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500 FILMS POUR AIMER UN GENRE EN DISPARITION ET A PROTEGER : LE WESTERN

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Par sabata, le 05.02.2015

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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour : 16.04.2015
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553-A l’OUEST DU PECOS de Edward Killy 1945 USA

Publié le 16/04/2015 à 18:42 par rogerchemouni Tags : homme france fille humour bande sexe monde
553-A l’OUEST DU PECOS  de Edward Killy 1945  USA

553-A l’OUEST DU PECOS ( West of the Pécos) de Edward Killy 1945 USA

 

                  Contredisons notre adage qui disait qu’humour et drame ne font point bon ménage. Ce modeste et légèrement truculent western vient confirmer notre regard au point que l’histoire en elle- même porte moins d’attrait que la relation entre les deux protagonistes de sexe différend, et qui ne le serons pas toujours.

 

 

               Une famille originaire, composée du père : le colonel Lambeth (Thurston Hall) et sa fille Rill Lambeth (Barbara Hale) de Chicago décide d’émigrer au Texas pour raison de santé du patriarche. Elle sera accompagnée d’une servante française -rare la France est rarement représentée dans ce genre- Lors de leur venue ce petit monde fera connaissance de Pecos Smith (Robert Mitchum ) et de Chito Rafferty (Richard Martin) qui les secoueront lors d’une attaque où le conducteur ami de Pécos est tué.

 

                   Celui ci va aussitôt le venger déclenchant l’ire du chef de bande qui abritait l’assassin. Devant ce monde de violence Rill décide de se faire passer pour un homme et en épouse le déguisement. Surnommé « Le Kid par le héros elle devra redoubler de finesse pour ne pas être démasquer.

 

                  Tout le piment de ce western -au demeurant classique et sans grande invention scénaristique dans sa trame policière – viendra des quiproquos de la situation, laissant un humour caustique et sympathique qui joue sur la condition humaine, et féminine surtout.

 

 

                    Barbara Hale qui fut la partenaire de Raymond Burr dans la série "Perry Mason" (1957–1966) est drôle à souhait et joue de sa faconde pour s’imposer dans un monde viril dont elle doit singer les comportements et insérer un trouble permanente dans ses relations d’homme.

 

 

            Robert Mitchum fait son possible pour apporter de la crédibilité à son personnage de cowboy macho et crédule ; il devra attendre quelques années pour obtenir des rôles qui lui siéront mieux (1956 : Bandido caballero (Bandido) de Richard Fleischer1959 : L'Aventurier du Rio Grande(The Wonderful Country) de Robert Parrish--1966 : El Dorado de Howard Hawks1968 : Cinq Cartes à abattre (5 Card Stud) de Henry Hathaway

 

* Présentation de Patrick Brion 

 

 

552-CHASSEUR DE PRIMESde Spencer Gordon Bennet 1965 USA *

Publié le 14/04/2015 à 22:45 par rogerchemouni Tags : homme france société femme travail mort film humour
552-CHASSEUR DE PRIMESde Spencer Gordon Bennet 1965 USA *

552-CHASSEUR DE PRIMES « The bounty Killer »

de Spencer Gordon Bennet 1965 USA *

 

                 Ce western es inédit non seulement par sa parution, mais par son approche et par son traitement. Il narre les mésaventures d’un homme qui va utiliser ce qu’il déteste – la violence – à des fins pécuniaires

 

                Willy Daggan ( Dan Duryea) dès son arrivée dans une ville inhospitalière de l’Ouest américain est secouru lors d’une rixe par un cowboy fin tireur ( Rod Cameron ) Qui abat son contradicteur. Ce faisant , il se lie d’amitié avec un marin Le capitaine Luther qu’il choisit comme co-équipier dans son nouveau métier : chasseur de primes. Ce nouveau duo se lance à la poursuite des bandits recherchés contre rançon. Il devra affronter outre son sauveur, le dangereux Miike Clayman et Carole ( Audrey dalton ) une femme dont il s’est fait le rédempteur. Il s’apercevra assez vite de la fatuité de son nouveau métier.

