500 films pour aimer le Western
500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Par lorang, le 26.08.2014

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je tenais à vous souhaiter tous mes voeux pour cette année 2014 , merci j'ai pu me procurer "convoi de femmes"
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Dernière mise à jour : 01.09.2014
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503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY de George Waggner USA 1949

Publié le 01/09/2014 à 20:59 par rogerchemouni Tags : monde bonne amour société belle femme histoire fille film
503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY de George Waggner USA 1949

503-LE BAGARREUR DU KENTUCKY « The fighting Kentuckian » de George Waggner USA 1949

 

                      L’histoire nous enseigne que des héros de la Grande Armée napoléonienne seraient venus dès 1818 en Alabama où ils vont croiser des soldats du deuxième régiment du Kentucky. Du premier groupe se distinguera, la fille de l’organisateur de cette migration Fleurette -cela ne s’invente point- (Vera Ralston) qui va s’amouracher de John Breen (John Wayne) appartenant au second groupe, bien que promise à un compatriote le colonel Georges Géraud.

Ce dernier mal renseigné se trouve en association avec des filous commandés par Blake Randolph (John Howard ). Breen va remettre de l’ordre dans cet écheveau et tenter de garder sa nouvelle conquête.

 

             Le scénario s’il nous arrête sur un pan méconnu des combattants français d’alors mais ne s’implique pas plus que cela. Borden Chase fut moins évasif quand il signa la trame des westerns pour A.Mann : Winchester '73 (1950), Les Affameurs (1952) etJe suis un aventurier (1954) et de d'Howard Hawks : La Rivière rouge (1948) films phares du genre. . Le film date de la fin des années 40 et est signé par un tâcheron George Waggner qui ne marqua point l’histoire du western encore moins celle du cinéma à la solde de stars dont John Wayne qui à nouveau est producteur avisé, malin et calculateur.

 

                      Il cible l’aventure familiale, l’agrémente d’une histoire d’amour, y fait régner la bonne humeur et la camaraderie saine via le personnage de l’ami joué par Oliver Hardy - acteur peu à l’aise dans ce genre et qui se parodie - et des compagnons sympathiques dudit régiment.

 

                       De surcroit l’acteur joue un personnage embarrassé, réservé et pourtant hâbleur avec les dames qui se déguise en géomètre dépassant les bornes et en soldat borné ; images moins troublantes et plus assimilables que celles proposées par Ford et Hawks qui surent montrer la contradiction, la violence, le désabusement et même l’intolérance de ce cowboy à qui on donnerait sous d’autres hospices , notamment avec ce film où on le voit constamment engoncé dans une torpeur juvénile , le bon sans confession Non l’intérêt enfin le piquant ne demeure pas dans quelques scènes drôles et balourdes comme John Wayne tentant de jouer du violon où la partie de pseudo rugby entreprise par des gaillards avec un Gallon de rhum , mais dans les personnages féminins de la mère de l’héroïne , femme d’un autre monde prônant le mariage arrangé, et avec le personnage doux, effacé obnubilé par son amour de Fleurette, et de la non moins belle et plus acrimonieuse Annie logan (Marie Windsor )

                        Celle   ci consacrée Reine de la série B fera le régal de cinéphiles dans des œuvres néanmoins importantes et fameuses L'Enfer de la corruption (Abraham Polonsky, 1948) -1952 : L'Énigme du Chicago Express (The Narrow Margin) de Richard Fleischer -1956 : L'Ultime Razzia (The Killing) de Stanley Kubrick –Oliver Hardy sous employé dans ce rôle était en fin de carrière après que celle fut éblouissante dans les années 30-40 avec son partenaire et maitre d’œuvre Stan Laurel Vera Ralston qui avait déjà croisé Wayne dans un autre western Dakota (1945), de Joseph Kane réalisateur privilégié et un des onze qu’elle tournera (Plainsman and the Lady(1946)-Wyoming (1947) de Joseph Kane) pour la société qui produisit ce film Republic Pictures, dirigé par Herbert J. Yates qui deviendra son époux .

 

              Elle avait fui le nazisme de sa terre natale la Tchécoslovaquie et ne tourna qu’une petite trentaine de films et à 35 ans se retira du cinéma qui avouons ne lui a guère offert de grands rôles à l’exception d’Allan Dwan avec La belle du Montana (1951) et George Sherman pour le mythique The Lady and the Monster (1944) d’après une nouvelle de Curt Siodmak John Wayne ne tourna pas que des chefs d’œuvre, mais souvent des œuvres où il jouait au chef, le film est réalisé en 1949, il venait de tourner Le massacre de Fort Apache, Le fils du désert, La charge héroïque de Ford et la rivière rouge de Howard Hawks. Il lui sera beaucoup pardonné.

 

              Pas pour son réalisateur qui tourna pas de grands westerns même si celui-ci celui est convenable. Il servira de nouveau Wayne pour Opération dans le Pacifique (Operation Pacific) en 1951 et tournera différents genres dans les années 40-50

502-THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

Publié le 29/08/2014 à 19:57 par rogerchemouni Tags : merci photo belle femme travail fille film enfant voyage actrice
502-THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

THE SALVATION de Kristian Levring 2014 Danemark

 

                   Un nouveau western venu d’Europe principalement du Danemark redynamite ce genre moribond et rend hommage au cinéma d’antan.

 

                 Le dit pays est devenu en 1848 une monarchie constitutionnelle, certains de leurs autochtones émigrent vders l’Ouest. Quand commence l’histoire en 1870 Jon (Mads Mikkelsen) un danois fraichement intallé fait venir femme et enfant après 7 années d’installation. Ces deux là lors d’un voyage en diligence seront agressés par deux peites frappes s’y trouvant et malgré les efforts du père seriont massacrés. Celui-ci va à leur rencontre et descend les affreux jojos. L’un des agresseurs tué est le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan) qui règne en dans une contrée où il s’accapare via les services de Keane (Jonathan Pryce) et de son bras droit Corsican (Eric Cantona) les terres avoisinantes et instaure le droit de cuissage de sa belle sœur Madelaine (Eva Green) . IL met à prix à base de chatage et de sacrifices humains la tête de Jon.Ce dernier sera capturé par l’affreux oppresseur avant d’être délivré par Peter (Mikael Persbrandt) un ami de la famille. Jon sera sans merci sans sans secours réel à part un adolescent et Madelaine qui aussi se retourneront contre Delarue qui a notables et habitants avec lui et parfois malgré eux.

