’ouvre sous des hospices de civilisation à la fin du XIX siècle dans une ville où une agression va chambouler la vie des autochtones qui vont se montrer loin d’être civilisés. Un conducteur de diligence est abattu lors d’une embuscade. Benji (Darryl Hickman) le fils du sheriff Sam Galt (Sterling Hayden ) est accusé du méfait et toutes les preuves se retournent contre lui. Il sera reconnu coupable et condamné à la pendaison. Il accepte cette sentence et semble dissimuler des informations concernant le père de Cathie (Kathleen Nolan) qui dé&cède avant le procès et qui l’a accusé d’être le bandit l’agresseur recherché. Mais Sam Galt qui ne l’entend pas de cette oreille , engage Roger Pollack (John Dehner ) un avocat quelque buveur et requiert l’aide d’un détective privé sombre Sutherland (Mort Mills ) et se fera aidé par Claire (Constance Ford )amoureuse elle aussi.

                     Le film se veut un polar où le protagoniste principal cherche le coupable , où les liens du sang vont être mis à partie et où l’amour sera chamboulé.Tout le monde est suspect du père de Cathie au détective en passant par les voisins et différents employés municipaux et la ville n'en ressortira glorieuse de cette erreur judiciaire .

 

           Ce western inédit signé de celui qui nous offrit « Sitting bull » en 1954 et Feu sans sommation en 1964 avec Audie Murphy et peut être la meilleure adaptation du roman de Richard Matheson Je suis une légende en 1964. Le travail est correct et le film touche son but sans nous décevoir ; celui du petit western sans grande vedette hormis Sterling Hayden

 

 

                  L’interprète de « Johnny Guitar » de Nicholas Ray – son plus beau western et son meilleur rôle- de « L’ultime razzia » de « Dr Folamour » tous deux de Kubrick , de Quand la ville dort (1950) de John Huston – soit 4 chefs d’œuvres étonne quelque peu par son jeu monolithique et effacé au pont de se faire voler la vedette par John Dehner personnage bien plus intéressant car plus étoffé .

 

                Ce dernier sera l’alter ego de Paul Newmandans le superbe « Le gaucher en 1958 d’Arthur Penn et sera fort présent dans le genre (Bronco Apache 1954-La première balle tue 1956-L'homme de l'Ouest 1958 ) notamment sur le petit écran (Frontier 1956-La grande caravane 1958-Au nom de la loi 1959The Westerner 1960-L'homme à la carabine 1961- Bonanza et Rawhide (1964-Les mystères de l'Ouest 1966) Il avait plus de 300 rôles àson actif et reste un des seconds rôles marquants du western américain.

 

(*) Présentation de Patrick Brion avec un documentaire : « L’histoire du western »

487-SOLDAT BLEU de Ralph Nelson 1970 USA

Publié le 02/04/2014 à 23:42 par rogerchemouni Tags : chez enfants roman femme dieu femmes film bleu voyage écran rock actrice
487-SOLDAT BLEU  de Ralph Nelson  1970 USA

SOLDAT BLEU « Soldier Blue » de Ralph Nelson 1970 USA

 

                               Ce film rejoint durant cette décennie inconfortablement pour le western, celui des années 50 en plus par son approche polémique et politique déclarant unr apathie pour le peuple indien et son antipathie pour l’armée.

 

                            Ce film plus violent à sa sortie commence par un massacre et se clot par un autre comme si l’homme était un loup pour l’homme. L’armée américaine escortant un convoi de fonds est attaqué par des cheyennes qui en exterminera tous les soldats du convoi à l’exception de Honus Gent (Peter Strauss ) une jeune recrue et Cresta Maribel (Candice Bergen ) une femme blanche enlevé jadis à son fiancé un officier d'état major par ces agresseurs et qui fut femme du chef de tribu.

 

                              Les deux fugitifs décident de rejoindre npon sans mal Fort Réunion, Cresta plus expérimentée enseignera les rudimentsde la survie appris au près de ses ravisseurs et analysera l’action guerrière des indiens comme un acte de défense d’une minorité exploitée. Ils croiseront un revendeur d’armes pour les cheyennes Isaac Q. Cumber (Donald Pleasence) dont ils auront du mal à se défaire. Arrivés à leur destination ; ils sont mal accueillis et même rabrouées devant leurs défenses des agresseurs et seront des témoins impuissants d’une tuerie collective, sanguinaire et sauvage (enfants massacrés, femmes tuées et violées et mutilations) menée contre le camp indien où vécut Cresta) perpétré sous les ordres du Colonel Iverson (John Anderson ) ivre de vengeange, dément et autoritaire