 

                Le film déroute dans son premier tiers puisqu’il propose humour et drame ; deux humeurs incompatibles dans ce genre qui donna toujours sa préférence au second pour être reconnu. Puis peu à peu l’optique change de direction pour noircir son sujet, fustiger une société et critiquer la gente humaine. Dès lors le film prend un véritable envol et se montre comme le meilleur travail d’un réalisateur réputé pour tourner à la 2.4.6.Il tourna pêlemêle westerns, drames, polars sérials à raison de 3 à 7 par an

 

                    Effectivement son film est plus soigné qu’à l’accoutumée et comporte quelques scènes fortes qui confirment nos dires. Il est vrai que le matériau est composé par Léo Gordon, un acteur aux 200 rôles qui fut un méchant impressionnant dans le western entre autres (1953 : Gun Fury - 1953 : Hondo, l'homme du désert (Hondo)- 1955 : Dix hommes à abattre (Ten Wanted Men) L'Homme au fusil (Man with the Gun) de Richard Wilson- 1958 : L'Étoile brisée (Ride a Crooked Trail) ) qui de temps à autre changea de casquette pour celle de scénariste notamment pour Roger Corman réalisateur et producteur (1958 : The Cry Baby Killer ---1959 : Attack of the Giant Leeches - 1960 : The Wasp Woman--1963 : L'Halluciné (The Terror) .

 

            Il tourna face à Lino Ventura un film en France 1965 : L'Arme à gauche où Yves Boisset fut assistant réalisateur et qu’il nous présente dans les bonus DVD comme un être cultivé, connaissant Shakespeare par cœur et plaçant des extraits de ses poètes préférés (Baudelaire – Rimbaud Verlaine) dans les répliques qu’il signait. D’ailleurs celles se déroulant dans l’église et qui met en scène Willy Daggan et les autochtones ne sont pas à piquer des hannetons.

 

                 L’autre surprise est de voir le grand Dan Duryea, il tourna avec Wyler, Hawks, Fritz Lang trois fois ,Anthony Mann ,Aldrich . il fut le symbole du méchant et figure charismatique dans le western (1954 : Quatre étranges cavaliers (Silver Lode) d'Allan Dwan oùil est l’affreux McCarthy - 1954 : La chevauchée du diable (Ride Clear of Diablo) de Jesse Hibbs 1957 : Le Survivant des monts lointains (Night Passage) de James Neilson 1964 : La Valse des colts (He Rides tall) et la même année 1964 : Cinq mille dollars mort ou vif (Taggart) tous deux de R. G. Springsteen). Il a pour une rare fois un rôle sympathique tel celui de 1948 : Bandits de grands chemins (Black Bart) de George Sherman. IL est extraordinaire et nous pouvons comprendre que les réalisateurs le demandait

 

              Nous savons que cette décennie concurrencée par le western d’ailleurs (Italien et allemand surtout) sera celle du chant de cygne du genre et des dernières révérences de grands auteurs.

 

 D'ailleurs le film rend hommage à ceux qui l'ont immortalisés ()

*Présentation du film par Patrick Brion et Yves Boisset

551-LE VIRGINIEN SAISON 1 Vol III--- épisode 22

Publié le 12/04/2015 à 21:59 par rogerchemouni Tags : vie merci roman histoire film bande cheval artiste
551-LE VIRGINIEN   SAISON 1 Vol III--- épisode 22

551-LE VIRGINIEN SAISON 1 Vol III--- Disc 1

 

En réalité Saison 1 épisode -22 du 27-2-1963

 

TITRE ORIGINAL : VENGEANCE IS MY SPUR

TITRE FRANÇAIS pas de VF seulement sous titres en français

 

REALISATEUR : Robert Ellis Miller SCENARISTES : John Francis O'Mara ( alias Roy Higgins) ,Harry Kleiner

 

ACTEURS James Drury , Doug McClure, Lee J.Cobb, Roberta Shore, Gary Clarke , Michael Rennie, Nina Foch

 

Une étrange Frances Graham (Nina Foch) aux étranges demandes et à la vie non commune (demande de deux chambres, équitation à heures fixes et en amazone) débarque à Médecine Bow où elle feint un accident de cheval sur le chemin que traverse régulièrement le Virginien (James Drury ) et Betsy(Roberta Shore ). Cette démarche à pour but de retrouver son mari John Graham accusé de meurtre via le virginien qui connait le chef de sa bande.