 

 

              Le film choisit d’honorer la mémoire du western en reprenant l’un des ses thèmes féiches : la vengeance. Il agrémente le tout par un décor digne du genre : ville et montagnes et ajoute un autre thème : la couardise des villageois qui laissent leur ville devenir un enfer. La photo est magnifique, les décors grandioses et la lumière flamboyante donnant au film une atmosphère spécifique, symbolique et ijstituant un climat désarmant. Si les personnages ô combien charismatiques ne sont point originaux, l’atmosphère créée l’est ; le film se veut velléitaire et volontairement longuet mais jamais monotone. Il reste contemplatif même dans la pr ésentation des personnages.

 

                     Eva Green incarne une femme qui n’a pas le droit à la parole non du fait qu’elle soit muette, mais de celui de femme qui doit être soumise et qui refusera ce rôle consacré. Cette actrice, fille de la vedette française Marlène Jobert à un rôle qui le penchant féminin de celui de J.L Trintignant dans « Le grand silence » .et l’assume complètement en jouant cette femme rebelle qui ne s’en laisse point découdre.Eric Cantona fait de la figuration intelligente dans un rôle sans grand relief. La palme revient à Mads Mikkelsen qui joua avec cette dernière dans Casino Royale (2006)et qui reste un des grands acteurs du moment auréalé de mille récompenses pour son travail (La chasse (2012)- Michael Kohlhaas 2013 et notamment avec le talentueux : Nicolas Winding Refn : Le guerrier silencieux, Valhalla Rising 2009-Pusher II - Du sang sur les mains 2004- Bleeder 1999-Pusher 1996)

 

Donc un film à voir pour saisir l’attrait qu’excetrce ce genre hors de ses frontières et qui le lui rend bien.

501-DU SANG DANS LE DÉSERT de Anthony MANN 1957 USA

Publié le 23/08/2014 à 22:43 par rogerchemouni Tags : homme chez amour femme mort dieu nature film enfant air fantastique
 501-DU SANG DANS LE DÉSERT  de Anthony MANN 1957 USA

501-DU SANG DANS LE DESERT (The Tin Star)

de Anthony MANN 1957 USA

 

                 Anthony Mann nous offrit des superbes westerns (1960 : La Ruée vers l'Ouest(Cimarron)- 1958 : L'Homme de l'Ouest (Man of the West)) avec entre autres James Stewart (1952 : Les Affameurs (Bend of the River) 1953 : L'Appât (The Naked Spur -1954 : Je suis un aventurier (The Far Country)) qui fut son acteur fétiche (1953 : Romance inachevée (The Glenn Miller Story) 1953 : Le Port des passions(Thunder Bay)- 1955 : Strategic Air Command) et celui-ci peut-être moins criant voire avec moins d’attrait n’échappe pas à la règle .Il est toujours question de tolérance, de racisme ; deux thèmes présents dans un des deux films qui à l’aube des années déclarât la guerre aux images stéréotypées sur les indiens et se révélât ouvertement leur défenseur.

 

                   Le shérif Ben Owens (Anthony Perkins ) est un homme réservé, timide et qui peine à installer son pouvoir. Face à lui se trouve Morg Hickman (Henry Fonda ) un chasseur de primes qui arrive dans la ville de celui-ci avec un cadavre afin de toucher la récompense. Il devra rester une journée pour que les autorités au demeurant méfiantes qui veulent vérifier l’identité du hors- la-loi capturé . Ne trouvant point où loger enfin où quelqu’un veuille le recevoir, il se rabat pour une chambre chez Nona Mayfield (Betsy Palmer) une veuve dont il va s’amouracher qui vit avec son jeune fils kip (Michel Ray ) . Dès son premier jour remarquant la difficulté du jeune homme de loi lors d’un duel face à l’ignoble Bart Bogardus (Neville Brand) va lui sauver la mise et le prendre sous son aile. Tous deux lutteront contre ce dernier et contre les deux frères McGaffey (Lee Van Cleef et Peter Baldwin ) meurtriers qui abattront le seul médecin le docteur Joseph McCord (John McIntire ) de la région.

 

               Nous retrouvons le héros au passé trouble et l’héroïne qui doit cacher le sien tant il déplait aux âmes bien pensantes, son amour outre des êtres de la nature sauvage. Ce sont tous les trois concernés des personnages complexes en quête de rachat, de reconnaissance d’eux-mêmes voire de revalorisation de leurs personnes . Si le film est moins flamboyant avec son intrigue typique, il n’en recèle pas moins de richesses, Tin star ( l’étoile en étain du shérif) parle d’apprentissage , de passation de pouvoir : le « Bounty killer ( chasseur de primes) est un ex shérif dont un drame familial dont il se sent coupable et qui lui fit perdre femme et enfant , qui s’il refuse plus fois d’être l’adjoint de son protégé , tente de lui redonner confiance d’autant plus qu’il est seul face à une foule hostile et de notables qui ne l’appuient guère. L’étranger ne sera en reste de compte puisque peu à peu , il va devenir un père pour Skip et un époux pour Nona. Celle-ci est mise en quarantaine par une ville qui lui reproche son union avec un indien . Morg homme errant depuis son passé tragique traverse les villes les yeux fermés et il sait que ce n’est pas rien d’être shérif , va les ouvrir pour son nouvel élève et sa nouvelle compagne. Ce n’est pas qu’un film sur l’amitié, mais sur l’amour et un constat sur une ville démissionnaire

 

                       La démarche d’Anthony Mann se veut nonchalante comme celle de Morg arpentant les tues avec une sureté désarmante, il y décrit un homme la venue d’un revenant, d’un homme désabusé qui en tendant la main va devenir riche humainement parlant, car le film se veut une ode humaniste et anti raciste.Le scénario est dû à : Dudley Nichols qui signa ceux de films mémorables pour John ford (1935 : Le Mouchard (The Informer)-1939 : La Chevauchée fantastique (Stagecoach)- 1947 : Dieu est mort (The Fugitive), pour Renoir (1943 : Vivre libre (This Land Is Mine) et pour Lang (1941 : Chasse à l'homme (Man Hunt)- 1945 : La Rue rouge (Scarlet Street) pour Hawks (1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) rien que des chefs d’œuvre . Le film lui doit beaucoup pour ses rôles si étoffés que l’œuvre ne peut laisser indifférent.