 

                                  D'office citons la véracité de cette ultime agression sadique qui fut perpétrée le 29 novembre 1864 et connu sous l’appellation : « Le massacre de Sand Creek » qui engendra un procès durant lequel un juge déclara que c’était : « une lâche boucherie exécutée avec sang-froid, suffisamment pour couvrir ses auteurs de l'indélébile infamie, et de honte et d'indignation le visage de chaque américain ». Peu de films soulignèrent ce fait à l’exception de Le Fort de la dernière chance (1957), film de George Marshall et dans quelques séries comme Colorado (1978- 1979), Docteur Quinn, femme médecin (1993) et Into the West (2005).

 

                                      Ralph Nelson réalisateur quelque peu oublié emploie un ton dénonciateur, antibelliciste et véhément jusqu’à mettre en parallèle ce fait monstrueux avec celui qui s‘est déroulé durant la Guerre du Vietnam en 1968 Le massacre de M? Lai. Cette allégorie n’avait échappé à personne et donnait une importance supplémentaire au film. Ralph Nelson mène son film avec l’aisance qu’on lui connait ; lyrique dans les scènes de chevauchée , drôle et pathétique dans les intimes et accusateur dans son essence.IL signe là un des westerns les plus imposants de cette époque qui est tiré d’un roman de Theodore V. Olsen qui avait écrit deux années auparavant le script de « L’homme sauvage » réalisé par Robert Mulligan au scénario quelque similaire et violent. Ralph Nelson n’en est pas à son premier western, il en signa deux autres dont le très intéressant La bataille de la vallée du diable en 1966 et l’inattendu et déroutant La colère de Dieu en 1972. IL fut un réalisateur sur le petit écran (La quatrième dimension - Front Row Center 1956) de 1949 à 1962 date à laquelle il fit ses deux premiers films : Requiem pour un champion d’après Faulner et Le lys des champs (1963) d’après James Poe, fera tourner Sydney Poitier ( 3 films ) Stève McQueen , Grégory Peck, Michaël Caine, Charlton Heston, Gary Grant, Anthony Quinn, Robert Mitchum , Rock Hudson, Cliff Roberttson qui glanèrent avec lui des oscars

 

                               Dans ce film nous rencontrons Donald Pleasence, remarquable comédien vu chez Polanski (Cul-de-sac 1966) Fleischer (Le voyage fantastique1966) dans un James Bond (On ne vit que deux fois 1967 ) et dans quelques westerns (Sur la piste de la grande caravane 1965- Will Penny, le solitaire 1968- ) C’est John carpenter qui lui offrira une notoriété avec son rôle du Dr. Sam Loomis de la série Hallowwen (Hallowwen I à VI). Nous avons le débutant Peter Strauss acteur de télé (Le riche et le pauvre1976 ) , très convaincant dans ce rôle de soldat dont les rêves et les espoirs s’envolent ou sont contrariés et Candice Bergen actrice superbe et remarquable au palmarès envieux : Sidney Lumet (Le groupe 1966- ) Robert Wise (La canonnière du Yang-Tsé ) Lelouch (Vivre pour vivre ) Mike Nichols (Ce plaisir qu'on dit charnel ) Cukor (Riches et célèbres 1981 ) et 2 westerns prenants (Les charognards 1971- La chevauchée sauvage ) et une série télé à succès qui dura 10 ans (Murphy Brown ) . Elle habite le film par son personnage floué par les hommes et les sociétés.

LibéralRalph Nelson  tourna des œuvres partisanes comme ...tick... tick... tick... - Et la violence explosa qui parlait de racisme anti noir et Le vent de la violence de l’apartheid et peut –être son chef d’œuvre CHARLY 1968 qui parlait d’une autre forme de discrimination : contre les déficients mentaux. IL reste un auteur capital du cinéma américain des années 60-80

TORNADE 1954 de Allan Dwan USA

Publié le 29/03/2014 à 17:32 par rogerchemouni
TORNADE 1954 de Allan Dwan USA

TORNADE 1954 « passion » de Allan Dwan

 

USA DVD SYDONIS CALISTA sortie Mars 2014 (*)

 

                     La Californie sous domination mexicaine va être le témoin d’un drame, résultant d’une confrontation entre propriétaires et fermiers. Un de ces derniers Gaspar Melo (John Qualen) qui a reçu des terres qu’il a fait fructifiées voit le fils de son donateur Don Domingo, (Richard Hale ) réclamer sa terre. Au même moment Un éleveur, Juan Obreon (Cornel Wilde) de retour des montagnes découvre qu’il est père et qu’il va s’unir avec sa fiancée Rosa (Yvonne De Carlo ) fille jumelle avec Tonya (Yvonne De Carlo ) de Mélo. Mais les hommes de mains du petit fils en question vont abattre Mélo et bruler sa maison où périront Rosa et son enfant. Tonya qui a témoin plus ou moins témoin renseigne le mari veuf qui décide de commencer sa vengeance.

