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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 30.10.2014
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519-THE HOMESMAN 2014 USA de Tommy Lee JONES

Publié le 30/10/2014 à 17:30 par rogerchemouni Tags : éléments femmes histoire travail femme photos roman monde vie film pensée poésie
519-THE HOMESMAN 2014 USA de Tommy Lee JONES

519-THE HOMESMAN 2014 USA de Tommy Lee JONES

Sortie DVD Fox Pathé Europa septembre 2014 (*)

                    The « homesman » est un film intimiste, qui ne veut lorgner vers aucun courant inhérent au genre ? Il se veut une chronique semi tranquille et une déclaration d’amour à la gente humaine.

 

L’histoire le concrétise, elle y dévoile le projet d’un révérend (John Lithgow ) pour ramener 3 femmes jugées comme folles vers leur famille. Mary Bee Cuddy (Hilary Swank superbe de retenue ) une pionnière célibataire, fervente et dévouée va s’acquitter de cette tâche. En route elle sauvera la vie de George Briggs(Tommy Lee Jones grandiloquent ) pendu à un arbre. Celui-ci va contre une somme d’argent accompagnée cette bienfaitrice. Il devra affronter outre son caractère, les indiens et le tempérament fougueux des 3 femmes déboussolées.

 

               S’inspirant d’un roman, l’acteur réalisateur porté par son sujet offre un film chaleureux sous les personnalités antagonistes. son personnage va peu à peu s’humaniser et ce chemin de croix sera sa rédemption puisque l’histoire est placé sous des hospices religieux. Le rustre et asocial personnage va se changer en être plus subtil, révolté par l’indifférence humaine ( il demandera raison à un refus d’aide alimentaire) subjugué par son accompagnatrice et par sa suite féminine qui va s’enticher de lui .

 

               Cette expérience va le façonner et lui donner du baume au cœur. Il quittera cette civilisation néanmoins porté par l’argent et la religion Puisqu’il n’est point affilié à l’un ou à l’autre.

 

           L’acteur connait son John Ford par cœur, ce cinéaste qui privilégiait autant qu’il taquinait les femmes, et plaçait de superbes sites dans ses films A l’ouest donc il y a du nouveau ; ce western bien mené aux paysages superbes et à la photographie splendide ( de Rodrigo Prieto qui signa celle du Secret de Brokeback Mountain et 21 Grammes.) qui intensifient cette histoire peu banale.

 

Si le film n’évite point les caricatures quant à la représentation de la folie, il ne rate point la relation drôle, pathétique et hostile entre Mary , cette femme qui combat solitairement , vit et gère seule sa ferme et ce baroudeur cynique , vénal qui accomplira son travail sans profiter de son salaire de surcroit et qui va jouer les passeurs d’âmes en détresse, dans ces terres inamicales sans pour autant trouver ni de stabilité, ni de port d’attache comme ce monde ne correspondait pas ou plus au sien.

 

            Est-ce la pensée profonde, un désenchantement , de ce superbe acteur enclin à la poésie, au tact et à l’humanisme, des éléments que ne semblent pas toujours lui offrir le XIX siècle.

 

(*) BONUS : Galerie photos et MAKING-OF



L'HOMME DE LA PLAINE

Publié le 28/10/2014 à 11:36 par rogerchemouni Tags : affiche
L'HOMME DE LA PLAINE

AFFICHE  THE MAN FROM LARAMIE

518-L’HOMME DE LA PLAINE d'Anthony MANN 1955

Publié le 28/10/2014 à 10:21 par rogerchemouni Tags : vie monde homme roman amour belle femme mort histoire dieu nature femmes film livre peinture voyage chevaux
518-L’HOMME DE LA PLAINE  d'Anthony MANN 1955

518-L’HOMME DE LA PLAINE The Man from Laramie de Anthony MANN 1955

 

                        Soyons franc et direct, l’homme de la plaine est l’un des 10 plus beaux westerns américains de tout le temps, par sa maitrise cinémqatographique, par son scénario béton et son interprétation hors pair. Rarement osmose fut plus complète dans cette peinture d’êtres à la recherche d’une sérénité perdue.

 

            Un étranger venant de Laramie d’où le titre original , Will Lockhart (James Stewart ) qui convoie des marchandises arrive dans la ville de Coranado dont les richesses géographiques , locales appartiennent à Alec Waggoman (Donald Crisp). Il livre sa marchandise à Barbara Waggoman (Cathy O'Donnell ) la négociante locale qui se trouve être parente du démiurge et riche propriétaire qui office dans la région depuis près de 3 décennies . Alec Waggoman est veuf et père d’un fils Dave (Alex Nicol) au comportement sectaire . Le potentat est obéi de tous du sheriff au régisseur ambitieux Victor Hansbro (Arthur Kennedy ) avec qui Will Lockhart va se frotter après sa rencontre tumultueuse avec le dit fils . Il devra la vie sauve à la vindicative et fière Kate Cannaday (Aline MacMahon) qui fut le premier amour d’Alec Waggoman.