 

                      Le casting est à la hauteur de l’histoire ; il y retrouve les seconds rôles habituels Lee Van Cleef dans une de ces petites apparitions avant de devenir via Sergio Léone la star que nous connaissons. Neville Brand au visage aussi inquiétant que disgracieux qu’il promenât dans moult westerns (1953 : Le Déserteur de Fort Alamo :Dawes- 1957 : Jicop le proscrit (The Lonely Man)-1961 : El Perdido(The Last Sunset) : ) avant de faire plus remarquer avec le rôle du gangster Al Caponedans la série télévisé Les Incorruptibles. John McIntire que Mann avait employé dans 1954 : Je suis un aventurier (The Far Country) et que l’on vit dans : 1955 : L'Homme du Kentucky (The Kentuckian) 1956 : Coup de fouet en retour (Backlash) 1960 : Les Sept chemins du couchant (Seven Ways from Sundown)

 

                     Face à eux se trouve qui débuta dans ce genre (1956 : La Loi du Seigneur (Friendly Persuasion) deWilliam Wyler) 1957 : Jicop le proscrit (The Lonely man) de Henry Levin - avant de se faire connaitre dans le rôle de Norman Bates dans: Psychose (Psycho) d'Alfred Hitchcock en 1960 et ses 3 séquelles dont une réalisée par lui ; malheureusement il n’aura pas toujours des rôles à sa hauteur. Henry Fonda un des 4 ou 5 plus grands d’Hollywood imprègne de sa présence discrète mais imposant le film. Il a tourné avec les plus grands Ford (1939 : Vers sa destinée (1947 : Dieu est mort (The Fugitive) Young Mr. Lincoln) 1940 : Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath) un de ses plus grands rôles , et fut un des grands du western avec des films dignes (1943 : L'Étrange Incident (The Ox-Bow Incident) de William A. Wellman-1946 : La Poursuite infernale (My Darling Clementine) de John Ford- 1948 : Le Massacre de Fort Apache (Fort Apache) de John Ford –le superbe 1959 : L'Homme aux colts d'or (Warlock) de Edward Dmytryk et terminera en beauté avec: Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West) de Sergio Leone en 1968 . D’autres films de non moindre importance immortaliseront son jeu : 1956 : Guerre et paix (War and Peace) de King Vidor -1957 : Douze hommes en colère (12 Angry Men) de Sidney Lumet qu’il produisit puisqu’il correspondait avec son statut de libéral

 

                  Mann promène sa caméra hors de ses héros pour nous faire découvrir un Ouest riche en paysages et nous dévoile son sens du cadrage méticuleux et expressif dans le prologue et l’épilogue. Il sait son pouvoir de réalisateur et sa science de réalisateur qui ne triche pas. Le cinéaste parlera en ces termes de genre qu’il servit si bien : « Je crois que c'est le genre le plus populaire (en parlant du western) et il donne plus de liberté que les autres pour mettre en scène des passions et des actions violentes. Je crois que c'est aussi le genre qui vieillit le moins vite, car il est essentiellement primitif. II n'a aucune règle et avec lui tout est possible »

500-HONDO de John Farrow 1953 USA

Publié le 20/08/2014 à 21:07 par rogerchemouni Tags : image homme femme film enfant ange danse
500-HONDO de John Farrow 1953 USA

HONDO de John Farrow 1953 USA

 

                  John Wayne incarne Hondo Lane un éclaireur, sorte d’aventurier cheminant d’une terre à l’autre. Lors de la traversée de l’une d’entre elles ; il rencontre une jeune femme Angie Lowe (Geraldine Page ) esseulée vivant seule avec son jeune fils Johnny (Lee Aaker )abandonné par son époux Ed Lowe (Leo Gordon) individu peu sympathique, associable , dans un territoire hostile entouré d’indiens

 

                     Hondo va s’attacher à ce duo humain et les protéger des voisins devenus menace depuis que le traité de paix les a transformés en résistants des blancs. Il va devenir dès lors leur protecteur même envers cet époux querelleur et brutal avec qui il se frottera.

 

                    Le film est un produit pour John Wayne, financé par lui et immortalisant une image de héros au passé trouble et au présent troublé. Il incarne un homme téméraire, droit direct et amoureux qui fut jadis époux d’une indienne.

 

                     Ce personnage taillé sur mesure, il le doit au scénariste James Edward Grant qui fut un grand serviteur de notre cowboy légendaire puisqu’il se croisa une dizaine de fois John Wayne l’ acteur(L'ange et le mauvais garçon 1947-Alamo 1948-La taverne de l'Irlandais () , le producteur (La dame et le toréador 1951-l’excellent western de Budd Boetticher Seven Men from Now") et le réalisateur (Alamo ).

Ce dialoguiste impose un personnage étoffé , attachant, pris dans ses choix et son cœur, prêt à défendre la veuve et l’orphelin, aussi fort que celui qu’il offrît à Wayne dans La taverne de l'Irlandais 1963 de John Ford.

 

              Ce dernier d’ailleurs participa de façon discrète au film que son réalisateur ne semblait pas aussi bien le gérer. Le film loin d’être un chef d’œuvre, ni un bon film fait penser parfois au western familial – et le film l’est – L'Homme des vallées perdues – « Shane » de Georges Stevens par l’affection que lui porte le jeune enfant où à du sang dans le désert réalisé par Anthony Mann et sorti en 1957. A d’autres encore par cette relation filiale, cette recherche du père. Mais hormis cela le film reste fade malgré répétons le des dialogues aussi savoureux que l’approche amoureuse de John Wayne.

 

                    Ce dernier n’est plus à présenter ; il fut au western -il tourna beaucoup durant 40 ans – ce que fut Fred Astaire à la danse ; un modèle irremplaçable, une icône. Statut qu’il dût notamment à John Ford (la prisonnière du désert et l’homme qui tua Liberty Valence ) qui le façonna et à Hawks ( Rio Bravo) qui le magnifiât.