Une fois le mari retrouvé qui nie l’être, elle lui dire dessus le blessant. Ce qui met en émoi le Virginien et son ami Michael O'Rourke (Michael Rennie ) chef de bande qui vont chercher à connaitre le réel but de sa vendetta d’autant plus que l’homme recherché travaille pour ce dernier.. Au fur et à mesure que la vérité pointe, une histoire d’amour nait entre elle et son hôte dont nous apprenons son accusation irraisonnée et ses méfaits

 

             La vengeance est un thème récurrent rencontré dans beaucoup de genres et dans de nombreux arts. Il est analysé ici pour montrer son côté aveugle dévastateur et en fin de compte peu salvateur. Un des scénaristes n’est que Roy Huggins le producteur de la série « Le fugitif » qu’il créa et de Rick Hunter --Tonnerre de feu-- Los Angeles, années 30autres séries emblématiques des années 70-80 pour lesquelles il participa à des scénarii. On lui doit aussi ceux qu’il mettra en scène Le relais de l'or maudit(1952) avec Randolph Scott, ou laissera d’autres le faire (Bataille sans merci (1953) de Raoul Walsh) .L’homme connait son métier , il signera 7 épisodes de cette série sous des pseudonymes (Thomas Fitzroy-John Francis O'Mara)

 

                   On retrouve au générique deux valeurs du cinéma américain de cette décennie Nina Foch (1951 : Un Américain à Paris (An American in Paris- 1952 : Scaramouche de George Sidney - 1954 : La Tour des ambitieux -1960 : Spartacus : ) et Michaël Rennie connu pour un film mythique (1951 : Le Jour où la Terre s'arrêta (The Day the Earth Stood Still) deRobert Wise)

 

                  Robert Ellis Miller est connu des cinéphiles pour des films marginaux et empli de talent comme le superbe « Le cœur est un chasseur solitaire » (1968) adapté du superbe roman de Carson McCullers et le désopilant Reuben, Reuben, ou la vie d'artiste 1983.

550-LE VIRGINIEN SAISON 1 Vol III épisode 21

Publié le 12/04/2015 à 17:44 par rogerchemouni Tags : société enfants homme danse lecture écran peinture film histoire femme
550-LE VIRGINIEN   SAISON 1 Vol III épisode 21

LE VIRGINIEN SAISON 1 Vol III--- Disc1

 

En réalité Saison 1 épisode -21 du 20-2-1963

TITRE ORIGINAL : THE SMALL PARADE

TITRE FRANÇAIS : pas de VF seulement sous titres en français

REALISATEUR Paul Nickell

SCENARISTES: Bernard Girard John & Ward Hawkins 

ACTEURS : James Drury , Doug McClure, Lee J.Cobb, Roberta Shore, Gary Clarke ,

 

                    En plein festival de lac Moisson qui inclut danse, rodéo et autres festivités, Steve ( Gary Clarke) , Trampas (Doug McClure) et le Virginien(James Drury ) font la connaissance d’un dompteur de chimpanzé Martin Reese (David Wayne) et Ellen Breecher (Barbara Barrie) une jeune femme hospitalière avec 7 enfants. Le premier est accusé de meurtre et la seconde se voit refuser l’adoption par autrui de ses chérubins. Le trio héroïque va régler ces deux soucis et régler le destin de ces deux esseulés.

 

               Au travers cette histoire de rejetés, se dresse un tableau noir d’une société inhospitalière qui a plus à revendiquer qu’à donner et qui vit sur ses peurs,. Pour preuve cette peinture sans être profonde n’en est pas moins dénonciatrice et nous rappelle que le petit écran américain fut bien plus critique que le grand.

 

               Cette noirceur déjà remarquée dans des épisodes précédents va perdurer dans les suivants et donner un autre motif pour regarder cette série, une des plus imposantes du genre qui se singularise par une foule d’acteurs invités – souvent des stars et des seconds rôles appréciés- par des scénarii plus importants dans leur deuxième lecture –car ce genre télévisé se doit de toucher un public familial –et par outre une qualité d’image égale , la participation comme nous l’avons déjà signalé de réalisateurs qui firent leurs dents ou confirmèrent leur savoir faire.

