travail vedette film image center blog google coup homme enfants article message search pouvoir photos
RechercherDerniers commentairesoui
Par Anonyme, le 20.09.2023
excellent film!
Par Anonyme, le 07.04.2022
exellent film. a voir§
Par Anonyme, le 16.03.2022
un lien valide pour telecharger ce film merci
Par Anonyme, le 11.07.2021
pas de lien ? site inutile
Par Anonyme, le 04.06.2021
· 100 FILMS POUR AIMER LE WESTERN: 15-FUREUR APACHE
· 12- LE TRAIN SIFFLERA 3 FOIS
· 31-RINGO AU PISTOLET D’OR de Sergio Corbucci
· 100 WESTERNS : 74 BIS - RIO BRAVO H.HAWKS 1959
· 100 WESTERNS : 53- LE VENT DE LA PLAINE 1960
· 505-LE VIRGINIEN SAISON I Episode 2
· 100 WESTERNS : 45–LE TRESOR DES 7 COLLINES
· horizons lointains rudolph maté
· 100 WESTERNS : 59- LES GRANDS ESPACES “ 1958
· la vengeance du sherif
· 100 WESTERNS : 18 -LES 7 MERCENAIRES de J.STURGES
· 100 WESTERNS : 20 -l e massacre de Fort Apache
· 8- LERS CAVALIERS de John FORD 1959
· 116 -SUR LE TERRITOIRE DES COMANCHES 1950 de George Sherman
· le convoi des braves
Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour :
14.11.2025
1368 articles
LES CORDES DE LA POTENCE Cahill U. S. Marshal
de Andrew McLaglen USA 1973
/image%2F0991366%2F20230212%2Fob_59e49b_les-cordes-de-la-potence.jpg)
Ce western n’est point le meilleur de son réalisateur ni de sa vedette. Mais il est assez représentatif de John Wayne homme orchestre ( Scénariste , producteur, réalisateur) qui comme à l’accoutumée veut y mettre sa patte. Celle-ci va se concrétiser dans le message sous-jacent de ce western sans grand attrait il est vrai.

Deux enfants dont l’ainé Danny (Gary Grimes ) vont s’acoquiner avec une bande de malfrats commandée par Abe Fraser (George Kennedy ) avec qui ils se trouvent en prison. Ce dernier fomente un coup ingénieux : cambrioler la banque puis revenir dans leur cellule dont les gardiens ont perdu d’attention suite à un incendie provoqué par le frère cadet Billy Joe (Clay O'Brien)

Pendant ce temps le père des 2 jeunes garçons, J.D. Cahill (John Wayne) marshal de son état ramène cinq pilleurs de banque en cavale et est informé des évènements et du meurtre du shérif local qui ne l’enchanteront guère Surtout quand il apprendra que ces 2 chérubins sont plus ou moins complices de ces actes délictueux.
La suite ; tout un chacun la devinera : revenons vers le message loin d’être subliminal de son interprète qui pour la troisième fois dans sa carrière met en opposition 2 générations face çà face comme il le fit l’année précédente avec Les Cowboys (The Cowboys) de Mark Rydell où le protagoniste est obligé d'embaucher des adolescents inexpérimentés ; et dans son ultime film et dernier western 1976 :Le Dernier des géants (The Shootist) de Don Siegel où il meurt aussi ( faits rares dans sa filmographie westernienne) il adresse un regard d’adieu et de connivence au jeune Ron Howard
NEVILLE BRAND

Cette œuvre de l’infatigable Andrew V. McLaglen montre à nouveau un personnage de cow-boy expéditif avec qui on discute peu ou pas , direct peu transigeant et pas toujours respectueux de la loi – qui le fit classer comme facho commel’inspecteur Harry d’ailleurs signé des mêmes scénaristes – et ici de surcroit père veuf , absent et peu chaleureux.

Il est le pouvoir homme de loi et patriarche, cet état que la génération des années va contester. Il existe un traumatisme et une responsabilité et c’est cela que Marion Robert Morrison, dit John Wayne veut aussi évoquer lui qui tourna près de 200 films dont la moitié furent des westerns .

Wayne va au travers ce film juger l’artiste , le père et l’homme politique. D’ailleurs son personnage est touché près du cœur par trois fois ; ce sont les blessures non seulement du héros mais de l’acteur
Ce sont ces regards attachants qui ont plus retenus notre attention que le film en lui-même où le sieur Wayne est moins omniprésent qu’avant. Il tournera deux polars et deux autres westerns dont le sublime et testamentaire « Ledernier des géants » qui comme générique emprunte des extraits de plusieurs de ses westerns
Le jeune GARY GRIMES apporte un ton nouveau dans son rôle de rebelle envers le paternel. Il tournera son troisième 1974 :Du sang dans la poussière (The Spikes Gang) Richard Fleischer. Celui qui se fit connaître avec une bluette sentimentale en 1971 :Un été 42 (Summer of '42) de Robert Mulligan, quitta à la fin des années 70 le cinéma qui ne le convainc plus

GEORGE KENNEDY qui occupa l’écran durant 6 décennies avec près de 200 rôles dont un Dragline dansLuke la main froide(1967) Cool Hand Luke de Stuart Rosenberg) lui apportera l’oscar . il tournera beaucoup de westerns dont trois pour Andrew McLaglen (1967 : Le Ranch de l'injustice (The Ballad of Josie) -- 1968 :Bandolero ! -- 1973 et pour d’autres Les quatre fils de Katie Elder-The Sons of Katie Elder de Henry Hathaway--Les colts des sept mercenaires (1969) Guns of the Magnificent Seven de Paul Wendkos son unique tete d’affiche dans le genre où il reprenait le personnage de Chris échu à Yul Brynner dans les 2 premiers films -- Un homme fait la loi (1969) The Good Guys and the Bad Guys de Burt Kennedy face à Robert Mitchum et du même réalisateur face à Frank Sinatra dans Un beau salaud (1970) Dirty Dingus Magee –
Passons pour les autres figures des deuxièmes et troisièmes rôles : MARIE WINDSOR « la Reine de la série B » (1952 : L'Énigme du Chicago Express (The Narrow Margin) de Richard Fleischer) dans un rôle inutile , HARRY CAREY JR., PAUL FIX et HANK WORDEN acteurs fordiens et partenaires souvent de John Wayne

Juste un compliment pour NEVILLE BRAND , époustouflant et drolatique qui dame le pion dans son rôle du chef indien Lightfoot par son subtil
Quant au sieur JOHN WAYNE il est ici pathétique, émouvant, inhabituel tout ben gardant sa carapace d’ours mal léché

PROCHAIN ARTICLE