 

           Will Lockhart est un ancien de l’armée qui vient enquêter sur les trafiquants d’armes qui ont causés par la vente de fusils aux indiens la mort de son jeune frère. Sa venue dérange tout le monde notamment Waggoman qui hanté par un rêve noir voit en lui l’étranger de ses nuits qui vient de l’extérieur pour abattre sa progéniture. Il fera tout pour voir l’étranger dégager jusqu’à l’affronter à l’arme malgré une cécité avancée Cette cécité grandissante n’est point innocente, même symbolique puisque le vieil homme ne voit point les agissements frauduleux de son fils et de son contremaitre. Will Lockhart malgré son attirance pour la belle Barbara ne quittera les lieux tant qu’il n’aura point trouvé de réponses à ses recherches malgré toutes les agressions physiques dont il est l’objet et toute la réprobation que lui porte la ville à l’exception des deux femmes précitées

 

                   Les personnages sont fortement étoffés : Dave n’est qu’une petite frappe, Victor un homme en mal d’amour paternel qu’il reporte sur Alec Waggoman, ce dernier un homme défait obligé de mettre du vin dans son eau, Barbara un femme partagée et Kate la dernière résistante , Will Lockhart est un être déchiré à la quête de vérité et de vengeance . Les auteurs Philip Yordan et Frank Burt se sont inspirés d’un livre de John Thomas Flynn un journaliste américain pour forger cette histoire aux accents tragiques. Cette dramaturgie peint un univers de désolation où les valeurs de la vie ont disparu, monde qui produira morts innocentes, sacrifices traitrises et peines affectives. La psychanalyse n’est point loin quand le fils désiré attente à la vie du père choisi, quand celui légitime montre aussi une frustration envers son paternel qui lui avoue sa déception qui lui inspire ; l’amour est en dérive perpétuelle.

 

                     Philip Jordan est un des grands scénaristes américains qui signa le synopsis de nombreux westerns :le superbe Johny Guitare 1954, La lance brisée 1954 1959 : La Chevauchée des bannis (Day of the Outlaw) d'André de Toth 3 œuvres fortes et mémorables. Il sera le scénariste d’Anthony Mann (1949 : Le Livre noir (Reign of Terror) 1957 -- 1955 : La Charge des tuniques bleues (The Last Frontier) --- Cote 465 (Men in War)- 1958 : Le Petit Arpent du bon Dieu (God's Little Acre) 1961 : Le Cid (El Cid) --1964 : La Chute de l'empire romain (The Fall of the Roman Empire), de Joseph H.Lewis (1955 : Association criminelle (The Big Combo) le meilleur film de ce réalisateur inégal , Nicholas Ray (1961 : Le Roi des rois (King of Kings)- 1963 : Les 55 Jours de Pékin (55 Days at Peking) et un films dominé par la forte interprétation d’Humphrey Bogart ; 1956 : Plus dure sera la chute (The Harder They Fall) de Mark Robson et le spectaculaire film qui parlait d’avortement 1951 : Histoire de détective (Detective Story) deWilliam Wyler. L’homme connaissait la nature humaine et savait en faire ressortir les démons qui y habitent. Le thème de la rédemption choisi par le despote Alec Waggoman sera plus présente dans les autres westerns de ce chantre qu’était Anthony Mann qui pratiquement à l’instar de Ford rata peu ou prou les 10 mis en chantier dans son chemin artistique (1957 : Du sang dans le désert (The Tin Star)-- 1958 : L'Homme de l'Ouest (Man of the West)-- 1960 : La Ruée vers l'Ouest (Cimarron) sans oublier le charismatique et révolutionnaire en 1950 : La Porte du diable (Devil's Doorway) qui fut le premier à épouser la cause indienne et fit figure de tète de file du western ouvert , réaliste et non raciste.Nous oublions les 5 chefs d’œuvre qu’il tourna avec son acteur favori ( 10 films ensemble) que sont 1950 : Winchester '73-- 1952 : Les Affameurs (Bend of the River)- 1953 : L'Appât (The Naked Spur) et outre celui-ci 1954 : Je suis un aventurier (The Far Country).