 

                  Bernard Girard qui ne fut pas à l’instar de ses collègues un « téléaste », mais aussi un scénariste doublé d’un producteur. Ses réalisations oscillent du moins pour le cinéma entre film d’auteur (The Mad Room (1969)- Qu'est-il arrivé à tante Alice? (1969) et série B (Un truand 1966 avec James Coburn )

 

              Paul Nickell fut aussi un homme de télévision des années 50-60 David Watne aplus de 100 films àson actif et non des moindres (Madame porte la culotte (1949) Comment épouser un millionnaire (1953) Le mystère Andromède (1971)

549 CHINO de John Sturges USA-ITALIE-ESPAGNE1973

Publié le 01/04/2015 à 17:35 par rogerchemouni Tags : vie femme histoire nature film enfant chevaux
549 CHINO de John Sturges USA-ITALIE-ESPAGNE1973

549 CHINO "Valdez, il mezzosangue"de John Sturges USA-ITALIE-ESPAGNE1973

 

            Voilà un western inattendu de John Sturges qui s’en être exceptionnel comme ses précédents (1958 : Le Trésor du pendu (The Law and Jack Wade)1959 : Le Dernier Train de Gun Hill (Last Train From Gun Hill)- 1960 : Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven),) est fort attrayant.

 

            Un cow-boy solitaire Chino Valdez ( Charles BRONSON ) de sang mêlé accueille un adolescent fugueur Jamie Wagner (Vincent Van Patten ) dont il va parfaire l’éducation. L’autre rencontre Catherine (Jill Ireland) qui va perturber sa vie se trouve être la sœur d’un riche propriétaire terrien désireux de rompre une histoire d’amour débutante. C’est cette opposition qui va mettre le héros en combattant.

 

              Chino Valdez est un être tendre, frustre mais point sauvage tant son accalmie soit respectée. Il se montre un éducateur et un pédagogue avec cet enfant et romantique avec cette femme. IL dessine un être pas si asocial que cela ; ses retrouvailles avec les indiens dévoile un passé et un attachement envers cette nation en voir de disparition.

 

               Cette histoire casuelle trace un film passéiste,- la nature et les chevaux jouent un rôle important -avec néanmoins des scènes d’action dignes de son auteur, sensuel avec une scène osée qui voit le couple s’émoustiller devant un rapport sexuel de deux chevaux et drôle par instant comme cette scène où l’enfant s’étonnant d’entendre ronfler bruyamment des indiens à la réputation silencieuse et celle qui voit le héros surpris lors de sa toilette par son aimée, en train de se frotter le dos avec une brosse fixée sur le mur.

 

               Et l’étonnement sera grandiloquent dans un final sans jeu de mots - désarmant qui voit le protagoniste ébaucher la définition de sa liberté. Le hic vient de l’interprétation inégale (Jill Ireland et Marcel Bozzuffi peu convaincants) et de la reprise en main du film par Duilio Coletti , commandité par le producteur Dino De Laurentiis

 

                   Donc le film repose sur la personnalité de Charles Bronson cet acteur confiné, un temps durant aux seconds rôles et qui devint comme Lee Van Cleef une vedette à part entière. Il y est majestueux. Il est vrai que son personnage est étoffé , qu’il incarne un être libre taciturne pathetique et indépendant décidé à lutter pour le respect de ses idées là.

 

                L’acteur joua du fait de son teint bronzé et de son visage buriné des indiens dans un grand nombre de westerns (L'aigle solitaire 1954- : Les Collines de la terreur(Chato's land) de Michael Winner1972) dont l’un d’entre eux (1968 : Il était une fois dans l'Ouest(Once Upon a Time in the West) deSergio Leone) lui amènera une notoriété internationale

548-RÉDEMPTION - de Joseph P. Stachura 2011 USA

Publié le 22/03/2015 à 21:00 par rogerchemouni Tags : monde chez mort nature film peinture chevaux
548-RÉDEMPTION - de Joseph P. Stachura 2011  USA

548- REDEMPTION - la nouvelle légende de l’Ouest

de Joseph P. Stachura 2011 USA

 

 