 

 

                      Le film narre un bonheur perdu et retrouvé en partie mis en scène dans des décors neigeux. Dwan à son habitude filme les tourments et les heurts, l’injustice et l’amour. Et cela en 15 jours réalisant pour l’année 1954 quatre films dont trois westerns. Il décrit une femme qui accompagne un homme blessé et devient rayonnante, plus féminine tout comme lui le devenait face à cette naissance ; médusé devant un berceau d’enfant. Dwan rappelle qu’il est à l’aise outre dans les scènes d’action d’une forte approche plastique ( le duel au couteau dans la pénombre) que dans les moments intimistes qui montrent ses personnages plus humains rendant son cinéma par cette profondeur proche du géant John Ford. Il ressort dans ce drame une puissance qui le caractérise même si cette œuvre est inférieure à 1954 : Quatre étranges cavaliers (Silver Lode) et Le Mariage est pour demain (Tennessee's Partner)

 

                             Côté comédiens , nous retrouvons dans les seconds rôles Anthony Caruso vu dans LA REINE DE LA PRAIRIE , Raymond Burr l’assassin dans « Fenêtre sur cour » d’Alfred Hitchcock plus connu pour des séries télé (Perry Mason et L'homme de fer) Stuart Whitman dans ses débuts qui accompagnera John Wayne dans « Les Comancheros » (1961) Lon Chaney Jr. qui fricota autant avec le western (Les tuniques écarlates 1940-Fort invincible 1951 -Le train sifflera trois fois (1952)- La rivière de nos amours 1955 ) que le film fantastique où il acquiert une renommée (Le loup-garou 1941- Le spectre de Frankenstein 1942-Son of Dracula 1943-La malédiction de la momie 1944-La maison de Frankenstein 1944-) John Qualen toujours aussi bon , comédien fétiche de Ford qui joua souvent des rôles de suédois (Les raisins de la colère 1940-Les hommes de la mer 1940-Dieu est mort 1947-La prisonnière du désert 1956-Les deux cavaliers 1961-L'homme qui tua Liberty Valance (1962)) Face à eux deux stars la belle Yvonne De Carlo très prisée du western (1957 : L'Esclave libre (Band of Angels) de Raoul Walsh--1955 : Amour, fleur sauvage (Shotgun) de Lesley Selander ) 1951 : Tomahawk de George Sherman 1948 : Le Barrage de Burlington (River Lady) de George Sherman1945 : Les Amours de Salomé (Salome, Where She Danced) de Charles Lamont . cette bombe sexuelle tourna aussi pour Cecil B. DeMille (1944 : L'Odyssée du docteur Wassell (The Story of Dr. Wassell-)1956 : Les Dix Commandements (The Ten Commandments) Jules Dassin (1947 : Les Démons de la liberté (Brute Force) -Robert Siodmak1949 : Pour toi j'ai tué (Criss Cross) Raoul Walsh (1953 : La Belle Espionne (Sea Devils)et 1957 : L'Esclave libre (Band of Angels) ) Cornel Wilde vedette marginale fut professeur d'escrime avant d’être acteur (1941 : La Grande Évasion (High Sierra) de Raoul Walsh- 1945 : La Chanson du souvenir (A song to remember) de Charles Vidor 1950 : Les Rebelles de Fort Thorn (Two flags west) de Robert Wise -952 : Sous le plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth) de Cecil B. DeMille ) . il ne retrouva pas après 1956 les grandes pointures qui l’avaient dirigé. Il devint réalisateur e 8 films oscillant entre polar, et film d’aventures (1963 : Lancelot chevalier de la reine--1966 : La Proie nue (The Naked prey) -1970 : Terre brûlée (No Blade of Grass) qu’il interprétait parfois face à son épouse Jean Wallace.Il restera un jeune premier prometteur qui ne parvint pas à égaler la première partie de sa carrière.