 

                 Ce thème n’aliénera pas celui de l’amitié certes filiale là aussi que porte à son second fidèle tout aussi taiseux que lui et non moins fin connaisseur de l’âme humaine «Je ne crois pas que nous ayons échangé dix mots durant notre voyage, M. Lockhart, mais je crois vous connaître, et j’aime ce que je connais de vous.» sentiment fort que l’on retrouvera dans « Je suis un aventurier » 

 

Ce réalisateur ne fut pas exceptionnel que dans ce genre. Prenons celui-ci où il montre comment placer sa caméra pour mieux étayer sa dénonciation. Choisir ses angles pour mettre en joue la tension et signifier la profondeur des tourments et le désastre résultant non-dits. Décortiquons 3 scènes celle du prologue qui voit James Stewart découvrir un lieu de désolation encore envahi par des restes de chariot calciné et d’apparat militaire, prend une casquette de soldat , la reposer sur cette terre souillée semble par le sang de soldats innocents, la caméra scrute l’horizon avant de le laisser à ce témoin tardif qui a son tour observe ce lieu devenu désert et s’interroge sur ce massacre passé. La seconde scène plus spectaculaire insiste par sa démonstration sur le caractère décisif de son héros prêt à affronter vents et marées par un dessein de justice :Quand Waggoman trouve son agresseur, son visage se fige, son allure prend de l’assurance et sa détermination de l’allant ; A.Mann choisit un travelling raide qui accompagne le regard déchainé du plaignant qui va en découdre avec la petite frappe que personnalise ce fils trop choyé et cette agression accompagnera celle que portera Stewart aveuglé par sa raison sur le contremaitre pour se dérouler entre autres sous le sabot des chevaux et dont la présence des 2 antagonistes (Waggoman et Kate ) mettra fin qui se montreront par la suite aussi pudiques entre eux que l’hypothétique couple Will et Barbara dont Mann s’amuse de la maladresse des rapports

 

                         L’autre scène tout aussi épique est celle de la rencontre qui s’affrontent dans un « gunfight » demesuré et inégal car tout deux sont handicapés ; Waggoman est devenu semi voyant et Will gêné par une blessure à la main : la caméra alterne gros plan , travelling , plan d’ensemble qui donne à cette scéne dramatiquement comique une intensité peu égalée tant la haine et le désespoir se côtoient. Tout serait à analyser avec profit tant ce film est riche et classe Anthony Mann comme un des 4 grands du genre.

L’HOMME DE LA PLAINE

Publié le 28/10/2014 à 10:20 par rogerchemouni
L’HOMME DE LA PLAINE

un JAMES STEWART  agacé

L’HOMME DE LA PLAINE

Publié le 28/10/2014 à 10:09 par rogerchemouni
L’HOMME DE LA PLAINE

Vic Hansbro le contremaitre ARTHUR KENNEDY et sa fiancéee Barbara Waggoman (CATHY O'DONNELL)

517- TERREUR AU TEXAS de Joseph L.Lewis 1958 USA

Publié le 26/10/2014 à 09:18 par rogerchemouni Tags : musique film affiche
517- TERREUR AU TEXAS de Joseph L.Lewis 1958 USA

517- TERREUR AU TEXAS « Terror in the Texas town » de Joseph L.Lewis 1958 USA DVD SYDONIS CALYSTA Sortie : Septembre 2014 *

                Voilà de nouveau un western outre inédit, original qui surprend -non par son scénario on ne peut plus classique quoique quelques originalités persistent, ni par le leu d’acteur au demeurant acceptable mais par son traitement anticonformiste

 

                 Le synopsis commun dévoile les méthodes malhonnêtes qu’emploie Ed Mc Neil (Sebastian Cabot) un riche propriétaire qui poussent ses voisins fermiers à céder leurs terres pétrolifères dut-il employer la manière forte en incendiant, en intimidant et en éliminant via un tueur Johnny Crane (Nedrick Young) . Celui-ci va abattre le suédois Svenn Hansen qui refuse de cédant au chantage. Quelque jours plus tard , un étranger arrive en ville pour y rencontrer le défunt et apprend la nouvelle au moment où il décline son identité :George Hansen ( Sterling Hayden) fils du résistant homonyme qui va affronter le despote et le criminel avec pour arme : un harpon géant destiné à la capture des requins

 