                   La guerre de Sécession a mis à des années de heurts et de haines. La paix revenue une famille d’origine sudiste décide de mettre les voiles en direction de la Californie , vers des régions aurifères. Ils sont quatre Adius McPherson (Derek Burke) Sarah McPherson(July Smith) son épouse Abel McPherson (Adam Chambers ) son frère et Lily McPherson(Aníbal Silveyra)

 

                Leur traversée de terre sera rude notamment lorsqu’ils croiseront une famille mexicaine quelque peu sauvage , vindicative et violente composée d’un père violente et d’un fils Jésus plus ou moins compatissant et qui ô trouble dans la VO parle quelque français .Car après plusieurs jours de marche et la perte de leurs chevaux ; ils débarquent chez ladite famille qui les prennent pour des Yankees. Démarre une chasse violente qui se terminera par la mort dans les deux familles. Cette seconde partie prend peu à peu de l’épaisseur que sa narration nonchalante nous avait quelque peu privés.

 

                   Que diable ce cinéaste inconnu veut nous dire avec cette rencontre conflictuelle qui n’est pas sans rappeler une autre bien plus dure et toute aussi cruelle : Délivrance en 1975 de John Boorman ; que la terre est aussi sauvage que ses habitants, que la guerre meurtrit les uns et les autres, qu’il n’ya point de salut sans sacrifice.

 

                     L’histoire prend un ton biblique d’autant plus que les personnages portent des noms symboliques : Abel, Jésus et Lily et cette fin sous forme de déclaration apocalyptique confirme notre raisonnement et que le scénario évoque sans cesse l’homme et la nature.

            Le western du XXI siècle est plus une épopée humaine que la peinture d’une ville ou de cowboys avec leurs problèmes locaux. Reste un film détonnant, étonnant qui semble être une parabole convaincante de notre monde .

 

                    Joseph P. Stachura produit, écrit réalise et joue parfois dans ses films d’où le titre d’auteur d’autant plus que son univers est singulier, C’est le Troisième film de sa carrière

547-JOSEY WALES USA 1976 de Clint Eastwood

Publié le 13/03/2015 à 18:12 par rogerchemouni
547-JOSEY WALES   USA 1976 de Clint Eastwood

547-Josey Wales hors-la-loi-"The Outlaw "

USA 1976 de Clint Eastwood

 

                   Ce deuxième western – après en 1973 « Pale Rider - Le cavalier solitaire » d’un réalisateur prolifique ( 1 à 2 films par an ) montre un cinéaste maitre de ses moyens – c’était le cinquième de ses 35 films tournés à ce jour- qui affinait son style et son personnage de loup solitaire obnubilé par la vengeance.C’est une œuvre noire habitée par des personnages malsains , saupoudré de violence et de regards négatifs qui en magnifient sa démonstration.

 

 

              Cette odyssée spectaculaire de plus de deux heures nous dévoile le chemin choisi par un fermier du Missouri Josey Wales (Clint Eastwood ) qui après le massacre de son épouse et de son fils va parcourir monts et vallées pour retrouver les coupables : les nordistes du capitaine Terrill (Bill McKinney) lors de la guerre de Sécession.Lorsque celle-ci se finit, des partisans sudistes de Fletcher (John Vernon ) déposent sur un appel pseudo-pacifiste du camp adverse qui leur promet l’amnistie. Mais cette décision se soldera par un massacre d’où s’échappera Jaimie ( ) et Wales venu à leur défense.

 

                     Dès lors Wayles qui a en occis quelques uns est devenu l’homme à abattre , sa tête est mise à prix et sa fuite n’en est que plus justifiée. Il sera accompagné par un vieux chef indien ("Chief" Dan George ) par Little Moonlight (Geraldine Keams ) une jeune indienne rejetée par sa tribu. Il secourra une vieille femme et Laura Lee (Sondra Locke) sa fille dont le père fut lui aussi un irrégulier nordiste. Ces rencontres s’accompagneront de règlements de comptes contre des poursuivants conduits par Terrill et Fletcher contraint de s’allier après la perte de ses hommes à ses fripouilles , des chasseurs de primes et par des indiens bellicistes .Aidé par ses compagnons Josey Wales va lutter contre tous .

