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Par Anonyme, le 20.09.2023
excellent film!
Par Anonyme, le 07.04.2022
exellent film. a voir§
Par Anonyme, le 16.03.2022
un lien valide pour telecharger ce film merci
Par Anonyme, le 11.07.2021
pas de lien ? site inutile
Par Anonyme, le 04.06.2021
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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour :
27.02.2026
1379 articles

LE BANDIT de Edgar Georges Ulmer (The naked dawn) USA 1955
Sidonis Calysta Mai 2019 (*)
Nous restons interdits, interloqués devant cette œuvre atypique qui revêt le costume du western et n’en respecte pas ni les codes, ni les pensées. Après tout est-il un western au sens étymologique du terme et de par son infrastructure singulière.
Deux bandits Santiago ( Arthur Kennedy) et Vicente au Mexique attaquent un train de marchandises pour récupérer un lot de montre-bracelet et non pour y voler de l ’or – première méandre scénaristique-. Le second sera blessé mortellement et au lieu de fuir son compagnon lui tient la main – deuxième détour dans le synopsis et un discours encourageant digne d’un confesseur qui demeure une scène étonnante que n’aurait pas renier des cinéastes spirituels tel Dreyer ou Alain cavalier chez nous.
Il fait la connaissance d’un couple peu banal: Manuel ( Eugene Iglesias) et Maria (Betta St. John) . Lui est ambivalent, violent et traître; elle las de ce quotidien veut fuir avec Santiago cette médiocrité . celui-ci VA ressouder le couple, y installer une symbiose bénéfique. il sait que sa vie n’est pas et ne sera pas – le final l’atteste un parcours pacifique
Qui est ce Edgar G.Ulmer qui ne toucha jamais au western et que veut-il ? Cet étranger au genre sonThunder Over Texas 1934 USA est inédit; demeure contre vents et marées un cinéastesingulier qui produit desœuvres qui ne l’étaient pas moins , même si elles furent inégales. Cette disproportion nous donna des œuvres psychologiques et dramatiques tellesStrange Illusion 1945 qui mettait en scène un étudiantobnubilé par un rêve qui place son futur beau-père en être négatif, et austère;LE DEMON DE LA CHAIR 1946 avec une Hedy Lamarrplus machiavélique que jamais
Déja dans ces filmspointait une noirceur qui ne le quittera jamais. Il est né en République tchèque alors dans l'empire austro-hongrois, travailla avec Max Reinhardt, puis assista F. W. Murnau et collabora avec Robert Siodmak, Billy Wilder, Fred Zinnemann,
Ce parcours hétéroclite sera symbolisé par des films atypiques genre pédagogiques (Damaged Lives (1933), exposant les ravages des maladies vénériennes) ou ethniques (Natalka Poltavka (1937), Cossacks in Exile (1939)Moon Over Harlem 1939, des films yiddish ; 1937 :Green Fields--- 1938 :The Singing Blacksmith ---- The Light Ahead (1939),Americaner Shadchen (1940) -----) sans oublier son meilleur film surtoutDétour fait partie de la quintessence du polar ; il oscille entre la noirceur de Billy Wilder et la désespérance d’un Otto Preminger
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Cet éventail montre la sensibilité de cet auteur qui ici outre un film sur la rédemption, une œuvre religieuse, qui pointe du doigt la foi et l’humain pas toujours si, humain. Son regard sur ses personnages est empli de mansuétude ; il n’est point juge , juste observateur et ne décline aucune dénonciation sur eux pétris dans leurs contradictions, navigant du bien pensant à l’immoralité. IL signe là une de ses déclarations les plus émouvantes de sa carrière avec cette fable morale “qui oscille sans cesse du fusil au missel”
Le script d’une grande richesse est dû à Nina et Herman Schneider qui sont un prête-nom du véritable auteur qui fut victime du maccarthysme est Julian Zimet qui signe un synopsis indélébile et à qui l’on doit ceux de Custer, l'homme de l'Ouest (1967) Custer of the West de Robert Siodmak qui était une relecture du personnage militaire, Le temps des amants (1968) Amanti une romance signée Vittorio De Sica. La richesse de ses écrits transparaît dans la peinturée ses personnages et dans l’atmosphère presque biblique de cette aventure humaine don’t l’excellence demeure dans las cène ultime aussi si ce n’est plus émouvante du fait de sa duplicité avec celle du prologue où Santiago est le directeur spirituel de l’autre .Julian Zimet confine ses personnages dans des lieux clos , aussi enfermés qu’ils sont renfermés. Il fait fi au western traditionnel avec son script déroutant
EUGENE IGLESIAS avec sa bouille de chien battu est un troisième couteau remarqué dans les westerns des années 50 :Les derniers jours de la nation apache (1952) Indian Uprising de Ray Nazarro-- Californie en flammes (1952) California Conques de Lew Landers -- Duel sans merci (1952)The Duel at Silver Creek de Don Siegel --Taza, fils de Cochise (1954)Taza, Son of Cochise --La ruée sanglante (1954)They Rode West

BETTA ST. JOHN partagea sa carrière entre son pays d’origine -sa période la plus riche – en tournant dans 1953 : La Tunique (The Robe) d'Henry Koster --- 1954 : Mission périlleuse (Dangerous Mission) de Louis King --- 1954 : Billy the Kid contre la loi (The Law vs. Billy the Kid) de William Castle inconnu dans nos rubriques et l’Angleterre avec des films de série B ou Z enfin peu mémorables: 1957 : Tarzan et le Safari perdu (Tarzan and the Lost Safari) d'H. Bruce Humberstone --- 1958 : L'Homme au masque de verre (The Snorkel) de Guy Green--- 1960 : Tarzan le magnifique (Tarzan the Magnificent) de Robert Day

Ce film reste et non avec difficulté son travaille plus imposant; Elle est la vertu et son contraire, la tentatrice et la rédemption : sa douche avec les moyens du bord est une scène aussi émouvante que son aveu de s’inventer une vie pour rendre agréable la sienne
ARTHUR KENNEDYincarne un bandit hors norme , étrange , un utopiste pieux à en devenir mystique qui se révolte contre lesfantasmes existentiels et ramène ses interlocuteurs _ notamment la belle compagne – à la réalité.Il est juste à chaque minute tant il est habité par ce rôle. IL joua souvent pour Raoul Walsh (La Grande Évasion (High Sierra) 1941-: La Charge fantastique (They Died with Their Boots On ) -1941 ---Sabotage à Berlin (Desperate Journey) 1942--Wyoming Kid (Cheyenne) 1947-) Dans notre genre il est connu pour 5 westerns capitaux : 1952 : Les Affameurs (Bend of the River d’Anthony Mann qui le réutilisera dans L'Homme de la plaine (The Man from Laramie) 1955 où il est celui par qui le malheur arrive et 1952 : L'Ange des maudits (Rancho Notorious) où il est uncow-boy ordinaire qui deviendra un bandit pour assouvir sa vengeance Les Indomptables (The Lusty Men) de Nicholas Ray et Robert Parrish

(*) Présentation du film par Patrick Brion et Bertrand Tavernier
