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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 19.12.2014
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529-LES RODEURS DE L'AUBE de Tim Whelan 1955- USA

Publié le 19/12/2014 à 23:36 par rogerchemouni
529-LES RODEURS DE L'AUBE   de Tim Whelan 1955- USA

529-LES RODEURS DE L'AUBE "Rage at Dawn" de Tim Whelan 1955- USA

 

                       Voilà de nouveau un film qui sous son aspect modeste draine une originalité qui en fait un film bien plus puissant puisqu’au-delà de son script basique se dégage un discours pertinent.

 

                      Nous sommes en 1866 dans l’Indiana, une bande de braqueurs de trains et de banques Les frères Reno causent l’exaspération du gouvernement qui décide d’envoyer James Barlow (Randolph Scott )de l’agence de détectives Pinkerton d’autant plus que son précédent collègue a été abattu. Les dits-frères Sim (J. Carrol Naish ) John ( ) Clint (Denver Pyle ) et le leader Frank (Forrest Tucker) travaillent de concert avec des notables de la ville : Le sheriff (Ray Teal ), le juge (Edgar Buchanan ) et le procureur (Howard Petrie ) pour mieux préparer moyennant finances leurs attaques

 

           La première originalité de l’histoire réside dans l’approche du détective héros qui sous une personnalité de peintre sur toile, se dévoile volontairement comme un braqueur supérieur voire plus opérationnel que ceux qu’il poursuit. Ce qui amènera ces derniers et les notables malhonnêtes à demander sa participation pour de prochains vols.

 

                 L’autre apport qui prend des allures de film engagé et social est sa peinture des politiques, son discours sur la démocratie, son évocation du vote des femmes et du lynchage. Regard politique qui en dit long sur un pays, sur sa production et sur son interprète principal tout avide de redorer une image nationale. Ce n’est pas du Fritz Lang, ni du Wellman mais l’approche reste honorable.

 

          Elle est issue d’une histoire de Frank Gruber un des as de la pulp-fiction qui vit ses écrits publiés dans le rayon polar ( Monnaie de singe- Simon Lash, détective-Un aigle entre les dents) adaptés souvent : Le cavalier du Kansas (1943) Les rivaux du rail (1952) Quand parle la poudre(1965) de Lesley Selander pour le western .

 

                 L’adaptateur de son récit n’est autre que Horace McCoy, un écrivain américain de romans noirs., bien plus célèbre à qui l’on doit les chefs d’œuvre du roman noir que sont : On achève bien les chevaux, et Un linceul n'a pas de poches, et qui travaillera avec Raoul Walsh ( Gentleman Jim (1942)- Le monde lui appartient(1952) . ses écrits montrent bien plus de dénonciations et de virulence que ce script fort retenu malgré tout. Nous retrouver les seconds et troisième couteaux du genre : Denver Pyle( ) -Ray Teal( ) -Edgar Buchanan ( ) -Forrest Tucker ( ) Randolph Scott qui semble chevaucher le même cheval caractéristique de cette décennie qui lui fera rencontrer Budd Boetticher et Burt Kennedy pour le meilleur, tournera durant les années 50 une vingtaine de westerns        

 

 

                       De l’inconnu Tim Whelan qui nous donne un western de bonne tenue grâce notamment à ses personnages étoffés nous est inconnu. Il fut un des réalisateurs non crédités de Le voleur de Bagdad (1940) et des scénaristes de Harold Lloyd- Harry Langdon

528— HATFIELD et McCOYS de Kevin Connors 2012 USA

Publié le 14/12/2014 à 16:11 par rogerchemouni Tags : film peinture pouvoir amoureux monde danse
528— HATFIELD et McCOYS de Kevin Connors 2012 USA

528— HATFIELD et McCOYS de Kevin Connors

2012  série télé USA

 

                               Cette trilogie  narre les différents qui opposent dans les années 1870-1880 du moins dans la première partie deux familles américaines vivant en Virginie ; l’une Hatfield est dirigé par Anse (Kevin Costner) et l’autre par Randall McCoys (Bill Paxton) deux personnalités antagonistes qui ont combattu ensemble durant la guerre de Sécession.