 

(*) Présentation de 2 férus du western (Patrick Brion et Bertrand Tavernier

LA REINE DE LA PRAIRIE de Alan DWANN 1954 USA

Publié le 25/03/2014 à 22:46 par rogerchemouni Tags : amour belle femme femmes film
LA REINE DE LA PRAIRIE de Alan DWANN 1954 USA

LA REINE DE LA PRAIRIE (Cattle Queen of Montana) de Alan DWANN 1954 USA

 

DVD SYDONIS CALISTA sortie Mars 2014 (*)

 

                 Un agent du gouvernement Farrell (Ronald Reagan ) arrive au Montana pour y traiter d’une mission : le trafic d’armes, vendues à des indiens en révolte ; indiens responsables d’un vol de troupeau appartenant à la fière et rebelle Sierra Nevada Jones (Barbara Stanwyck ) . Cette agression a vu le massacre de cowboys et de son père. Elle sera à son grand étonnement soignée dans la même tribu (les Blackfoot) par des indiens moins bellicistes et plus hospitaliers que leurs frères guerriers. D’ailleurs le fils du chef Colorado (Lance Fuller 3 ) ne sait point des exactions de Natchakoa (Anthony Caruso 2 ) un des siens qui s’est acoquiné avec un rancher McCord (Gene Evans 1 ) .ce dernier décide de se débarrasser de la belle téméraire qui n’a peur de personne pour découdre de ses problèmes d’autant plus qu’elle aura pour alliés

 

               Si le scénario pêche un peu par son conformisme, ses situations rocambolesques et son exotisme digne des sérials, son traitement ( sens de l’action toujours aussi dynamique voire nerveux) rééquilibre l’ensemble que magnifie l’actrice principale plus charismatique que jamais le principal n’est point le fade Ronald Reaganle héros mais l’héroïne beaucoup plus étoffé, non caricaturale et qui symbolise la femme forte avec une grande prestance et une outrecuidance désarmante : elle embrasse le héros en premier et fait fi des quolibets graveleux quand elle parcours la ville avec son nouvel ami – ô sacrilège pour les biens pensants – indien. Déjà dans les deux films précédents Dwan a souligné son amour et son respect pour la gente féminine , là il la place au centre de l’action et en profite pour souligner outre le sexisme, le racisme et l’intolérance. Comme Ford s’il souligne leur intérêt pour des amitiés masculines, il en délaisse pas moins le sexe faible qui là est loin de l’être.

 

 

                             Barbara Stanwyck qui écuma le western avec ses rôles forts de femmes décidées et interventionnistes (Les furies 1950-Le souffle sauvage 1953- sans oublier la série La grande caravane 1961-1964) habite le film et lui donne une couleur que peut être n’espérait pas Alan Dwann.

 

(1) Gene Evans fut le méchant de service dans nombre de westerns(Le trésor des sept collines 1961-Nevada Smith 1966 La caravane de feu 1967 Le reptile 1970-(Pat Garrett et Billy le Kid 1973 ) et fut apprécié par Samuel Fuller (J'ai vécu l'enfer de Corée (1951 ) Baïonette au canon 1951- Violences à Park Row 1952-Shock Corridor (1963)

 

                  (2) Anthony Caruso autre mine patibulaire rencontré dans les 250 films qu’il tourna (A Gun in His Hand (1945) La maîtresse de fer 1952 Le passage de Santa Fé 1955 Quand la ville dort (1950) Joe Dakota 1957 L'or du Hollandais 1958-L'aventurier du Rio Grande 1959 )

 

               (3) Lance Fuller remarqué dans les série B surtout (Les survivants de l'infini (1955) The She-Creature 1956 Voodoo Woman 1957 The Bride and the Beast (1958) .

 

(*) Présentation de Patrick Brion et du non moins captivante Bertrand Tavernier qui nous éclaire aussi sur ce cinéaste possédé

4 ETRANGES CAVALIERS « Silver lode » de Alan DWANN 1954

Publié le 18/03/2014 à 20:43 par rogerchemouni Tags : histoire nature fille film rose éléments société
4 ETRANGES CAVALIERS « Silver lode » de Alan DWANN 1954