            Cette innovation n’est point la seule ; le prologue du film affiche la scène finale avant le générique de circonstance. Mais la révolution –le mot n’est pas innocent et choisi à dessein – réside par l’approche réaliste et même impressionniste de son matériau. Joseph H.Lewis – cinéaste reconnu par ailleurs pour ses polars percutants - filme en noir et blanc à la manière de cinéaste allemand d’antan tel Fritz Lang et de cinéma soviétique tel Eisenstein en produisant une suite ininterrompue de gros plans sur les protagonistes qui offre une épaisseur particulière voire atypique à ce scénario basique signée d’un pseudonyme "Ben L. Perry", alias Dalton Trumbo écrivain inscrit à la liste noire » imposé par le maccarthysme pourtant éteint à la fin de cette décennie

 

                 Cette réalisation sciemment privilégie face à la maigreur de la trame, au budget moyen au tournage express (10 jours) laisse autant pantois que subjuguant tant l’effet paralyse le spectateur averti et remplace aisément tout dialogue superflu et annihile toute jeu d’acteur excessif ; même la musique basée sur la trompette et la guitare impose son climat et fait fusion avec l’ensemble Hors norme, ce western picaresque est pionnier dans sa réalisation et pourtant n’est point un chef d’œuvre .Son scénario classique, son interprétation peu convaincante, et de ses dialogues pauvres ne le permettaient pas. Pourtant la trame qui n’est pas sans rappeler le climat de « High noon- le train sifflera 3 fois » aurait pu et dû s’enrichir mais les données politiques et économiques étaient un obstacle. L’audace, la nervosité narrative, les personnages fouillés seront présents dans d’autres films de J.H Lewis (Gun Crazy Le Démon des armes- The Big Combo (Association criminelle). ) avec plus d’harmonie et de cohabitation avec le script , synergie qui lui donnera plus de crédibilité.

 

*triple présentation de Bertrand Tavernier Patrick Brion et Yves Boisset

517-TERREUR AU TEXAS

Publié le 26/10/2014 à 09:12 par rogerchemouni Tags : affiche
517-TERREUR AU TEXAS

AFFICHE ORIGINALE 

516-DOC « Doc Holliday » de Frank Perry

Publié le 16/10/2014 à 23:25 par rogerchemouni Tags : vie homme histoire musique fille film éléments
516-DOC « Doc Holliday » de Frank Perry

DOC « Doc Holliday » de Frank Perry USA 1971

DVD SYDONIS CALYSTA Sortie : Septembre 2014 *

 

           Voila un très étrange western, inhabituel qui tranche avec la production de cette décennie qui continuera à enterrer le genre en en tournant peu ou en le travestissant.

 

      Le film met en scène donc ce célèbre dentiste plus connu pour ses talents à la gâchette que pour son métier.Doc Holliday (Stacy Keach étonnement sobre ) arrive à la fameuse ville de Tombstone où a eu lieu le fameux « règlement de compte à OK Corral » Pour reprendre un titre de John Sturges qui le mettait en scène face au non moins réputé shérif Wyatt Earp (Harris Yulin)

 

                  Ce ne sera point la seule rencontre cruciale de cet aventurier mal dans sa peau, tuberculeux et anxieux. Il croisera de nouveau une fille de joie du nom de Kate Elder (Faye Dunaway prodigieuse ) , qu’il retire de la prostitution pour en faire sa compagne. Il s’alliera avec Earp et ses frères pour libérer la ville de ses affreux jojos lors de la fameuse bataille précitée et partira avec sa dulcinée.

 

          Dès lors nous comprenons que cette œuvre originale se veut plus une romance qu’une ode supplémentaire à la gloire de ses deux héros de l’Ouest dont les auteurs reprennent un pan de leur biographie puisqu’ils ne sont pas fictifs. Cette approche romantique qui fait fi de L’Histoire se déroule comme une narration lente, paisible silencieuse malgré quelques séquences mouvementées et ne répond nullement aux canons habituels qui souvent lorgnaient vers le manichéisme donnant un intérêt vigoureux à cette histoire d’amour traversée par deux êtres blessés.

 

                   Même le jeu des acteurs au demeurant excessif dans d’autres westerns est mis en sourdine, seul les méchants et le personnage du shérif sont quelque peu tonitruants. Wyatt Earp est montré comme un calculateur, un homme ambitieux, un arriviste et en somme une personne moins sympathique que ces autres représentations cinématographiques (Frontier Marshal (1939) avec Randolph Scott -La poursuite infernale (1946) joué par Henry Fonda ) et le même John Sturges en avait un être noir dans "Sept secondes en enfer" (1967)

 

Certains  réalisateurs de ces années là s’essoufflaient à redonner – souvent maladroitement- vie au genre, Frank Perry et ses scénaristes optent pour un plus grand réalisme ( dialogues crus , une fumerie d’opium tenue par un chinois entre autres) en racontant l’histoire de couple à la recherche du bonheur, l’histoire aussi d’une fin de chaos d’un début de civilisation dans cette contrée maudite formant deux éléments en quête de renaissance.