499-LE CONVOI MAUDIT 1950 de Roy Rowland USA

Publié le 16/08/2014 à 12:04 par rogerchemouni Tags : homme chez société belle femme film histoire roman
499-LE CONVOI MAUDIT  1950 de Roy Rowland USA

LE CONVOI MAUDIT "The Outriders"1950 de Roy Rowland USA

 

                             C’est l’histoire de soldats qui se trompent de combat et véhiculent des peurs dans une société belliciste. Nous sommes presqu’à la fin de la guerre de Sécession qui envenima l’Ouest américain, Trois prisonniers confédérés s’échappent d’un camp réduit en prison du Missouri . Il y a Will Owen(Joel McCrea ) , Jesse Wallace(Barry Sullivan ) et Clint Priest (James Whitmore) qui poursuivis par les troupes Yankee vont se retrouver dans un groupe de francs tireurs adeptes de Quantrell dirigé par Keeley (Jeff Corey) .

 

                   Avec l’aide de ce dernier nos trois lascars vont tenter de rançonner un convoi au départ de Santa Fé transportant de l’or en s’incluant à ce groupe mené par Don Antonio Chaves (Ramon Novarro) et dans lequel se trouve un homme d’église le père Damasco (Martin Garralaga) et une belle femme Jen Gort (Arlene Dahl) accompagné par fils de son mari défunt Roy (Claude Jarman Jr.) Will et Jesse sont deux personnalités antagonistes ; Jesse se demande le bien fondé de son action tandis que Jesse hâbleur et charmeur n’a d’yeux que pour cette femme qui apporte des remous dans le groupe et dont Will se sent de plus en plus proche. La fin de cette fameuse guerre va diviser ses trois hommes qui au début penchaient pour le mal dont tentent de s’éloigner Will et Clint partis en rébellion contre leur violent compagnon.

 

                     Le film soulignons le d’office n’est pas un chef d’œuvre mais un divertissement maladroitement mené puisque la première demi heure reste terne et la dernière heure avec ses retournements, ses péripéties sous forme d’actions spectaculaires rachète le tout. Cet ensemble en question bénéficie de superbes paysages de l ’Utah magnifié par le Technicolor qui profite bien au personnage joué par Arlene Dahl plus flamboyante que jamais et dont la présence trouble ces hommes à la recherche de présence féminine : « Il y longtemps que je n’ai point vu une femme danser » lancera l’un d’entre eux. Réplique qui amène une séquence savoureuse et ô combien sensuelle lors d’un bal improvisé où celle-ci jetant son dévolu sur Joel McCrea lui intime le service de lui enfiler la nouvelle paire de chaussures qu’elle amène pour plus d’aise et l’élu se met à à ses pieds pour exécuter sa demande devant le regard d’envieux de danseurs dépités et frustrés.

 

                 John Ford n’aurait pas renié cette scène unique hommage à la féminité et à la beauté de son interprète mais cela reste la seule innovation d’un film en instance d’idées marquantes à l’exception de la traversée comique et dramatique de la rivière avec un radeau rapidement peu fiable et des pertes humaines. Ces deux moments sont l’invention du duo de scénariste brillant qu’est Irving Ravetch, qui fut celui de La vallée de la vengeance de Richard Thorpe 1951 avec Burt Lancaster, Dix hommes à abattre 1955 de H. Bruce Humberstone avec Randolph Scott, , de À l'ombre des potences de Nicholas Ray avec 1955 James Cagney, de Hombre de Martin Ritt 1967 avec Paul Newman, des westerns aussi atypiques que ses autres adaptations comme celles des romans de William Faulkner : Le bruit et la fureur 1959 et Les feux de l'été 1958 et du méconnu "The Reivers" 1969 ; romans d’atmosphère qui parle de conflits humain et social comme le magnifique Norma Rae et le non moins superbe Conrack . Lui seul pouvait insuffler une étoffe pareil à ce personnage féminin.

 

                          Barry Sullivan campe un sale individu avec sa gueule de bellâtre sur et dominateur ? il brillera chez Peckinpah Pat Garrett et Billy le Kid , chez Minelli Les ensorcelés 1952 , dans le personnage ambigu de Les sept chemins du couchant 1960 et surtout chez Samuel Fuller avec son meilleur rôle dans le genre : Quarante tueurs en 1957 James Whitmore acteur souvent mis à l’écart , qui joue à 30 ans un vieil homme fut remarquable dans le chef d’œuvre de la Science Fiction qu’est de Gordon Douglas, Des monstres attaquent la ville (1954) un de ses rares premiers rôles avec son incarnation du président Truman dans Give 'em Hell, Harry! (1975) . Son talent l’amena à être dirigé par Bergman, Anthony Mann, Martin Ritt, Fred Zinnemann, Raoul Walsh et d’être nommé deux fois pour l’oscar.

 

                 Ramon Novarro fut le premier Ben Hur ( film muet) de l'histoire du cinéma  et le partenaire de Greta Garbo, Joan Crawford et Myrna Loy,

                Le réservé Joel McCrea reste un des cow-boys préférés des aficionados ne fussent que pour les films de Tourneur (1955 : Un jeu risqué (Wichita)- 1955 : Le juge Thorne fait sa loi(Stranger on Horseback) -1950 : Stars in My Crown) de Sam Peckinpah (1962 : Coups de feu dans la Sierra(Ride the high country) L’envoutante Arlene Dahl figurera dans d’autres westerns : Embuscade de Sam Wood ; Deux rouquines dans la bagarre 1956 de Allan Dwan, L'ouest en feu 1969 de Nathan Juran et participera à quelques films français : Les chemins de Katmandou1969 de André Cayatte, de Du blé en liasses Alain Brunet 1969 aussi

 

 

 

                   Roy Rowland artisan inégal tourna d’autres westerns que nous ne connaissons point : Les clairons sonnent la charge 1952 -Terreur dans la vallée 1957-Les hors-la-loi de Casa Grande 1964 et le mauvais polar Solo pour une blonde 1963 avec Mickey Spillane d’après un roman de celui-ci .

