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Par Anonyme, le 20.09.2023
excellent film!
Par Anonyme, le 07.04.2022
exellent film. a voir§
Par Anonyme, le 16.03.2022
un lien valide pour telecharger ce film merci
Par Anonyme, le 11.07.2021
pas de lien ? site inutile
Par Anonyme, le 04.06.2021
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Date de création : 14.04.2008
Dernière mise à jour :
06.02.2026
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MANNAJA l'homme a la hache « Mannaja» de Sergio Martino 1977 ITALIE

Le western transalpin a subi plusieurs métamorphoses, mis les pieds dans tous les genres (comédie , fantastique) et parfois avec dérive (satire, distanciation) au point de dénaturer son être . Ces détournements trop rapprochés nuisirent à son image qui se ternit et la fin des années 70 sonna son glas.
L’histoire repose sur une vengeance thème des tragédies et fil conducteur de nombreux westerns. Nous sommes à Suttonville sous une pluie torrentielle- qui serra un leitmotiv- le héros Mannaja (Maurizio Merli) ramener un bandit Burt Craven (Donald O'Brien) dont il vient de sectionner la main à la hache ; instrument qui lui sert d‘arme autant que son colt qu’il manie tout aussi brillamment
Le chasseur de primes est engagé par Edward M. McGowan (Philippe Leroy) le maire de la ville circulant en chaise roulante et cette aide est sibylline car Mannaja est venu régler un vieux compte avec ce magnat qui exploite les hommes dans ses mines. Cela ne l’empêchera pas de secourir Deborah McGowan (Sonja Jeannine) la fille du maire enlevé par Voller (John Steiner) le bras droit de McGowan, de se faire seconder par Craven et aider après une agression Angela (Martine Brochard) une fille de joie au grand cœur.
Le scénario respire l’influence de Léone et de Kéoma au climat identique ; le synopsis n’est qu’un long malaise qui habite plusieurs protagonistes et notamment le protagoniste principal. Ecrit par SERGIO MARTINO en collaboration avec SAURO SCAVOLINI qui semble être un docteur de l’écriture qui participa en groupe à l’écriture de films (Johnny Yuma (1966) etLe temps des vautours 10,000 dollari per un massacro (1967) de Romolo Guerrieri ---Je vais, je tire et je reviens Vado... l'ammazzo e torno (1967) de Enzo G. Castellari ---Johnny le bâtard (1967) John il bastardo de Armando Crispino --- et étonnamment à une œuvre pertinente de Claude Chabrol La femme infidèle (1969)Son apport reste indéniable au lire de sa filmographie : Toutes les couleurs du vice Tutti i colori del buio (1972) de Sergio Martino qu’il cosigna parlait déjà de traumatismes et de folie etLa queue du scorpion La coda dello scorpione (1971) de Sergio Martino contenait un climat bizarre et déroutant
SERGIO MARTINO signa une soixantaine de films dont peu nous sommes parvenus. Ce fut son seul western avecArizona se déchaîne Arizona si scatenò... e li fece fuori tutti! (1970) qui lui est inférieur. Il sembla plus à l’aise avec le polar et participera comme scénariste dans beaucoup de ses films ainsi que dans ceux des autres Le jour de la haine Per 100.000 dollari t'ammazzo (1968) de Giovanni Fago .

Il signe là une œuvre captivante car singulière et hors des sentiers battus ; il impose un côté fantastique dans cette histoire de non-dits, un montage nerveux et recherché (lors d’une massacre, il montre une scène de liesse qui accompagne ladite tuerie ) parsemés de plans attractifs et recherchés. il sait imposer son sujet en le caractérisant par un afflux de brume, boue et pluie qui donne un cachet particulier au film et ces masques ne sont pas uniquement présents pour cacher le peu de moyens pécuniaires mais une recherche opiniâtre et l’Histoire nous apprend que faute de fonds parfois les cinéastes avaient des idées pertinentes. Un très bon film qui il est vrai influencera ; car le western italien qui avait parodié son ainé américain, finira par inspirer ce dernier de Clint Eastwood à Tarentino via beaucoup d’autres.
Les frères DE ANGELIS Guido et Maurizio signent de nouveau une partition aux notes stridentes, nostalgique aux accents lyriques accompagnée de chants plaintifs comme ils le firent pour KEOMA en 1976 appuyant la dramaturgie de l’histoire. La composition est omniprésente accentuant le côté mystérieux du héros. Ils habillèrent le western (1971 : On continue à l'appeler Trinita et en 1972 : Et maintenant, on l'appelle El Magnifico d'Enzo Barboni--1975 : Le Blanc, le Jaune et le Noir de Sergio Corbucci -- 1972 : Maintenant, on l'appelle Plata de Giuseppe Colizzi--1975 : Zorro de Duccio Tessari une dces plus célèbre participations a--1975 : Le Blanc, le Jaune et le Noir de Sergio Corbucci) --Cipolla Colt (1975) tout comme le polar (Le témoin à abattre La polizia incrimina la legge assolve (1973) de Enzo G. Castellari-- Rome violente (1975) de Marino Girolami -- L'ombre d'un tueur (1976) de Antonio Margheriti ) de leur univers exalté. Ils composèrent près de 200 musiques de films dans les années 1970-2010