 

                 Josey Wales va devenir un être aguerri, endurci , marginalisé et il ramassera d’ailleurs les laissés pour compte : le vieux chef qui n’est plus ce qu’il était et sa compatriote utilisée comme esclave et qui va se révéler ardente combattante, par ses deux femmes venues reprendre possession de la terre et du terrain de leur parent tué et même par un chien abandonné. Eastwood va de western en western choisir ce personnage comme fer de lance et le magnifier dans ses deux autres westerns notamment son chef d’œuvre « Impitoyable » Il le rend mystérieux, peu loquace suspicieux et malin comme sa personnalité.

 

                   Si le héros est discret et lointain ; il n’en déclare pas moins sa flamme à l’être humain symbolisé ici par des minorités (indiennes et féminines) exploitées et asservies.

 

             L’histoire fut écrite par Sonia Chernus et Philip Kaufman qui était au début le réalisateur pressenti et qui tourna quelques scènes mais le producteur acteur Clint Eastwood le congédia et reprit la réalisation (1). Philip Kaufman avait déjà réalisé un western en 1972 La légende de Jesse James qui avait attiré lez regard d’Eastwood. Le film porte la patte de deux réalisateurs ; au début par son atmosphère mystérieuse à Kaufman mais la finition revient à l’intéressé qui en signa seul la réalisation complémentaire non sans mérite.

 

                 Le scénario est tiré d’un livre Gone to Texas de Forrest Carter (nom de plume d'Asa Earl Carter, ségrégationniste et membre du Ku Klux Klan) soit d’un auteur raciste ce que Clint Eastwood présenta comme « un demi indien cherokee »

 

              Nous réalisons que Clint Eastwood à bel et bien renouvelé le genre tout comme Sergio Léone un de ses mentors avec qui il tourna 3 films mythiques

546-L’ OR DES ¨PISTOLEROS de William A. Graham 1967 USA

Publié le 12/03/2015 à 09:58 par rogerchemouni Tags : chez fille film peinture pensées écran
546-L’ OR DES ¨PISTOLEROS  de  William A. Graham  1967 USA

L’ OR DES ¨PISTOLEROS 

Waterhole #3"

de William A. Graham 1967 USA

 

                        Que penser d’un western qui outre n’en porte pas l’apparat draine des pensées négatives à la limite du tolérable qui nous ramène à un thème d’actualité : peut-on rire de tout ; ici de viol même si celui-ci est teintée bizarrement de séduction.

              Un groupe d’amis :Quilley (James Whitmore) le balafré ( Claude Atkins) , le sergent Henry Foggers ( ) s’’emparent de lingots d’or appartenant à l’Armée, qu’ils vont enterrer en plein désert au point d’eau N°3 (D’où le titre original ). Quiley se fait voler et tué par Lewton Cole (James Coburn ) un joueur recherché par la loi, laquelle via le Sheriff John Copperud (Caroll O Connor) va être mise au courant de cette cachette.

 

              Cole réussit à enfermer l’homme de loi dans sa propre prison et à charmer Billee Copperud  sa fille. Tous Armée, comprise vont tenter en s’associant et en rivalisant à s’approprier illégalement ce trésor.

 

                  Là où le bat blesse ce n’est point dans la peinture de ces êtres vénaux , de ce courant immoral qui draine le western de cette décennie mais dans l’approche de la séduction de ladite fille du shérif.

 

                    Cela commence par un viol puis se clôt par un accord de l’agressée qui tombe amoureuse suite à la relation physique imposée et qu’elle assume au final. Et quand celle-ci se plaint avec hypocrisie de cette agression en ces termes : « Il m’a imposée ses caresses » le capitaine répond « aucun cowboy dans ce pays ne l’en blâmerait avec une beauté aussi radieuse » , nous restons pantois devant ce machisme

                 

                        Ce western qui se présente sous forme de fable - chaque chapitre est précédé d’une ballade- abuse de la dérision , impose effet comique sur effet comique annihilant son potentiel et dénaturant le genre. Ce western à plus à redire qu’à dire et l’ensemble n’amuse plus et s’essouffle par sa lourdeur.