 

               Diable ! pourquoi ce film superbe, riche a été oublié et même non reconnu, rares sont ceux qui offrent la même compassion , la même déclaration humaniste et nous savons que l’humaniste depuis « David et Lisa » était le pêché mignon de Frank Perry. Cette déclaration en fait l’un des westerns les plus attachants depuis « Johnny Guitar » qui lui aussi prêchait le même discours.IL y a dans cette romance plus de sérénité comme celle que recherche Doc Holliday , même la musique est posée et le fameux couple quittera dans la tranquillité le bruit et la fureur qui ne sont plus leurs compagnons de route

 

• Présentation de Patrick Brion et Yves Boisset • Documentaire sur le western

DOC HOLLYDAY

Publié le 16/10/2014 à 23:22 par rogerchemouni
DOC HOLLYDAY

fFAYE DUNAWAY et STACY KEACH

515-BILL DOOLIN LE HORS LA LOI "de L. JOHNSON USA 1980

Publié le 14/10/2014 à 12:08 par rogerchemouni Tags : chez société femme heureux musique nuit fille film humour bande love écran actrice
515-BILL DOOLIN LE HORS LA LOI  "de L. JOHNSON USA 1980

BILL DOOLIN LE HORS LA LOI "Cattle Annie and Little Britches" de Lamont JOHNSON USA 1980 

DVD Sydonis Calysta sortie Septembre 2014*

         

 

       Nous sommes dans les années 80, le western tant américain qu’italien est bâillonné, il n’a plus d’éclat et ses démonstrations sont vaines notamment celles qui préconisent soit un humour souvent mal séant, soit une distanciation comme qui les éloignent du genre. L’histoire repose sur le désir de deux adolescentes Annie (Amanda Plummer ) et Jenny (Little Britches) (Diane Lane) en rupture avec la société capitaliste, désireuses de rejoindre la bande de Bill Dolin (Burt Lancaster ) et Bill Dalton (Scott Glenn ) . Parvenues à leurs fantasmes , elles vont vivre des moments exaltants avec ce groupe , participant à leurs méfaits et même tombant pour l’une amoureuse de Bittercreek Newcomb (John Savage)

 

                       Il reste la parodie (4 du Texas- ) le conservatisme ( les téléfilms) et pire encore le modernisme . C’est cette voie que choisissent scénaristes et réalisateur, chemin embourbé, boueux infructueux et au final déstabilisant. Le film est l’exemple même non du détournement mais du contournement du western affublé de comédie lourdaude. Il respire le modernisme autre forme du conservatisme qui nuit à son atmosphère (Chansons folks , partie de baseball, baignade commune sous l’air de « Peace and love » )

 

                On flirte avec la légende, le féminisme, l’époque contestataire et avec la musique folk et le film en sort appauvri. Il est vrai que Lamont JOHNSON cinéaste très moyen semble plus heureux sur le petit écran (La quatrième dimension 1961-1963- Wallenberg: A Hero's Story (1985)) que sur le grand , sur le drame que sur le western ( le décevant Dialogue de feu )

 

             Côté comédiens , la déception est moindre, nous avons un Rod Steiger moins tonitruant que dans Dans la chaleur de la nuit 1967 et surtout Il était une fois... la révolution 1971, un John Savage et un Scott Glenn méconnaissables , une Diane Lane actrice favorite de Francis Ford Coppola (The Outsiders (1983) - Rusty James - Cotton Club 1984 ) épouse d’acteurs , elle était excellente outre dans les films précités dans le pale remake du film de Chabrol "La Femme infidèle" et incarna une actrice célèbre Paulette Goddard dans Chaplin 1992 Une Amanda Plummer fille du grand Christopher Plummer est connu pour son rôle de Honey Bunny / Yolanda dans Pulp Fiction (1994). Ce fut son premier film et elle était déjà surprenante et unBurt Lancaster dont c’est l’ultime western moins prenant et convaincant que chez Aldrich (Fureur apache 1972-Bronco Apache 1954 et Vera Cruz1954- )Il reste un des rois du genre qui sut choisir ses films westerns (Règlement de comptes à O.K. Corral 1957-Le vent de la plaine 1960-Valdez 1971-)ou non (Le grand chantage 1957-Elmer Gantry, le charlatan 1960-Le guépard 1963)des films à voir et revoir

 

*Superbe documentaire sur le géant Burt Lancaster

et présentation toujours ausssi passionnée de l'indétrnable Patrick Brion


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