498-LES RODEURS DE LA PLAINE ( de Donald Siegel 1960 USA

Publié le 14/08/2014 à 18:42 par rogerchemouni Tags : vie monde homme bonne roman société fond femme mort dieu femmes film art voyage neige actrice
498-LES RODEURS DE LA PLAINE  ( de Donald Siegel 1960 USA

LES RODEURS DE LA PLAINE (Flaming Star), de Donald Siegel 1960 USA

 

                          « Les rôdeurs de la plaine » épouse les grandes causes : racisme et intolérance , soulève des questions quant à l’appartenance éthique et la vie commune de deux peuples. 60 ans après sa réalisation cet écho résonne encore. Cette réflexion digne et intelligemment présentée met en, exergue une société où deux peuplent antagonistes cohabitent si mal voire maladroitement . Il est vrai que nous sommes dans les années 50 où toutes les interrogations sociétales fusent ; cette décennie classée comme l’âge d’or du genre faisait des éclats .

 

                         Nous sommes dans le Texas après la guerre de Sécession, la famille Burton composée de Sam Burton (John McIntire ) vit paisiblement, de Clint Burton (Steve Forrest ) née d’un premier mariage , sa deuxième épouse Neddy (Dolores del Río ) ,une Kiowa mère de Pacer Burton (Elvis Presley ) . leur quiétude sera de courte durée puisque un conflit va naitre entre les blancs et les indiens et se métamorphosera en drame.

 

Le scénario est du à , scénariste et romancier à qui on doit les scénarios de plusieurs westerns : 1960: Les Sept chemins du couchant d'Harry Keller, 1961: Les Cavaliers de l'enfer (Posse from Hell) d'Herbert Coleman tous deux avec Audie Murphy, 1969: Les 100 fusils (100 Rifles), de Tom Gries où il est question d’exploitations d’indiens 1970: L'Indien (Flap), de Carol Reed autre revendication de cette minorité détestée . cet auteur politique adapte son roman avec , scénariste tout aussi prolifique qui travailla pour le 7 ième art durant 35 ans notamment pour les chefs d’œuvre de Ford (1936 : Je n'ai pas tué Lincoln (The Prisoner of Shark Island- 1940 : Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath)- 1941 : La Route du tabac (Tobacco Road) de Fritz Lang (1945 : La Femme au portrait (The Woman in the Window) et les scripts de films fameux (1944 : Les Clés du royaume (The Keys of the Kingdom)1945 : L'Homme du sud (The Southerner) de Jean Renoir, et l’adaptation en 1967 de Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) de Robert Aldrich . L’homme au demeurant éclectique fut producteur de Ford , d'Henry King et de Henry Koster, souvent des films qu’il s’occupat . Il fut aussi réalisateur avec entre autres en 1957 de Les Trois Visages d'Ève (The Three Faces of Eve) qui valu à son interprète Joanne Woodward l'Oscar de la meilleure actrice.

 

                       Le réalisateur n’est point un émule de Walsh ou Ford, ni de chevauchées endiablées et de bagarres viriles ; il n’a pas d’histoire d’amour . Il préfère l’intimiste ; l’étude de caractères , filmer des personnages acculés à des choix extrêmes contraint de renier parfois société et famille deux entités chères au cinéma américain d’alors. Il dénonce certes avec moins virulence que ses ainés mais avec autant de détermination, le comportement d’hommes des 2 bords racistes au fond d’eux-mêmes et prêts à tout débordement moral et légal pour calmer leurs peurs et tensions , à prendre les armes pour tuer . Le titre original du film est Flaming Star stipule qui représente pour les indiens « l’étoile ardente de la mort » famille e qui met fin à leurs tourments parfois et celle-ci va celle-ci marquera les membres de cette famille dissolue au beau milieu de l’histoire. La tragédie n’est pas seulement dans la fin de cette cellule familiale, mais aussi dans cette du monde qu’il traverse qui par manque d’écoute , de tolérance se trouvera aussi victime de cette incommunicabilité regrettable et qui sera tragique.

 

                  Donald Siegel est un cinéaste fort apprécié des cinéphiles puisqu’il leur offrit un des meilleurs films de science fiction des années 50 : 1956 : L'Invasion des profanateurs de sépultures (Invasion of the Body Snatchers) et des polars remarquables (1957 : L'Ennemi public (Baby Face Nelson) 1964 : À bout portant (The Killers) et des westerns imposants (1969 : Une poignée de plombs (Death of a Gunfighter), réalisé avec Robert Totten et le superbe 1976 : Le Dernier des géants (The Shootist) chant de cygne de son interprète John Wayne ). Il sera le mentor de de Clint Eastwood avec qui il travaillera sur cinq films dont Les Proies (The Beguiled) et : L'Inspecteur Harry (Dirty Harry) en 1971. Celui qui fut monteur pour John Huston (1942 : Griffes jaunes (Across the Pacific) Raoul Walsh (1943 : Du sang sur la neige (Northern Pursuit) et Michael Curtiz 1943 : Casablanca (Casablanca) où il introduisit son sens de la narration épique , des combats et sa bonne directions d’acteurs (Michael Caine - Richard Widmark - Robert Mitchum- Lee Marvin- Steve McQueen - Henry Fonda - Mickey Rooney-Clint Eastwood- John Wayne ). à qui il offrit de superbes rôles. Comme Térence Young il démontra que tout genre est accessible dès que le talent est présent et devint un des grands de la série B ; c'est-à-dire souvent des hommes qui au travers de films ludiques dénoncèrent des faits de société et se placèrent en libéraux.