 

                       Le western suivant de Il était une fois... la révolution 1971 allait être d’une autre envergure tout comme Pat Garrett et Billy le Kid 1973 ; l’acteur avait derrière lui un nombre de westerns intéressants comme seconds rôles (Les 7 mercenaires 1960- La chevauchée de la vengeance 1959) et trouvera chez Sam Peckinpah (Major Dundee (1965) et Richard Brooks (La chevauchée sauvage(1975) ) deux faire valoir. Le reste de la distribution est composée de seconds rôles plus ou moins connus Claude Akins (Rio Bravo (1959)) , Carroll O'Connor (Le point de non-retour (1967)), Bruce Dern (Will Penny, le solitaire 1968) , James Whitmore (Des monstres attaquent la ville (1954) ) , Joan Blondell (L'ennemi public (1931) )

 

                     William A. Graham est surtout un réalisateur du petit écran qui s’exila vers le grand pour des films souvent insipides et qui nous donne un film déjanté certes mais à mille lieurs du western réussi.

545-545-LA LOI DE LA PRAIRIE de Robert Wise 1956 USA

Publié le 02/03/2015 à 18:25 par rogerchemouni Tags : vie homme amour femme histoire film humour pouvoir amoureux rouge
545-545-LA LOI DE LA PRAIRIE de Robert Wise 1956 USA

545-LA LOI DE LA PRAIRIE (Tribute to a Bad Man)

de Robert Wise 1956 USA

 

                    Ce western psychologique peut se voir sous deux angles : en premier l’apprentissage de la vie d’un jeune cowboy et en second lieu portrait d’un despote, deux thèmes auréolés d’une histoire d’amour.

 

               Un éleveur Jeremy Rodock aisé fait la pluie et le beau temps dans sa région jusqu’à punir sévèrement – par pendaison – tout voleur qui touche à ses biens. Etant loin de toute représentant de la loi, personne dans son entourage n’ose remettre en question son auto-justice même s’il le pense comme les Peterson père (James Bell) et son fils Lars (Vic Morrow)

 

                 Aussi l’histoire débute quand il se trouve en mauvaise posture l’arme au poing et blessé face à deux voleurs et connaissance dudit Peterson. Il sera secouru par Steve Miller (Don Dubbins) qu’il engagera dans sa ferme. Arrivé à celle-ci, ce dernier fait la connaissance de Jocasta Constantine dite Jo (Irene Papas ) la compagne de son employeur et du contremaitre McNulty (Stephen McNally ) .

             Ce quatuor va s’affronter au fil de la narration, notamment trois d’entre eux contre le maître des lieux ; heurts d’autant plus terribles que les 3 hommes sont amoureux de Jo.

                Rodock est un être condamnable, revendiquant le pouvoir et la sentence dramatique au point que ses proches parlent de « la fièvre du pendu » concernant son exigence -pas si gratuite que cela car il est face à des voleurs et des meurtriers – et son intolérance.

 

                        Ce climat impulsif va mettre en danger son couple.Le titre original et ambigu du film est « Hommage à un mauvais gars » et l’être négatif va peu à peu changer son fusil d’épaule. Il est même émouvant quand il déclare à moult avoir peur de perdre Jo et quand son humanité soudaine va en faire un autre homme McNulty qui semble avoir connu Jo et la désire va être mis en quarantaine et pourchassé quand il passera du côté des voleurs ; ces autres mauvais gars Steve Miller,il débute dans la vie sociale, se montre correct, élégant et franc au point d’émouvoir JO.

 

                 Il est le narrateur du film, évoque cette aventure mouvementée, ce premier amour et le souvenir incommensurable que lui a laissé ce couple tout comme le héros de "The Go-Between"Le messager (1971) de Joseph Losey où celui dans le dramatique Le choix de Sophie (1982).

 

                    Il parle de vie amour et cruauté dans le prologue, qui sont les ingrédients de ce synopsis. JO est un être admirable qui connait aussi bien les sentiments amoureux que Rodok le pouvoir, elle a été recueillie lors d’une détresse morale et financière par cet homme et qui s’intégrera dans cette ce pays – puisqu’elle est issue de Grèce comme son interprète – et qu’elle parle 4 langues dont le français et pratique le piano ; c’est souligner la tolérance de cette femme qui sera mise à rude épreuve.