 

                   Ces deux figures paternelles vont devoir s’affronter tantôt pour un vol de cochons, tantôt pour un meurtre et le pire sera pour défaire l’union naissante entre Roseanna McCoy (Lindsay Pulsipher) et Johnse Hatfield (Matt Barr) Le scénario est signé entre autre de Ted Mann qui réussit à instaurer des personnages étoffés comme celui du juge magistralement interprété par Powers Boothe un membre de la famille Hatfield qui doit osciller sans cesse entre la raison d’état et la raison familiale.

 

                 Ted Mann fut déjà responsable de scripts ambitieux Deadwood 2004-2006 et Millennium 1996-1997 et producteur de séries réputées (New York Police Blues) ; Hatfield et Mccoy reprend la thématique à peine déguisée de Roméo et Juliette adolescents amoureux issus de familles conflictuelles et bellicistes qui se partagent difficilement le pouvoir.

                    Donc qu’importe que l’histoire soit véridique – peu nous chaut à ce niveau – seul le traitement et la trame nous captivent. Le film se veut un western mouvementé, épique, mélodramatique et film d’aventure. Au diable toute relecture historique, même si la peinture de la Guerre de Sécession est très réaliste et quelque peu critique, les auteurs privilégient plutôt  la dramaturgie de cette entreprise. Celle ci est coproduite par son acteur principal (Kevin Costner ) et réalisé par celui qui le dirigea par trois fois déjà (Une bringue d'enfer 1985- Robin des bois: Prince des voleurs 1991-Waterworld 1995-).

Kevin Costner est la star que nous connaissons et apprécions pour ses diverses participations (Les incorruptibles 1985 de Brian de Palma JFK d'Oliver Stone, un monde parfait de Clint Eastwood  )et surtout pour avoir réalisé une perle dans le genre: en 1990 Danse avec les loups)

 

 

              Il partage la vedette avec le non moins bon acteur Bill Paxton qui signa quant à lui en 2001 un étrange film "Emprise" , fut un des frères Earp dans Tombstone (1993) et Frank James dans Frank & Jesse (1995), travailla pour Sam Raimi, James Cameron et Ron Howard.Ils complètent une distribution imposante pour une série ambitieuse .

527 LE TRESOR DES MONTAGNES BLEUES de Harald Reinl 1964.

Publié le 07/12/2014 à 15:35 par rogerchemouni Tags : chez belle film écran
527 LE TRESOR DES MONTAGNES BLEUES  de Harald Reinl  1964.

527 LE TRESOR DES MONTAGNES BLEUES de Harald Reinl

1964. Winnetou 2. Teil -franco-italo-yougo-allemand -

 

 

              Ahurissant western européen au scénario abracadabrantesque, avec des acteurs français , américains et allemands entre autres qui n’a pas peur de se montrer. Ce film basique à ses aficionados voire son public qui ne demande rien d’autre que ce spectacle fut -il désolant aux yeux des autres . Toujours est-il que ce film romantique est le second d’une longue série et fera de son acteur principal Pierre Brice une vedette en Allemagne.

 

                     Ce deuxième opus marque la rencontre entre Winnetou (Pierre Brice) et Rihanna (Karin Dor) qu’il sauve de l’agression d’un ours alors qu’il se rendait chez la tribu indienne des Assiniboins ; scène en elle-même déjà comique tant la bagarre est aussi rapide que l’amour qui va naitre entre les deux tourtereaux. Mais les invraisemblances passent comme une lettre à la poste Bref, Winnetou comme remerciement se voit remettre 3 soldats prisonniers dont l’un est Merrill, (Mario Girotti (Terence Hill)) le fils du commandant de Fort Niobrara. Celui-ci renseignera Old Shatterhand le meilleur ami de l'indien Winnetou, sur les agissements de blancs menés par Bud Forrester (Anthony Steel) Nos deux héros vont lutter contre cette racaille ramenant la paix avec les indiens et Winnetou y perdra l’amour de Rihanna et se montrent frais et disponibles pour les prochains épisodes.

 

                    Celui-ci typiquement familial : peu de violence, pas de sexe du romantisme à l’excès ne manque point de talent et il est vrai attrayant par endroit car moral et légèrement dénonciateur du racisme anti-indien. Le scénario est tiré du romancier français Émile de Wogan(1817-1888) et repris par l'écrivain allemand Karl May(1842-1912).