 

            John McIntire joue un père compréhensif, conciliant , qui comprend les intentions de son entourage intime. Il sait que son choix marital ne sera pas sans conséquence ; il n’abdique point pour autant. L’acteur au plus de 140 rôles fut vu dans de nombreux westerns et non des moindres : Winchester 73 1950 et Je suis un aventurier 1954 de Anthony Mann - Convoi de femmes de W.A.Wellman1951- Le traître du Texas de Budd Boetticher 1952 Victime du destin de Raoul Walsh 1953, Bronco Apache de R.Aldrich 1954- Coup de fouet en retour de J.Sturges 1956- Les sept chemins du couchant 1960 de Harry Keller- Les deux cavaliers de J.Ford 1961. Il ne peut être dissocié du genre

 

Dolores del Río est la première star mexicaine ( actrice fétiche de Emilio Fernández) à s’être fait un nom à Hollywood tournant pour Walsh, Ford (1947 : Dieu est mort (The Fugitive) - 1964 : Les Cheyennes(Cheyenne Autumn)) Welles (1943 : Voyage au pays de la peur (Journey Into Fear) ) dont elle fut la maitresse. Partagée entre deux cultures, nous pouvons comprendre ce personnage de mère indienne mariée à un blanc l’ait tenté et comme celui là elle retourna terminer sa carrière au Mexique .

 

Elvis Presley : « Le King » n’est plus à présenter, par contre sa carrière en dents de scie est toujours sujet à des railleries parfois , tant il tourna des inepties que seul sauvait un répertoire plus ou moins imposant. Mais son début au cinéma est ce qui fit de meilleur avec un autre western (Le cavalier du crépuscule 1956 de Robert D. Webb ) et d’autres au contenant musical imposant (Bagarres au King Creole 1958- Café Europa en uniforme 1960 ) . Son rôle est fort , il est la cheville du film et le chanteur se montre on ne peut plus crédible en être déchiré , pris dans un étau humain contradictoire , dans un racisme ambiant qui lui feront quitter les siens. Il dit que sa mort est proche puisqu’il a vu l’étoile brillante (Flaming star), il devait connaître son sujet il en fut une et prouva par instant être un comédien charismatique.

497-BATAILLE SANS MERCI Raoul WALSH USA

Publié le 11/08/2014 à 19:22 par rogerchemouni Tags : merci vie homme amour belle femme mort fille film peinture sport rock
497-BATAILLE SANS MERCI  Raoul WALSH   USA

BATAILLE SANS MERCIGun furyde Raoul WALSH USA 1953

 

                          Raoul  Walsh est un des seigneurs de ce genre qu’il honorât durant un demi-siècle ( 1914-1954) avec pas moins d’une trentaine dont les fameux et splendides : 1930 : La Piste des géants (The Big Trail)- 1947 : La Vallée de la peur- 1949 : La Fille du désert (Colorado Territory)1951 : Une corde pour te pendre(Along the Great Divide)- 1955 : Les Implacables (The Tall Men)- 1956 : Le Roi et Quatre Reines (The King and Four Queens) C’est dire que l’un des 4 cinéastes américains borgnes savait faire des westerns comme ses polars , ses films d’aventures et ses comédies ave une densité dramatique t psychologique et un sens de la narration peu communs

 

 

 

                 Une diligence pénètre en Arizona ; à bord se trouvent entre autres Jennifer Balland (Donna Reed ) qui doit épouser Ben Warren (Rock Hudson ) bientôt Frank Slayton ex-Confédéré et célèbre hors-la-loi (Philip Carey) sous un faux nom, Jess Burgess son complice (Leo Gordon ) et surtout la solde de soldats. Ce qui vaut que le dit véhicule de transport est accompagné par une escorte. Ben rejoint le groupe avant que les deux bandits l’agressent, le laissant pour mort tout comme le conducteur et enlève Jennifer dont le charme n’indiffère point Frank Clayton. Warren remit de sa blessure va poursuivre les assaillants

 

                          Ce film tourné à l’époque en 3D est un pur produit de son réalisateur, nous y trouvons son amour des grands paysages avec ses massifs montagneux et hostiles, ses chevauchées sauvages et sa peinture intime des hommes . C’est dans cette dernière approche que brille le film puisque tous les personnages vont modifier leur approche des événements entrainant une somme de retournements

 

                            Effectivement Jess Burgess va se retourner contre son partenaire dont il trouve les agissements peu moraux comme enlever et convoiter la future femme d’autrui, Johash, (un Indien dont la sœur est morte à cause de Slayton va comme ce dernier rejoindre Ben Warren comme Jesse et la maitresse mexicaine de Slayton C’est une guerre cruelle, tenace , que vont se livrer ce dernier impertinent, sadique et ce fiancé floué qui va renier son pacifisme pour sa bien aimée. Les méchants sont au demeurant bien plus prenants que l’équipe héroïque, car peut-être plus blessés au sortir de cette guerre de Secession qui semble ne point cesser dans leurs esprits.

 

                          Dans les seconds rôles on peut une pléiade d’acteurs habilités à jouer les gredins, Leo Gordon Lee Marvin et Neville Brand : dont les carrières peu communes et antagonistes occupèrent le western. Donna Reed fut vu dans de nombreux westerns : 1952 : Le Relais de l'or maudit (Hangman's Knot) face à Randolph Scott - 1956 : Coup de fouet en retour (Backlash) face à Richard Widmark et est connu par les cinéphiles pour ses rôles importants dans: Tant qu'il y aura des hommes (From Here to Eternity) en 1953 : Le Portrait de Dorian Gray (The Picture of Dorian Gray) en 1945 et surtout en 1946 le merveilleux La vie est belle (It's a Wonderful Life) de Frank Capra face à James Stewart.

 

 

                            Rock Hudson la star du film est un homme et un acteur imposant remarqué dans les films de Douglas Sirk dont il fut l’acteur privilégié (1954 : Le Secret magnifique (Magnificent Obsession- 1958 : La Ronde de l'aube (The Tarnished Angels') figura dans de nombreux westerns de 1950 : Winchester '73 d'Anthony Mann en troisième rôle à 1973 : Duel dans la poussière (Showdown) de George Seaton en passant par 1961 : El Perdido (The Last Sunset) peut-être son meilleur rôle dans le genre et 1953 : L'Expédition du Fort King (Seminole) de Budd Boetticher . Ce genre ne l’empêchera point d’en aborder d’autres : la comédie (1964 : Le Sport favori de l'homme (Man's Favorite Sport?) d'Howard Hawks ) le polar (1966 : Les yeux bandés (Blindfold) de Philip Dunne :) le film d(‘aventures (1955 : Capitaine Mystère (Captain Lightfoot) de Douglas Sirk ) le drame (1956 : Géant (Giant) de George Stevens ) le film de guerre (1957 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms) de Charles Vidor - 1967 : Tobrouk, commando pour l'enfer (Tobruk) d'Arthur Hiller ) écrit rappelons le par Léo Gordon ) Il demeure une grande star du cinéma américain qui étrangement ne reçut jamais d’oscars.