 

                      Les personnages captivent et les bonnes répliques les habillent ; Rodock sûr de ses droits lance pour justifier son rôle de juré et bourreau : «C’est la peur qui les rend honnêtes. Avec cette pendaison j’ai dressé une barrière de trois mètres de haut au-dessus de mes terres » et à l’épilogue non sans humour « On ne meurt pas d’un cœur brisé à son premier amour, mais à son dernier « en partant victorieux avec sa bien aimée.Jo lance au jeune arrivée désirant écrire à sa genitrice ; « Je ne savais pas que les cowboys avaient une mère"

 

                                Etant plus emballé par ses films de science fiction (1951 : Le Jour où la Terre s'arrêta (The Day the Earth Stood Still)) et ses comédies musicales (West Side Story (1961) ), que par ses westerns (1948 : Ciel rouge (Blood on the Moon)Les Rebelles de Fort Thorn (1950)) , celui-ci reste son plus abouti et son plus enthousiasmant.

544- LE RANCH MAUDIT de Joseph Pevney 1966

Publié le 15/02/2015 à 23:07 par rogerchemouni Tags : chez enfants film
544- LE RANCH MAUDIT  de  Joseph Pevney 1966

544- LE RANCH MAUDIT « The Night of the Grizzly » de Joseph Pevney 1966

 

                  Le titre français laissait espérer une œuvre dense et dramatique point s’en faut Le titre original ramène plus vers un film d’aventure de faible ambition et quelque peu gnangnan.

 

           Une famille hérite d’une propriété avec une maison délabrée. Le chef de famille Jim Cole (Clint Walker) est un ancien shérif qui a troqué son étoile contre celle de fermier. Il est accompagné de son ex-adjoint Sam Potts( ), de ses trois enfants et d’Angèle (Martha Hyer ) son épouse. Il va rencontrer deux difficultés : Jed Curry (Keenan Wynn ), flanqué de ses 2 fils abrutis Tad (Ron Ely) et cal (Sammy Jackson ) désireux d’acheter son terrain et d’un grizzly surnommé Satan qui sème terreur et ravage .

 

Ted engage un spécialiste Cass Dowdy(Leo Gordon) pour s’en débarrasser qui s’avère être une connaissance malheureusement de Jim Cole qui l’avait arrêté . Il trouvera des alliés en la personne de Cotton Benson  , de Hank (Jack Elam ) et de Wilhelmina Peterson (Nancy Kulp )

 

                    Le film respire le film familial avec son pathétisme de service, ses personnages communs ( enfants fils chenapans ami du héros fidèle et buveur) les situations sont prévisibles comme le désintérêt progressif du spectateur, dommage certaines scènes sont bien menées notamment l’attaque final du grizzly. Joseph Pevney nous avait offert des westerns plus étoffés comme La rançon de la peur 1960

 

          L’interprétation met en scène des noms communs des cinéphiles nous avons :Ron Ely acteur moyen est connu pour avoir été Tarzan dans la série éponyme ( 1966-68) et Doc Savage dans Doc Savage arrive! (1975)

Martha Hyer qui fut remarquée chez Minnelli (Some Came Running Comme un torrent (1958) ) et dans de nombreux westerns (Les quatre fils de Katie Elder 1965- La flèche sanglante 1964-Les Dernières heures d'un bandit 1956-Crépuscule sanglant 1956) son rôle est moindre ici ( elle avait tourné pour Billy Wilder,Douglas Sirk, Blake Edwards, Frank Borzage et sert de faire valoir à Clint Walker

Jack Elam (Ne tirez pas sur le shérif (1969)-Rio Lobo (1970) Pat Garrett et Billy le Kid 1973) joue les cowboys sympathiques et Leo Gordon ( acteur et scénariste ) son contraire : ce furent deux figures incontournables du western américain au même titre que Keenan Wynn (Johnny Concho (1956)La diligence partira à l'aube 1964 ) il figure comme Jack Elam au générique de Il était une fois dans l'Ouest (1968) hommage oblige

 

                Clint Walker acteur au physique impressionnant (1,98 m) acquiert la notoriété avec une série télévisée Cheyenne (1955-1963)et sera reconnu auprès des aficionados pour ses westerns notamment pour trois westerns de Gordon Douglas : Fort Dobbsen 1958, Yellowstone Kelly en 1959 et Le Trésor des sept collines en 1961 puis pour son rôle dans 1967 : Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) . Il est on ne peut plus crédible dans ce rôle de fermier désireux malgré les soucis de le rester.


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