MARTINE BROCHARD est une danseuse et actrice française qui a principalement tourné en Italie. Elle débute au cinéma en 1968 dans Baisers volés de François Truffaut puis1973 : Rue de la violence (Milano trema: la polizia vuole giustizia) de Sergio Martino, 1976 :Frou-frou del tabarin de Giovanni Grimaldi et en 1977 :Caresses bourgeoises (Una spirale di nebbia) d'Eriprando Visconti et d’autres peu mémorables aussi. Sa plus crédible participation reste en 1968 :Le Socrate de Robert Lapoujade
DONALD O'BRIEN au patronyme américain est un acteur français d’origine irlandaise qui lui aussi qui débuta dans les films de son pays (1965 :Week-end à Zuydcoote de Henri Verneuil--- 1965 :Je vous salue mafia de Raoul Lévy etTrois chambres à Manhattan de Marcel Carné) avant de se faire un nom dans le western italien : 1968 :Saludos hombre (Corri, uomo, corri) de Sergio Sollima--- Si je te rencontre, je te tue Se t'incontro t'ammazzo (1971) de Gianni Crea où il eut le premier rôle --- 1975 :Les Quatre de l'apocalypse (I Quattro dell'apocalisse) et en 1978 :Selle d'argent (Sella d'argento) signés Lucio Fulci --- 1976 : Keoma de Enzo G. Castellari où sa gueule de faux-cul fera sa notoriété
MARTINE BROCHARD
JOHN STEINER qui à 50 ans arrêtera sa carrière fut un des méchants de service dans le cinéma , non de son pays – il est anglais d’origine- mais dans l’Italie des années 70-80 notamment
Il tournera néanmoins des films imposant avec des réalisateurs reconnus : Nous sommes tous en liberté provisoire L'istruttoria è chiusa: dimentichi (1971) de Damiano Damiani ---Viol en première page Sbatti il mostro in prima pagina (1972) de Marco Bellocchio
Il incarne ici un être singulier dont les rapports avec la fille de son employeur sont équivoques, il dresse un personnage violent , ambigu qui se déplace avec 2 molosses et sème la terreur si ce n’est la mort.

PHILIPPE LEROY eut une carrière où il croisa des grands cinéastes au début de sa carrière : 1960 :Le Trou de Jacques Becker--- 1961 :Pleins feux sur l'assassin de Georges Franju --- 1962 :Quand la chair succombe (Senilità) de Mauro Bolognini ---- 1963 :Les 55 jours de Pékin (55 Days at Peking) d 1964 :Une femme mariée de Jean-Luc Godarde Nicholas Ray --- 1964 :Les Bandits (Llanto por un bandido) de Carlos Saura-. Sa carrière explosa avec un polar Sept hommes en or 7 uomini d'oro (1965) de Marco Vicario

MAURIZIO MERLI se fit plus une réputation dans le polar voire le « Giallo » où il joua plusieurs fois des commissaires ou des inspecteurs en rôle principal (Rome violente Roma violenta (1975) etFlic en jean Italia a mano armata (1976) de Marino Girolami--- 1976 :Brigade spéciale Roma a mano armata et Opération casseur Napoli violenta de Umberto Lenzi . il disparut 49 ans, des suites d'un infarctus après une bonne trentaine de films.. Il fut l’acteur des films ultramontains notamment des séries B et ne trouva pas de réalisateur qui put le mettre davantage en valeur ; son jeu reposait sur son faciès agréable de dur de dur. Il ne fit que ce western qui reste un de ses rôles les plus emblématiques