496- UN COLT POUR UNE CORDE de Ted Kotcheff 1974

Publié le 09/08/2014 à 18:39 par rogerchemouni Tags : homme femme bienvenue film bande
496- UN COLT POUR UNE CORDE de Ted Kotcheff 1974

UN COLT POUR UNE CORDE Billy two hats de Ted Kotcheff 1974

 

                        Il faudra un jour étudier le western des années 70 tant sa démonstration fut novatrice ses scénarios plus alambiqués que jamais et ses messages subliminaux. Celui ci en est un des modèles : son discours et sa représentation timide captent l’attention.

 

                      Le film est une longue traque ; celle que mène le shérif Henry Gilford (Jack Warden :) contre Arch Deans (Gregory Peck ) chef de bande dont il a abattu l’un des acolytes et retenu l’autre un jeune indien métis Billy Two Hats (Desi Arnaz Jr ) . Tous trois venaient de réaliser un pillage de banque. Arch va venir délivrer Billy et s’enfuira dans des contrées sauvages et guerrières, non sans avoir la jambe cassée suite à un tir d’un dénommé Copeland (David Huddleston :) qui s’est allié avec l’homme de loi.Les fuyards rencontreront Spencer (John Pearce) et sa jeune femme Esther (Sian Barbara Allen) tandis que Billy reste avec l’épouse de l’hôte Arch décide de fuir le Mexique accompagné par Spencer ; utopie que viendront asseoir une bande d’indiens demeurés et un Marshall décidé à les coffrer .

 

                  Alan Sharp (1934–2013) a pondu ce scénario où 2 générations se côtoient, l’une plus ancienne aspirant à la quiétude , l’autre la plus jeune donc à une destinée plus heureuse et où aussi cette longue traque ne sera qu’en fin de compte une passation non de pouvoir, mais d’expériences. Il avait signé les superbes scénarii de Osterman Weekend de Sam Peckinpah, de L'homme sans frontière de Peter Fonda , de Fureur apache d’Aldrich Les complices de la dernière chance , le méconnu et captivant Les complices de la dernière chance de Richard Fleisher et de La fugue (1975) de Arhur Penn . cet écrivain romancier est un auteur apprécié et salué qui avait par ses écrits défendu la cause indienne .

 

                    Ted Kotcheff refuse tout effet visuel qui encombre ce cinéma d’alors fort influencé par celui d’Italie , prônant une psychologique explicative , une approche lente des faits et gestes de ces protagonistes dont le point commun pour certains est à l’instar du cinéma de Peckinpah est la nostalgie d’un temps passé. La narration devient nonchalante  et l’histoire prend différents chemins pour mieux étayer les choix de ses héros. Ce n’est plus typiquement un western, mais une aventure humaine à laquelle l’épilogue donne sa véritable dimension . il s’était fait remarqué par le superbe film australien en 1971 : Réveil dans la terreur (Wake in fright ou Outback) et par l’intéressant: L'Apprentissage de Duddy Kravitz (The Apprenticeship of Duddy Kravitz) en 1974 et signa le premier: Rambo (First Blood) en 1982 qui était loin d’être une apologie de la guerre du Vietnam

 

                      Jack Warden est un excellent acteur qui fut l’un des 12 hommes en colère (1957) et croisa sur son chemin Alan J. Pakula pour Les hommes du président (1976) en directeur de journal de Dustin Hoffman et Robert Redford, Hal Ashby pour l’envoutant Bienvenue Mister Chance 1979 et pour le contestataire Justice pour tous 1979 de Norman Jewison qui a coproduit ce western non conformiste

 

                    Gregory Peck à la carrière prolifique, riche et diversifiée fut de nombreux westerns qui figurent parmi les grands (1946 : Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor – en 1948 : La Ville abandonnée (Yellow Sky) de William Wellman - 1950 : La Cible humaine (The Gunfighter) d'Henry King - 1958 : Bravados (The Bravados) de Henry King- 1958 : Les Grands Espaces (The Big country) de William Wyler ) et d’autres films d’égale importance (1945 : La Maison du docteur Edwardes (Spellbound) d'Alfred Hitchcock - 1947 : Le Mur Invisible (Gentleman's Agreement) d'Elia Kazan et 1962 : Du Silence et des Ombres (To Kill a Mockingbird) de Robert Mulligan qui lui apportera ses lettres de noblesse ) . Ce sympathisant du Parti démocrate sut insuffler dans ses films ses gouts politiques et son ouverture d’esprit.

495-LA VILLE DE LA VENGEANCE de Allan Dwan 1957

Publié le 07/08/2014 à 20:15 par rogerchemouni Tags : homme belle mort film peinture rock actrice richesse
495-LA VILLE DE LA VENGEANCE  de Allan Dwan 1957

LA VILLE DE LA VENGEANCE The Retless Breed de Allan Dwan 1957

DVD SYDONIS Sorti JUILLET 2014 (*)

 

                    L’art et la manière de réaliser un western intimiste, drôle par endroit empli de nostalgie, biscornu voire insolite signé par la peinture des protagonistes ? Il est signé par un des vétérans du genre à qui l’on doit des films mémorables comme 1954 : Quatre étranges cavaliers (Silver Lode) et 1955 : Le Mariage est pour demain(Tennessee's Partner) Le film raconte la venue d’un agent du gouvernement "Mitch" Baker (Scott Brady ) qui vient enquêter sur la mort enfin l’assassinat de son père à son propre compte. Il va exercer dans une petite ville de l’Ouest dont nous ne sortirons pratiquement plus, sa vengeance contre ceux qui ont exécuté son géniteur. Il croisera le révérend Simmons(Rhys Williams ) père adoptif d’enfants dont la belle Angelita (Anne Bancroft ) et affrontera le chef des méchants Ed Newton (Jim Davis) et son bras droit querelleur Cherrokee (Leo Gordon ). La fin se devine aisément.