 

                Celles-ci suivront gardant Pierre Brice et Lex Baker comme acteurs emblématiques , fournissant 6 suites au total, celle-ci étant considéré comme la deuxième . Pierre Brice trainera son personnage sur le petit écran : dans une série allemande 1980 : Winnetou le mescalero , dans un téléfilm 1998 : Winnetous Rückkehr et au cinéma dans Zärtliche Chaoten de Franz Josef Gottlieb en 1987 . Pierre Brice est un acteur français qui débuta en 1955 dans des films moins glorieux que ceux que lui proposera l’Allemagne – pays qui l’adoptera – des 1962 dans le rôle que nous savons et qu’iljoua une quinzaine de fois.A 80 ans il abandonnera le cinéma après 80 longs métrages.

 

                    Lex Baker acteur américain européaniser tourna sous la direction d'Edward Dmytryk (1947 : Feux croisés (Crossfire)) fut le Tarzan des années 50 (5 films) joua dans quelques westerns (Duel sur le Mississippi (Duel on the Mississippi) de William Castle -1956 : Brisants humains (Away All Boats) de Joseph Pevney -)1957 : Les Tambours de la guerre (War Drums) de Reginald Le Borg avant de se perdre dans le cinéma italien ou allemand (1962 : L'Invisible docteur Mabuse (Die Unsichtbaren Krallen des Dr. Mabuse) de Harald Reinl -1963 : Kali Yug, déesse de la vengeance (Kali Yug, la dea della vendetta) de Mario Camerini )

 

                       La belle Karin Dor vamp du cinéma germanique fut connu pour avoir jouée dans un film d’Hitchcock et avoir été une James bond’s girl. Le reste se perd dans le cinéma Z , souvent dirigée par Harald Reinl qui fut son premier mari

 

             A cela ajoutons l(apparition de futures vedettes du pépluml et du western spaghetti (Anthony Steel--Terence Hill et Klaus Kinski.

526 SOLEIL ROUGE de Terence Young1971 France-Italie

Publié le 27/11/2014 à 15:51 par rogerchemouni Tags : image france sourire film bande rouge
526 SOLEIL ROUGE  de Terence Young1971 France-Italie

526 SOLEIL ROUGE »Red sun »

de Terence Young1971 France-Italie

                        Comment avec 3 grandes pointures et une idée originale ce film peine à décoller, faut il en imputer la raison au réalisateur, au scénario alambiqué, aux acteurs sans bride , au genre en pleine extinction.

 

 

                 Ce western européen par définition tourné en Espagne et réalisé par un anglais commence en 1880 par l’arrivée en train d’un ambassadeur japonais venu remettre lors de présentation officielle un sabre à son interlocuteur américain. Le dit moyen de locomotion est intercepté par unes bandits parmi lesquels se trouvent Link Stuart (Charles Bronson) et Gotch (Alain Delon) . Ce dernier lors de l’attaque va se débarrasser de son partenaire et subtiliser l’offrande du Président des USA . Link part accompagner d’un samouraï Kuroda Jubie (Toshirô Mifune) récupérer le butin, l’arme et tuer Gotch. Nous suivrons l’envolée vde ses deux personnages aux coutumes contraires. Pour y parvenir ils retrouveront une ancienne conquête de Link Pepita (Capucine ) et Cristina (Ursula Andress) la maitresse de Gotch et devront affronter outre la fameuse bande, un groupe d’indiens peu hospitalier

 

                 Charles Bronson toujours aussi nonchalant donne le change Alain Delon joue de sa superbe, tout de noir vêtu joue un sanguinaire avec son sourire moqueur et sa speudo gentillesse met en déroute les autres personnages , mais le western n’est point le genre où il brillera Toshirô Mifune échappé de l’univers de Kurosawa possède un peu d’exotisme à ce morne western Capucine est quasi inexistante et Ursula Andress propose généreusement sa plastique

 

              Ce qui aurait du être captivant : la relation de Link Stuart et est esquivé au profit de pitreries et de combats . Le film est trop bavard, trop théâtral, démonstratif et lorgne du côté du western spaghetti alors en vogue. les personnages sont pas fouillés à l’exception de celui de Mifune assez pittoresque ; il faut le voir dégommer un moustique , se montrer aussi bon cavalier que les cowboys et prendre un bain froid.