4 ETRANGES CAVALIERS « Silver lode » de Alan DWANN 1954

      DVD SYDONIS CALISTA sortie Mars 2014

              Quatre  cowboys arrivent dans Silver Rode une ville en liesse. Celle-ci fête le 4 juillet Jour d’Indépendance américaine. Le quatuor se compose d’un marshall fédéral Mc Carthy (Dan Duryea) venu avec ses trois coéquipiers arrêter Dan Ballard ((John Payne ) recherché pour meurtre.Celui ci arrivé sous peu dans la contrée célèbre son mariage avec Rose Evans (Lizabeth Scott )la fille d’un riche propriétaire ; union qui sera remise ou du moins retardé par l’intrusion des policiers. Ballard ne reconnait point ceux-ci comme hommes de loi mais comme bandits notamment leur chef mais devant les pièces officielles s’incline d’autant plus que shériff et juge attestent de leur véracité.Le condamné demande seulement deux heures avant d’êttre emmené par ces intrus et les habitants sont tous de son côté et croient à son innocence. Mais peu à peu, les langues se délient tout comme Ballard de ses liens et deux meurtres vont lui être imputés : celle d’un agent de McCarthy et celle du sherif. La foule va peu à peu se montrer hargneuse à son égard, agressssive et vengeresse, Ballard va avec ses deux seules alliées : sa future et son ex Dolly la file de joie (Dolores Moran), tenter d’échapper à cette foule vindicative et à McCarthy plus décidert que jamais à l’abattre.

 

 

                       Ce synopsis au demeurant basique où il est question de loi et de vengeance va peu à peu basculer vers l’injustice, le totalitarisme et vers le discours politique. Plusieurs éléments que ne semble pas aux dires d’un Bertrand Tavernier avoir sauté aux yeux des américains qui rappelons tenait dans ces années là le western et la science fiction comme des sous genres voire moins sérieux. C’était méconnaitre la nature humaine et son Histoire.

 

             Celle-ci enfanta un sénateur malsain du nom de McCarthy qui en pleine guerre froide décida d’incriminer toute personne étant ou ayant eu des relations avec le commmunisme ; engeance à leurs yeux. Le politicien ratissa large et fit des dégats irréversibles (suicide, interdiction de travailler et autre eviction de tout ordre) devant un pays peu médusé, sclérosé et lethargique ; il sévit jusqu’en 1954 mais son ombre perduera jusqu’à l’aube des années 60. L’Amérique témoin fut aussi muette que devant certains évenements nationaux plus importants quelques décennies plus tôt. N’avait il pas lu entre les lignes que ce western idéologique était un réquisitoire à l’instar de « Hign Noon » (Le train sifflera 3 fois) en 1952 de Fred Zinneman dont la trame est similaire ( 4 hommes dérangent un shériff lors de son mariage pour le trucider) et la dénonciation évidentte ; œuvre que l’on qualifiat non injustement de politique.

 

            Ces deux films vont dénoncer une société qui se corrompt, crédule lache et repressive à la moindre ocassion. Toutes deux seeront écrites et produites par des gens de gauche. Produira une petite trentaine de films dont 10 pour Allan Dwan (de celui-ci à 1961 : Most Dangerous Man Alive en passant par 1954 : La Reine de la prairie (Cattle Queen of Montana)et 1954 : Tornade (Passion)) Il eut quelques démélés avec le maccarthysme et fut l’époux de Dolores_Moran qui joue dans celui-ci et dans trois autres films de son mari.

 

              De cette société versatile, devenue ennemie la scénariste Karen DeWolf en fait le personnage prinicipal- le titreoriginal du film est celle-ci (Silver Rode)- pareil à High Noon qui voit au final aussi son héros la repousser, du fait qu’il est devenue sa victime et l’a obligé à se retourner contre elle ; ce qu’il ne semble lui pardonner.Le refuge ultime est l’église, symbôle sacré dans laquelle le cauchemar prendra fin defaçon inattendue et hautement symbolique.C’est un héros dépité qui en ressortira. L’autre abri est l’aide inconditionnelle apportée par ses deux compagnes et là aussi scénariste, producteur et réalisateur placent cette gente féminine au firmament.

 

                 Dès lors le film placé sous des hospices festifs, draine une atmosphère de plus en plus sombre , avec des personnages de plus en plus noirs ; le ton est apre , direct violent et hautement critique donnant une étoffe particulière par sa tension croissante aussi.Celle ci se déroulant non en 1h 30 comme dans l’exemple précité mais en quelques heures, dirigée magistralement par un Allan Dwan au mieux de sa forme qui tournera la même année pas moins de 3 films dont Tornade et La reine de la prairie deux autres westerns importants ; il en était à son 400 ième film.

 

(*) Présentation de Patrick Brion et du non moins passionnant Bertrand Tavernier qui nous éclaire aussi sur ce prolifique cinéaste

 


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