 

           Le film possède aussi sa richesse par ses interprètes aussi ; Leo Gordon ne fut pas qu’un simple acteur - ses 200 seconds rôles furent néanmoins savoureux,- mais un scénariste reconnu et demandé pour notamment Corman réalisateur (The Wasp Woman 1959-La Tour de Londres 1962-L'halluciné 1963) producteur (The Cry Baby Killer de Jus Addiss 1958- Bernard L. Kowalski ) pour le film avec Tony Curtis et Charles Bronson Les baroudeurs 1969, pour celui avec Rock Hudson, Tobrouk, commando pour l'enfer et pour le méconnu et captivant western de Allen H. Miner : L'homme au bandeau noir 1957. C’est dire que l’homme fut loin d’être quelconque et son interprétation impose ses rôles, on le vit dans un des deux rôles principaux du film français signé Claude Sautet L'arme à gauche en 1965 face à Lino Ventura.

 

                  Anne Bancroft à laquelle le réalisateur offre un rôle loin d’être stéréotypé est attrayante belle et ensorceleuse ; le regard que lui lance son père adoptif en dit aussi long que celui qui accapare le héros .Elle fut une grande actrice (Miracle en Alabama (1962) Le lauréat (1967) ) et une productrice avisée avec son époux Mel Brooks . elle tourna pour lui  et figuerera dans de nombreux westerns (La charge des tuniques bleues 1955 d’Anthony Mann , L'homme de San Carlos 1956 de Jesse Hibbs)

 

           Scott Brady qui fréquenta le genre (The Storm Rider de Edward Bernds-L'attaque du Fort Douglas de Kurt Neumann 1956 La horde sauvage de Joseph Kane 1956) surtout dans les séries télé (Le Virginien -Chaparral ) donne une allure personnelle et crédible à son personnage de justicier qui se montre tour à tour facétieux , goujat et en proie à la culpabilité L’homme a 72 ans quand il réalise son dernier western presque que le même âge qu’Howard Hawks quand il fit le sien Rio Lobo en 1970 ou qu’Henry Hathaway pour Quand siffle la dernière balle en 1971 ou même encore John Ford avec Les Cheyennes en 1964 .Ce fut leur chant de cygne et ils démontrèrent que la jeunesse n’a pas d’âge , pas plus que le talent et avec eux moururent les derniers grands représentants du genre .

 

 

(*) Avec une double et pertinente présentation de Patrick Brion et Yves Boisset

494-EN ROUTE VERS LE SUD de Jack Nicholson 1978

Publié le 03/08/2014 à 23:01 par rogerchemouni
494-EN ROUTE VERS LE SUD  de Jack Nicholson 1978

EN ROUTE VERS LE SUD Goin' South de Jack Nicholson 1978

 

                     Le film se veut réjouissant, tournant le dos à une relecture de l’histoire de l’Ouest pour s’attarder sur une rencontre amoureuse ; celle de Henry Lloyd Moon (Jack Nicholson ) un bandit ex soldat chez Cantrell et Julia Tate (Mary Steenburgen) une vieille fille propriétaire d’une mine. Le premier est attrapé au début de l’histoire par les forces de l’ordre commandées par le shérif Towfield (Christopher Lloyd ) après avoir franchi la rivière qui le séparait des Texas pour le Mexique . Cette arrestation arbitraire le mènera à la potence. Hors une loi autorise à mettre fin à cet acte barbare si une femme le demande comme conjoint. Celle-ci sera Julia qui ne cherche pas réellement un époux mais deux mains secourables pour extraire e l’or dans son terrain. Mais le véritable trésor dans cette approche dudit bien précieux, mais l’approche amoureuse, intime entre ces deux êtres antagonistes.

 

              Moon est hors du commun, épicurien , blagueur et quelque peu malhonnête. Jack Nicholson le réalisateur s’attarde sur cette personnalité haute en couleurs, hâbleur et tendancieux et le joue de façon joyeuse. Elle capricieuse, maniaque va découvrir l’amour auprès de cet ours mal léché. A ces personnages marginaux, les auteurs au nombre de quatre en ajoute d’autres comme le shérif jaloux ex prétendant de Julia , Hector (John Belushi) le député bizarroïde et l’ancienne bande de Moon Hermine (Veronica Cartwright ) Hog (Danny DeVito)

 

Le tout est rayonnant, l’acteur, producteur , scénariste et réalisateur Jack Nicholson n’est pas à son premier essai puisque nous lui devons en 1963 : L'Halluciné (The Terror), coréalisé avec Roger Corman , en 1971 : Vas-y, fonce (Drive, He Said) et la suite de Chinatown de Roman Polanski, où il reprend son rôle du détective Jake Gittes. De par ailleurs il n’est pas si étranger au genre puisqu’il figurera dans deux westerns de Monte Hellman : 1965 : L'Ouragan de la vengeance (Ride in the Whirlwind) qu’il scénarisera et en 1967 : The Shooting

 

              De par ailleurs il en jouera un ultime face à Marlon Brando en 1976 : Missouri Breaks (The Missouri Breaks), d'Arthur Penn. ; rencontre de deux monstres sacrés et consacrés puisque qu’il est le seul comédien à avoir empoché 3 oscars et glané quelque 90 récompenses. De par ailleurs cet ex de l’écurie Roger Corman tourna pour Dennis Hopper (1969 : Easy Rider ) Vincente Minnelli (1970 : Melinda (On a Clear Day You Can See Forever) ) Roman Polanski (1974 : Chinatown ) Michelangelo Antonioni (1975 : Profession : reporter (Professione: reporter) Elia Kazan (1976 : Le Dernier Nabab (The Last Tycoon) Tim Burton (1989 : Batman et 1996 : Mars Attacks!) John Huston (1985 : L'Honneur des Prizzi (Prizzi's Honor) )Martin Scorsese (2006 : Les Infiltrés (The Departed) ) traversant 3 décennies de succès et de rencontres riches. Il mettra fin à sa carrière en 2010 pour notre plus grand regret.

 

                          Une belle histoire d’amour menée tambour battant avec au prologue un moment d’anthologie avec la pendaison , à tomber à la renverse pour vous aiguiller sur la finalité de cette scène .Son film est un régal


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