 

                 Cet élément asiatique nouveau précédera celui de Ho Chiang dans La brute, le colt et le karaté 1974 affrontant un Lee Van Cleef désarmé par cet étranger et celui de Kwai Chang Caine alias David Carradine dans la série télé devenue culte « Kung Fu » 1972

 

                Le dernier tiers est bien enlevé et montre le savoir faire de son réalisateur notamment dans l’ultime attaque contre les indiens sauvages et meurtriers ( image rétrograde et réductrice ) qui encerclent les protagonistes dans un champ de blé aux tiges géantes qu’ils obligent de ne pas quitter par le feu. Il se crée un climat, une atmosphère qui faisait défaut par son absence aux 2/3 du film et démontrent que l’auteur des premiers James Bond (James Bond 007 contre Dr. No où déjà figurait Ursula Andress-Bons baisers de Russie et Opération Tonnerre )avait du talent à revendre.

SOLEIL ROUGE

Publié le 27/11/2014 à 15:50 par rogerchemouni
SOLEIL ROUGE

ALAIN DELON  et  URSULA ANDRESS

SOLEIL ROUGE

Publié le 27/11/2014 à 15:49 par rogerchemouni
SOLEIL ROUGE

Toshirô Mifune LE SAMOURAI PAR EXCELLENCE

525 LE BISON BLANC 1977 de Jack Lee Thompson USA

Publié le 19/11/2014 à 21:42 par rogerchemouni Tags : roman société mort nature nuit animal film neige paysage
525 LE BISON BLANC 1977  de Jack Lee Thompson USA

525 LE BISON BLANC 1977 (The White Buffalo)

de Jack Lee Thompson USA

 

           Le film avouons le fut une agréable surprise, du fait que le sieur Bronson dans ces années là, tourna beaucoup et n’importe quoi ou du moins un cinéma qui nous interpellait point et Jack L.Thompson tout bon artisan qu’il fut il ne brilla guère dans ce genre et sa filmographie est inégale en qualité.

 

        Ce film est imposant notamment par son scénario original qui montre le fameux héros de L’Ouest Wild Bill Hickok (Charles Bronson) obnubilé par la capture du Bison Blanc en question qui hante ses rêves et le traumatisme puisqu’à chaque réveil brusque, il utilise ses armes et tire à tout vent. Le dit animal sème aussi la terreur dans un village indien tuant l’enfant du chef Sioux Crazy Horse(Will Sampson) autre légende. Ils seront deux et feront équipe pour capturer ce bison sauvage accompagnés du vieil ami de Hickock , le râleur et raciste Charlie Zane ( (Jack Warden)

 

                Peu de westerns se déroulent sous la neige, paysage enclin plus au conte qu’au western : 'André de Toth : La Chevauchée des bannis (1959- 1948 : Ciel rouge (Blood on the Moon) de Robert Wise - 1949 : Le Démon de l'or(Lust for Gold) de Sylvain S.simon) . Et ce blanc virginal de la nature ne fait que rendre plus terrifiant l’autre blanc porté par le bovidé terrifiant d’autant que cette lutte du bien contre un Mal blanc renversant les codes tout en gardant une symbolique biblique

 

            Bronson semble s’impliquer dans ce rôle, usant moins de son flegme caractéristique offre un personnage en demi teintes, de héros apeuré. Il traine la même obsession qu’ Achab et sa baleine , personnages du roman de Moby Dick ; Il arbore des lunettes de soleil, une longue chevelure et un chapeau , apparat qui enrichit son personnagede légende tourmenté , apeuré.

 

                Le western de ces années là n’est point encore mort,  contrairement aux commentaires rapides de critriques ,la production américaine nous en offrit quelques uns : « Joseph Wayles » de Clint Eastwood, « le dernier des géants » de Donald Siegel , « Missouri Break » d’Arhur Penn et le déroutant « c’est arrivé entre midi et 3 heures »

 

           Etonnamment le film se déroule dans le clair-obscur (scènes de nuit, de pénombre, lors des déplacements sous la neige) comme si le danger ne pouvait venir que dans la nuit propice à l’apparition de ce ruminant féroce et dévastateur. Le bison en question est présenté comme un animal hors do commun, un monstre, aussi indestructible que ceux qui peuplaient le cinéma de cette décennie ; c’est le combat de l’homme contre la bête, le bien contre le mal (Armageddon est cité) . Faut-il y voir un symbole, une allégorie qui explicite que quelque mine les hommes et ronge une société ; dans une Amérique belliciste toutes les réponses étaient de circonstance. C’est une bête de miséricorde et ce thème s’allie aisément à celui de la condition indienne qu’il évoque aussi.

 

                Jack Lee Thompson tourna beaucoup de 1950 à 1990 notamment pour les suites du roman de Pierre Boule (1972 : La Conquête de la planète des singes (Conquest of the Planet of the Apes 1972 )-et en 1973 : « La Bataille de la planète des singes 1973 : La Bataille de la planète des singes)fit 9 films avec Charles Bronson, (1983 : Le Justicier de minuit (10 to Midnight- 1986 : La Loi de Murphy (Murphy's Law)et doit une reconnaissance auprès des cinéphiles pour deux films Les Canons de Navarone en 1961 et le thriller Les Nerfs à vif en 1962.Son précédent western 1969 : L'Or de MacKenna (Mackenna's Gold). Son précédent western ne nous avait guère ravi contrairement à celui-ci beaucoup plus travaillé et avec un scénario d’enfer.

LE BISON BLANC

Publié le 19/11/2014 à 21:41 par rogerchemouni
LE BISON BLANC

UNE BETE DE MISERICORDE

LE BISON BLANC

Publié le 19/11/2014 à 21:40 par rogerchemouni
LE BISON BLANC

UN BRONSON ORIGINAL

524: Bandits de grands chemins 1948 e George Sherman USA

Publié le 08/11/2014 à 15:21 par rogerchemouni Tags : amour belle histoire heureux argent fille film danse
524: Bandits de grands chemins  1948 e George Sherman USA

524: Bandits de grands chemins (Black Bart) 1948 de George Sherman USA

 

                 Drôle de western qui se veut quelque peu parodique, comique et aventureux et qui se clôt de façon dramatique annihilant quelque part la démonstration légère et l’histoire d’amour avec une figure historique.

 

                   Hormis ce point, rien n’empêche de regarder ce film quelque ralentit par un scénario bancal. Ces bandits de grands chemins sont un trio d’amis quelque peu gredins qui se séparent sur une mésentente. Deux ans plus tard L’un devenu riche Charles E. Boles (Dan Duryea ) retrouve ses 2 ex partenaires Lance Hardeen (Jeffrey Lynn) et Jersey Brady (Percy Kilbride) dans une ville de Californie où la découverte de mines d’or attire de plus en plus la populace. Mais ce n’est point cela qui inquiète notables et banquiers : c’est l’agissement d’un cavalier tout de noir vêtu et masqué qui s’attaque à toutes les diligences transportant le métal précieux. L’autre fait qui met la ville en effervescence est la venue de Lola Montès (Yvonne De Carlo) dont Charles alias Le masque noir va s’amouracher.

 

                   Comme d’habitude G.Sherman soigne son film léger, y met de l’action, de l’humour , quelques lourdeurs et dirige ses comédiens et ses scénes d’action avec brio. Il fait la part belle à Yvonne de Carlo qu’il filme avec dévotion et admiration ; les deux scènes de danse sont un hommage à cette beauté , notamment la seconde où il invente des plans pour mieux capter sa silhouette , son jeu et sa chorégraphie.

            Son film reste conventionnel, non mémorable et l’on peut préférer ses autres réalisations aux rythmes plus soutenus ( Les rebelles 1954)

 

                   Dan Duryea ne semble pas aussi à l’aise que dans ses rôles de méchants, il parade et son jeu est moindre ; néanmoins il garde une prestance et une crédibilité dans ce personnage aventureux heureux en amour et …… ne racontons pas la fin du film.

 

                Percy Kilbride au visage ingrat et à la mine déconvenue a un rôle important puisqu’il est le narrateur du film et l’unique témoin de cette histoire

 

                Yvonne De Carlo reste le véritable attrait de ce western mineur, genre dans lequel elle persistera (Les amours de Salomé de Charles Lamont 1945- La ville d'argent 1951 de Byron Haskin Tornade d’Allan Dwan 1954 ) et dans lequel Sherman l’emploiera plusieurs fois (1949 : La Fille des prairies(Calamity Jane and Sam Bass--1948 : Le Barrage de Burlington (River Lady) -Tomahawk 1951)


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